A l’aide d’un idéateur expérimental, je m’amuse à trouver les motivations racialistes et ethnocentristes de ceux qui prétendent exprimer des opinions politiques, mais qui ont une sainte phobie de toute ingénierie sociale et de toute délibération réelle.
Je suis d’accord avec toi sur le phénomène de mode, donc normatif, consistant à croire qu’il suffit de décider pour être ceci ou cela. mais le genre aussi est une mode débile qui dure.
Machos, tapette, minette... Des comportements risibles, et contrairement à ce que tu dis sont chacun beaucoup plus normatif et polissé que le naturel interrogeant naturellement grâce à sa capacité cognitive naturelle et son savoir particulier anti-normatif, ses catégories d’entendement.
Mais, bon, tu le dis toi-même tu ne réponds pas vraiment à cette vidéo.
Sans m’aventurer dans ta conclusion, la normativité culturelle est surtout une propension animale qui empêche de faire des choix.
D’autant plus dommageable chez les humains qui auraient la capacité de faire ces choix bien mieux que par conformisme.
Plus généralement que les rôles qui singent le genre masculin / féminin, c’est sur tous les choix comportementaux, sur toutes nos idées que s’imiscent cette interdiction animale d’interroger nos catégories d’entendement.
@kout c’était une plaisanterie sur le fait que les vainqueurs ne sont jamais très généreux avec les vaincus. c’est très connu pour l’après 1ere guerre mondiale, mais pour la seconde, c’est une autre forme de punition... mais peu importe, les allemands s’en sont mieux sorti que les vainqueurs...
pourquoi ’peuple’, parce que je ne crois pas en cette définition sans la mettre dans un contexte. je n’essentialise pas un ensemble au contour flou de personnes, aux savoirs, croyances et aux mœurs divers... si le contour ce sont les frontières nationales, alors on peut se dispenser de ’peuple’ et dire les allemands, les blonds, les nains... simple interrogation des catégories de l’entendement. ce qui est le B A BA de la réflexion. cela dit je n’essaie de convaincre personne par mes guillemets, je les met par soucis d’une éthique minimale. La xénophobie, la résistance, la connotation "population", la connotation "plèbe" qui motivent ici et là l’usage de ’peuple’ sans guillemet peuvent continuer dans l’illusion de parler de la même chose...
la comparaison avec Nuremberg est assez perfide, parce que effectivement, on a jugé tout le "peuple" allemand.
Sinon, les catégories changent avec les années, les contextes.
dire "les juifs" peut être suffisant dans certains contextes
évidemment, ce n’est pas le cas aujourd’hui
les catégories doivent se traduire, c’est le B A BA de la communication !
Donc, c’est un bon exemple ici pour se confronter aux lois contre l’incitation à la haine "raciale", faire attention à ce que l’on dit.
Et ce n’est pas parce que quelqu’un est raciste ou bien qu’il n’a pas l’habileté de faire attention à ce qu’il dit, que tout son message est mauvais... (ni bon, bien sûr)