A l’aide d’un idéateur expérimental, je m’amuse à trouver les motivations racialistes et ethnocentristes de ceux qui prétendent exprimer des opinions politiques, mais qui ont une sainte phobie de toute ingénierie sociale et de toute délibération réelle.
"baisser son froc", "prétendre à un courage qu’il n’a pas", tout ça s’évalue en supposant qu’il sait ce que nous savons. parce que s’il ne sait pas ce que nous savons, quel acte courageux pourrait-il faire ?
autrement dit, comment ce fait-il que : plutôt que de supposer qu’autrui ne sait pas assez, ou qu’il sait autre chose que nous même, nous supposions toujours qu’il sait la même chose que nous et donc, que c’est son jugement qui est mauvais ?
et devant ce mystère, de suggérer à ceux qui ont des capacités meilleures que "moi(noresult)", d’envisager la possibilité de considérer l’éventualité, d’un début d’interrogation sur ces collections de savoirs orientées dans lesquelles nous baignons, et qui conditionnent nos possibilités de jugement.
Sinon, on ne fait que renforcer l’orientation et la normativité de notre collection, et on ne peut que se contenter de déplorer le jugement des autres, nous contentant de ne pas les comprendre. Notre conversation est un parfait exemple de cette difficulté.
dès que l’on prend du recul, on se voit accuser de brimer, d’interdire de penser ou de donner des leçons. prendre du recul, c’est ressenti beaucoup plus violemment que de rentrer dans le lard. bizarre !
Par ailleurs, la pensée n’a pas pour vocation de nous convenir, mais nous faire convenir au monde.
Fanon vexé qu’on ne le considère pas comme un blanc moyen... Mesquin !
Il aurait pu être plus ambitieux et être vexé de ne pas être considéré comme un blanc de la famille de l’examinateur et simplement quitter la salle avec un clin d’oeil et l’espoir d’avoir la moyenne.
je blague, ce que je veux dire, c’est que la discrimination est partout et que certaine correction, si elles sont bien reflechies politiquement (permettons nous d’envisager que la politique soit reflechie, un jour) sont tout a fait normales.
C’est meme la seule action d’une loi : discriminer pour atteindre la justice. Favoriser, inciter, dissuader, répartir, récupérer, prêter...
Je me demande même si positif ne serait pas un terme philosophique qui signifie "pris à bras le corp" "volontaire".
Et dans ce sens, toutes vos analyses basées sur positif/negatif seraient toutes périmées
D’ailleurs le seul véritable scandale là dedans, c’est qu’il n’y ait pas un journaliste digne de ce nom pour comprendre de teks propos, pour demander de clarifier.
Ça ne se fait pas !
mettre en scène son incomprehension par contre ça se fait, il y a toute une esthétique pour cela dans les cultures merdiques.
c’est vrai sur le juridique gaspard, mais le scandaleux c’est le fait de mettre de la confusion volontairement en confondant "parler de desir" et "parler de passer à l’acte "
ce que sans faire exprès tu fais dans ce dernier comm.
mohyayou a 100% raison.
et je repete que ce genre de propos qui ne critique justement pas seulement l’acte, mais aussi le desir cache la volonte d’amalgamer les deux, comme pour signifier une mansuetude pour l’acte.