L’article du
jour était évidemment celui de Miona, avec l’exposé limpide d’Aurore Stéphan
sur la fin des métaux dans un monde à 8 milliards d’humains, alors qu’ils ont
fait les sociétés depuis l’antiquité.
Mais Avox
aime gâcher les éditions intéressantes en plaçant en tête d’affiche un titre à
la kon, avec un sujet et des
protagonistes dont on s’en bat les steacks juteux et les rognons blancs.
Du coup, le
contraste est vertigineux entre le futur qui se dessine et la niaiserie des portes- paroles
politiques qui devraient savoir le présenter.
Oui, c’est
fait exprès, le théâtre mediatico politique est entretenu pour rendre les gens
perdus, débiles et fous. Mais c’est bien dommage que le média citoyen n’assume
plus sa raison d’être.
Intéressant. La thèse est radicale, on est d’accord ou pas,
mais cela interroge l’évidence inscrite en nous de l’école.
En tout cas, je partage beaucoup d’analyses du documentaire.
Les sociétés qui n’ont pas besoin d’école sont celles aux
activités domestiques, sociales, économiques et culturelles intriquées, avec
les enfants qui finissent par faire ce que font leurs parents. On le comprend
de mieux en mieux en sciences : la mimésis est le premier et plus puissant
moyen d’apprentissage (ou plutôt, c’est une simple évidence, que oh !
On découvre, parce que la science le dit).
Mais ce n’est pas
aussi simple que ça. Je ne retrouve pas ce documentaire qui regarde différemment le Ladakh. Une
femme y est allée vivre plusieurs semaines parmi deux familles et a filmé leur
quotidien. La vie est rude, la nourriture difficile à obtenir, le travail est
constant et épuisant. Les récoltes de blé servent aussi à préparer les grandes
quantités de fourrages nécessaires pour l’hiver aux chèvres, pour le lait, et
éventuellement aux yaks. Les parents
envoient leurs enfants à l’école et ils le souhaitent, pour qu’ils puissent
améliorer leur vie matérielle. Cela ne répond pas à la question de ce que l’école
fournit, mais indique en tout cas qu’il y a des peuples, (tribus, ethnies...) qui
cherchent des solutions à des conditions de vies trop rudes. Peut-être que des
sociétés n’ont pas besoin d’école, que d’autres en ont besoin, peut-être aussi que
la réponse est ailleurs que dans la vision binaire école/pas école.
En occident le problème est inverse. Il ne reste plus grand-chose
de l’anima domestique, artisanal, économique, culturel, spirituel pour fournir « une
école de la vie ». Les familles ne sont plus autonomes, toutes les
capacités nécessaires à leurs existences ont été externalisées. Et le
fonctionnement de la société telle qu’elle est requiert un niveau technologique
que les parents ne peuvent plus dispenser à leurs enfants. Le gap est énorme,
ce serait un saut dans l’inconnu. Mais aussi, avec les crises qui nous
attendent, on y viendra contraint et forcé, ou seule une petite partie de la
population y arrivera.
En attendant, la loi du 24 août 2021 a méchamment restreint
les possibilités d’école à la maison : ce documentaire est bien d’actualité.
Le monde engloutit 100 millions de barils de pétrole chaque
jour.
Le premier
producteur au monde du pétrole, ce sont maintenant les US, avec 11,6 millions
de barils/jour. Sauf que la consommation du pays en absorbe environ 80%. D’autre part, la production de pétrole de
schiste a dépassé celle conventionnelle et la production globale baisse depuis
deux ans. On estime qu’il reste pour ce pays 10 ans de pétrole, toutes
productions confondues.
Ensuite, c’est la Saoudie, qui a refusé d’augmenter
sa production pour l’UE avec les sanctions contre le Russie. Elle produit 10,6
millions de barils/jour et l’info est tombée en juillet ; son pic et rapproché
à 2027 avec un plafond à 13 millions de barils.
Ensuite vient la Russie, à 9,6 millions, qui
réaffecte son export vers la Chine, l’Inde et autres pays du Sud. On sait que
ce pays a encore des réserves potentielles en Sibérie et en Arctique. C’est
donc le dernier Eldorado pétrolier éventuel : Washington me dit à l’oreillette
qu’ils sont au courant…
Viennent les
autres pays, mais à réserves et capacités de productions beaucoup plus faibles.
Pour
extraire des minerais, il faut du pétrole.
D’autant plus que les filons dans le monde s’épuisent, il faut
maintenant chercher des terres où la teneur en minerai reste intéressante, mais
nécessitent de plus en plus de pétrole pour l’extraire.
Les trois
quarts de la population mondiale est maintenant urbaine. Les sociétés, depuis
la seconde guerre mondiale ont été refaites au pétrole. La conso énergétique
quotidienne d’un occidental à 2000 euros de salaire mensuel (eau, électricité,
cuisine, machines à laver, déplacements…) représente le travail de 600 esclaves
humains par jour.
Saint Pierre
a renié trois fois Jésus. Maintenant, c’est la superstar qui garde les clés du
paradis. "Judas !" L’accusation contre le traître fait encore frémir
aujourd’hui. Pourtant, il s’est fait justice de la façon la plus implacable qui
soit, sans aller pleurer aux pieds de Jésus, comme Pierre.
Expliquer
que les juifs ont fait comme tout le monde pendant la guerre, c’est antisémite.
Comprendre pourquoi le régime de Vichy, c’est fasciste.
Pourtant,
l’UGIF, comme le régime on fait la même chose : ménager la chèvre et le
chou. Avec les acteurs habituels de la
pièce de théâtre : les naïfs, les salopards, les pragmatiques, les opportunistes,
les idéalistes…
Aujourd’hui,
les têtes folles préfèrent s’accuser à partir d’une période révolue, au lieu de
méditer la raison de l’intrigue : la France a été asservie, colonisée,
dominée, martyrisée. Il ne restait plus qu’à complaire, ruser, faire semblant,
se salir. Ce sont les saboteurs, les nouveaux ennemis de l’intérieur qui ont
sauvé la mise.
Mitterrand a
reçu à Latché, parmi ses intimes, René Bousquet, celui qui a organisé la rafle
du Vel d’Hiv. Il a peut-être partagé un plat d’ortolans avec Jacques Attali, Juif.
Mitterrand
était-il pire que Pétain ? Difficile de juger sur des époques différentes. L’autre a été jugé et condamné,
en tout cas. Mais il a agi en pays déjà occupé. Mitterrand a détruit la liberté
du pays en refourguant sa souveraineté à l’UE, une construction artificielle
qui sert à débarrasser les nations, avec la bureauratie pour remplacer la démocratie. Non
seulement Mitterrand n’en a pas eu honte, mais il s’est vanté de son forfait
avant de mourir : "Je suis le derniers des grands présidents". Emporté par sa sottise, il s’est même targué
d’avoir été président plus longuement que de Gaulle. Alors que de Gaulle a démissionné deux fois,
bien plus démocrate que Mitterrand qui a fait l’inverse du socialisme promis et
s’est accroché son palais de l’Elysée, même avec la cohabitation. Et surtout,
de Gaulle a tiré un pays vaincu vers sa victoire, sans accrocher de francisque
à son veston, alors qu’il avait été intime de Pétain avant guerre.
Maintenant
la "république " n’est qu’une dépouille disputée par le CRIF, par Washington, les muzz, les pétromonarchies, Pfizer, Schwab, Mc Kinsey, la nouvelle impératrice du Reich, que sais-je
encore… La leçon de la guerre n’a pas
été tirée, le « complotisme » nous est enfilé pour la remplacer.