https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
tchakpoum - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

tchakpoum

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 13/02/2020
  • Modérateur depuis le 10/12/2020
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 14 690 427
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 0 0 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • 6 votes
    Tchakpoum 18 mai 2021 08:21

    ça risque de piquer un peu.

    Même beaucoup.

    Ce que vous ne voyez pas, meditocrate, c’est le remplacement de la sociabilité par la technologie.

    Quand j’étais gamin, toutes les boites aux lettres étaient en bois. Même à moitié cassées, il était impensable de voler le courrier. Aujourd’hui, elles sont en fer et tordues quand même. Les digicodes pour rentrer chez soi n’existaient pas, les cambriolages ont toujours existé, mais pas le home jacking, les voleurs attendaient au moins que les résidents soient absents. Les caméras dans les bus et les rues n’existaient pas. Le mobilier urbain n’était pas renforcé, comme aujourd’hui, où même les bancs publics deviennent inconfortables. Brûler des voitures n’existait pas. Les agressions gratuites étaient quasi inexistantes, elles faisaient toujours suite à une embrouille. On ne baissait pas les yeux dans la rue pour éviter les regards. Les femmes s’habillaient comme elles voulaient. Se faire siffler était la marque osée d’une admiration, pas la désignation d’une proie sexuelle. Les pandores étaient habillés avec une vareuse et un képi, ou une casquette. Aujourd’hui, les golgoth sont encore plus caparaçonnés que les militaires. D’ailleurs si vous comparez l’équipement des FDO français est le plus renforcé du monde : surveillez cela quand vous regardez les infos.

    Où sont les ethnologues pour constater ces évolutions ? Quelle université est capable de les expliquer ?

    Et je pourrais ouvrir le chapitre, qui va avec, de la connexion numérique qui remplace celle sociale, qui nous piste partout, avec les datas qui connaissent mieux nos vies que nous même. Elle détermine nos choix et automatise nos comportements, les violente.

    Je sais bien que j’apparais sous les jours d’un vieux schnoke, en écrivant cela, le « C’était mieux avant ». C’est possible. Ou vieux réac, maintenant extrême droite. Ok. C’est toujours plus facile de casser le thermomètre. Mais nous avons deux possibilités devant nous : la technologie qui pourra toujours se renforcer pour repousser la montée de la violence, des fracturations communautaires, du stress, de l’incapacité des individus à se supporter les uns et les autres. Ou bien, la technologie s’effondre, pour une raison ou une autre (écono, écolo, c’est pareil), alors ce sera des lois toutes nouvelles, inédites en France, qui vont régir la société : le plus fort sera le plus violent et je ne pense pas que meditocrate y soit prêt.



  • 7 votes
    Tchakpoum 18 mai 2021 07:34

    Une "expérience" sera conduite pour détecter le port du masque avec des caméras intelligentes pendant le concert à venir d’Indochine.

    Elle sera conduite sous l’autorité de l’AP-HP (coucou, Martin), avec un virologue qui conduira une étude clinique. J’adore cette médecine... Avec peut-être un Ordre des Virologues à venir, pour maintenir la guerre sans fin contre le covid.

    https://www.usine-digitale.fr/article/datakalab-va-detecter-le-port-du-masque-des-spectateurs-du-concert-test-pour-le-covid-19.N1093219

    La société Datakalab ayant déjà engagé des partenariats avec la RATP, la SNCF... 

    Ladite société fabrique de l’argent en transformant les émotions humaines en données marketing avec des moyens technologiques : https://www.ladn.eu/entreprises-innovantes/case-study/datakalab-le-labo-de-toutes-les-emotions/

    Les co-fondateurs, Franck Tapiro a été conseiller de Nicolas Sarkozy, Anne-Marie Gaultier a construit son parcours professionnel en baignant parmi les multinationales chères à notre pays.

    La Tradition a enseigné la nécessité, auprès de la caste des gueux, les Igigi, de détruire les outils techniques de servitude pour les seigneurs Anunnaki. L’avenir est peut-être au luddisme.

    Belle conclusion d’Olivier Tesquet dans l’interview quand il dit qu’il manque les mots, les concepts pour comprendre et expliquer le nouveau monde qui prend forme. J’essaie moi-même de démontrer, mais sans y arriver, que le vrai et ultime pouvoir est dans le langage, qui indique le sens des choses qui se passent. Et ça, Macron l’a compris. Il y aurait un urgent travail de linguistique à fournir, des nouveaux Saussure. Contre celui des virologues.

    Une exemple, avec un autre sujet, mais sur le langage : Darmanin qui va aller manifester du côté des policier en colère contre la politique du gouvernement (de la sienne, donc) :

    https://mobile.twitter.com/BFMTV/status/1394297037475262464

    Lorsque l’on dit qu’il fait n’importe quoi, manifester contre lui-même, qu’il dit n’importe quoi, mélanger l’hostilité d’une partie de la société contre eux, les GJ, les agressions, le terrorisme, le flic tué de Rambouillet. Il est le contraire de l’imbécile : il va les accompagner pour mieux détruire les raisons aux malheurs qu’ils veulent dénoncer de la politique conduite dans le pays et rendre indigente toute velléité de contestation.

    Le jour où les mots n’auront plus de sens, nous aurons gagné : Joseph Goebbels.



  • 1 vote
    Tchakpoum 16 mai 2021 22:51

    @Vulpes vulpes

    Tu ne vas pas croire ce que je vais te dire


    Merci Vulpes vulpes pour cet article, il est très éclairant. Et je trouve bien dommage que Bubu, si réellement il fait des études en psychologie cognitive, ne nous apporte pas justement ses connaissances là-dessus. Il est au contraire un cas d’étude de rigidité cognitive expliqué par cet article.

    On sait que le cerveau de l’enfant est comme une pâte à modeler à ses premiers âges. Cette souplesse cognitive est nécessaire car elle absorbe les informations constructives à son existence. Mais ensuite la pâte à modeler se dessèche, on ne peut pas bouger le cerveau toute la vie, car il est fait pour construire une existence, pas la changer tous les quatre matins. Le problème n’est pas le cerveau, mais plutôt le monde qui nous force à évoluer incessamment, au lieu de stabiliser nos existences, comme jadis. 



  • 7 votes
    Tchakpoum 15 mai 2021 13:26

    @sls0

    Libre à vous de confier votre santé à quelqu’un d’autre, de ne rien comprendre aux médocs que vous bouffez, d’être peu informé pour savoir comment prendre soin de vous, de votre santé et de votre bien être.

    Maintenant, avez-vous une raison à empêcher ceux qui s’occupent d’eux-mêmes ? Ou c’est votre frousse de voir d’autres être capables de le faire et pas vous ?

    Vous ingérez tous les jours des aliments morts qui contiennent des bactéries, champignons, virus et toutes sortes de micro-organismes dont vous ne savez rien dans votre corps. N’est-ce pas scandaleux de laissr faire la cuisine à domicile ? Les recettes de cuisine ne sont-elles pas du charlatanisme ?

    Et ça n’empêche pas les médecins (même s’ils auraient pas mal de boulot à faire, de leur côté). Si j’ai un appareil cassé, je vois si je peux réparer avant de me décider à le laisser au mécanicien ou au réparateur. Même chose pour la santé. Je pense que vous n’avez jamais su guérir quoi que ce soit par vous-même, vous ne pouvez pas imaginer ce que ça peut être. Parfois, c’est un truc chronique que vous traînez pendant des décennies, avec des médecins et traitements essayés, puis c’est quelqu’un qui vous propose un truc, dérisoire, et ça disparaît complètement.

    Et ça se dit chantre de la liberté, je me marre, ce n’est pas auprès de vous que je vais apprendre ce que c’est.



  • 1 vote
    Tchakpoum 15 mai 2021 13:14

    Merci pour l’article.

    Il y a ambigüité sémantique sur le mot « pouvoir » : en tant qu’attribution (détenir au pouvoir) et son sens originel désignant la capacité : pouvoir de faire. La définition de la démocratie a sans doute pris la mauvaise ornière au point qu’elle consiste à penser un système représentatif, dont on sait tous d’une manière ou d’une autre qu’il est en bout de course, au lieu de penser un mode décisionnel. A force de rabâcher que la démocratie est née à Athènes (ce que font les historiens de la première vidéo), il a disparu de nos esprits que la fabrication de la démocratie vient du Conseil, (c’est-à-dire concilier, ou concerter, pour décider et non pas conseiller au sens prescrire des recommandations, ou donner des ordres).

    Une anecdote pour éclairer. En Suisse, ce sont les cantons qui tracent les pistes de skis de fond et skating, les entretiennent, et collectent le paiement des forfaits par les utilisateurs pour défrayer les organisateurs. Ce sont les habitants du canton, en lien avec le conseil communal, mais sans nécessairement en être des conseillers ou des agents qui organisent et gèrent les pistes, y compris avec des motoneiges personnels. Côté français, c’est le conseil général qui s’en occupe et les agents du conseil qui sont opérateurs. Le résultat est le même, mais le procédé est différent. Ce sont les habitants qui décident et participent en Suisse. En France, c’est une structure administrative conduite par des représentants élus. En Suisse, tous les habitants du canton ne participent pas à la gestion des pistes, mais ils savent que c’est leur affaire et leur décision, comme pour la garde des enfants et tout un ensemble législatif qui leur appartient. Certaines communes n’ont même pas de parlement, la vie politique est régie au rythme des assemblées communales, ouvertes à tous les habitants, qui décident des tâches à réaliser, soit collégialement, soit en désignant des conseils dédiés.

    Il n’est évidemment pas possible d’établir un tel principe de conseil, au niveau national, pour de dizaines de millions de personnes. Mais au moins, séparer une législation locale et une nationale de permettra de remettre en place le socle de la démocratie : un système de concertation des tâches communes, avant la contrainte de la délégation avec le nombre.

    La question de l’aristocratie (laquelle ?) peut être, pourquoi pas, avec le temps, un must, mais ce n’est pas un préalable. Idem pour le sacré : qui va le décider et ça va être quoi ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Ses favoris



Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité