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Joe Chip

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  • 11 votes
    Joe Chip Joe Chip 22 septembre 2014 14:57

    @Fifi

    L’UPR pèse 0% de l’électorat. Il n’y a pas de complot médiatique pour "salir l’UPR". C’est juste une névrose sectaire auto-entretenue dans laquelle vous vous complaisez collectivement pour justifier politiquement votre existence. 

    Si l’UPR ne veut pas être "salie" par le FN, que l’UPR cesse de lorgner avec avidité sur l’électorat du FN, car constitué d’abrutis racistes infréquentables auxquels on ne veut surtout pas être identifiés ou comparés dans les médias officiels.

    Et puisque vous êtes aussi ardemment antifasciste, pourquoi François Asselineau, au lieu de déclarer qu’il n’a rien à dire sur le plan politique, ne propose-t-il pas un programme qui refléterait clairement et sans ambiguïté vos convictions antifascistes ? Gné ? Pourquoi Asselineau ne dit-il pas sans fausse pudibonderie ce qu’il pense de l’immigration de masse, au lieu de dire hypocritement qu’il organisera un référendum en sachant pertinemment le résultat ? C’est pas être un faux-cul de première, ça ?

    C’est bien ce que je disais, vous êtes des crétins. On n’insulte pas les personnes qui sont susceptibles d’adhérer à vos idées. Moi, j’ai rien contre le CNR, j’observe juste que parler du CNR dans une émission de divertissement peut être politiquement contre-productif. Vous en déduisez logiquement que je suis un fasciste et, rétroactivement, un collaborateur à la solde de l’occupant.

    Plus les crétins de l’UPR sont étiquetés comme "fachos" par le système, et plus ils croient devoir/pouvoir s’absoudre en dénonçant les petits camarades grâce à la bonne vieille technique dite du "résistant de 1945" ("c’est pas moi le collabo, par contre, lui, lui et lui, ils ont collaboré"). Sans même parler de la lâcheté du procédé, on se demande quand même comment c’est possible d’être aussi con politiquement, ça fait presque mal d’avoir à vous le dire tellement vous ne comprenez rien à l’Union Politique des Ratés. 

    De vrais losers agressifs qui ont réussi à se mettre tout le monde à dos à force d’arrivisme et de duplicité, tant à l’extrême-gauche (qui a définitivement étiqueté Asselineau dans la catégorie "conspirationniste d’extrême-droite flirtant avec l’antisémitisme"), qu’à "l’extrême-droite", qui voit désormais en Asselineau un péripatéticien méprisant et servile. 

    Mais comme vous êtes des imbéciles, au lieu de décoller l’étiquette en disant "rien à foutre", vous la recollez avec angoisse en demandant des passages télés pour prouver que vous n’êtes pas des fachos, juste des gens bien sous tout rapport qui veulent faire sauter l’UE et l’OTAN (lol).

    Et comme l’électorat d’Asselineau est situé aux marges du spectre politique, autant dire que vous avez réussi l’exploit de vous aliéner toute votre base électorale potentielle. CQFD. 
     
    Le CNR, ça ne parle pas aux gens de moins de 30 ans. Quand on est stupide, on saute comme des cabris en disant "CNR ! CNR !", quand on est intelligent, on utilise un langage plus universel avant d’entrer, ensuite, dans le détail historique, expliquer ce que c’est... parce que tout ça n’est pas allé de soi, hein, le CNR. Faut pas croire que tous ces types se sont tombés dans les bras à la libération non plus...

    Je n’ai rien contre le CNR, mais ce discours mythologique ne fait que justifier précisément les arguments de l’adversaire qui dénoncent un archaïsme "poussiéreux".

    Pour le reste, je ne veux même pas répondre à vos insultes et reductio ad hitlerum totalement délirantes qui démontrent bien, encore une fois, que vous avez trouvé votre place dans un mouvement de névrosés sectaires.



  • 2 votes
    Joe Chip Joe Chip 22 septembre 2014 13:28

    Personne n’a dit que les dés n’étaient pas pipés d’entrée. Mais s’il y a bien une "règle" qui a été amplement illustrée dans les débats face aux tentatives d’amalgame et autres procès en racisme ou en "relation de près ou de loin avec l’extrême-droite", c’est qu’il ne faut jamais tomber dans le piège de l’auto-justification. Asselineau l’a encore démontré à son corps défendant en passant les 3/4 de son intervention à tenter - en vain - de se disculper de tout rapprochement réel ou subjectif avec l’extrême-droite.



  • 2 votes
    Joe Chip Joe Chip 22 septembre 2014 12:57

    Perdre son calme et perdre ses moyens, ce n’est pas la même chose.



  • 12 votes
    Joe Chip Joe Chip 22 septembre 2014 12:18

    Bonne analyse. Il déplore en outre sur son facebook le format de l’émission axé "divertissement" qui aurait dénaturé ses propos, prouvant ainsi un peu plus son amateurisme médiatique. Le type pèse virtuellement 0% aux élections mais il faudrait lui déployer le tapis rouge dans les médias et le traiter à égalité avec un parti représentant 25% de l’électorat.

    Il s’était pourtant déjà retrouvé dans une situation similaire face à Quatremer, dans une émission radio, qui avait pu facilement tourner ses propositions en dérision. A vrai dire, au-delà de sa prestation, je crois qu’Asselineau vient de rendre un très mauvais service aux souverainistes de manière générale, en présentant une vision passéiste, sectaire et caricaturale de la défense de la souveraineté nationale, à base de "CNR de 1944" de "nationalisation de TF1" (ridiculisée par Sardou à juste titre) et "d’alliance avec les communistes". En 1944. de Gaulle ne manipulait pas les concepts de 1918 ou de 1870. Ruquier devait boire du petit lait en entendant ça.

    Quand on est contre l’UE et pour la souveraineté nationale, on ne peut pas se mettre à évoquer ces sujets en feignant d’ignorer que l’on participe en réalité à un dîner de cons.

    Le fait de se faire applaudir par ses séides alors qu’il venait de répondre par un désastreux "et vous, vous avez fait quoi ?" pour se dégager d’un échange avec Caron tournant à son désavantage, suffisait à lui seul à illustrer les limites d’Asselineau dans cet exercice. Son truc à lui, c’est la didactique et les salles de conférence attentives, pas la dialectique de plateau télé. 

    Au niveau de l’image, Asselineau transpire malheureusement l’orgueil froissé et une certaine condescendance typique de haut-fonctionnaire, tout en paraissant agité et nerveux. De ce point de vue, le type qui faisait remarquer qu’il pourrait toujours se reconvertir dans l’opéra s’il échouait en politique ne faisait que relever de manière assez subtile et ironique le côté "diva" d’Asselineau. 

    Et c’est trop facile de dire à présent que c’était un piège, que le format de l’émission n’est pas adapté, que c’est de la télé, que les chroniqueurs étaient agressifs... il fallait s’y préparer. Vous savez combien de dirigeants de micro-partis ou association aimeraient bénéficier d’un passage chez Ruquier le samedi soir sur France 2 ? Maintenant, il faut que l’UPR arrête de jouer la carte des réprouvés médiatiques et commencent sérieusement à s’interroger sur leur stratégie de communication. Asselineau a encore passé de longues minutes à déblatérer le FN, alors que tout le monde vous dit et vous répète depuis plusieurs mois que cette stratégie concurrentielle ne fonctionne pas. Asselineau veut faire le hold-up parfait en se dissociant médiatiquement du FN (c’est eux les méchants d’extrême-droite) tout en cherchant à capter hypocritement leur électorat. En gros il envoie un message absurde du genre "vous sentez la merde dans les médias mais je vous veux quand même". Bien entendu, les médias voient aussitôt l’ambiguïté de ce positionnement. Toutes ces longues minutes à vomir le FN n’ont nullement empêché ensuite Caron de le cuisiner très tranquillement sur Ayoub et Soral.
    Personne n’a pleuré pour BHL la semaine dernière quand Caron, courageusement, l’a mis face à ses contradictions. L’agressivité des chroniqueurs est par ailleurs à double tranchant. S’il était parvenu à la détourner à son avantage ou à paraître dégagé et tranquille, cette séquence l’aurait grandement servi en termes d’image, les gens retenant alors l’image d’un bonhomme sûr de son fait (et donc, dont les idées méritaient d’être entendues...) et ne cillant pas face à l’adversité dans un contexte médiatique, ce qui est la base de la politique.

    Caron et Salamé étaient dans leur rôle, même si cette dernière s’est ridiculisée avec des arguments totalement caricaturaux. 

    La bonne communication ne se voit pas ; de ce point de vue, les applaudissements du public - notés à plusieurs reprises par Ruquier - produisaient une impression de raideur collective archaïque (genre Corée du Nord) mais bien dans le ton, malheureusement, de ce que l’on voit sur le net. Le moment où il tente désespérément d’empêcher Caron de poser sa question sur Ayoub, répétant "par ailleurs" à quatre ou cinq reprises avant de laisser voir un rictus de frustration presque enfantin, était assez pitoyable. 

    Mais le pire est qu’Asselineau est passé pour un mauvais client de télévision, peu adapté aux codes médiatiques. Je doute qu’il soit réinvité après s’être payé le luxe de venir à la télé à une heure de grande écoute pour dire... qu’il n’avait rien à dire. Et il vient en plus de perdre un de ses arguments principaux sur sa soi-disant ostracisation médiatique face au FN (qui n’est pas invité chez Ruquier).

    Cette émission aura eu au moins l’avantage de rappeler à tous les "dissidents" qu’une omniprésence et une visibilité sur internet ne valent rien en soi...



  • 5 votes
    Joe Chip Joe Chip 20 septembre 2014 12:49

    C’est haïr la France que de dire que 57% de dépenses publiques, c’est trop ?

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