Que faites-vous du caractère téléguidé et instrumentalisé de la plupart de ces révolutions ? Si les prédations extérieures et le tyran changent de noms, comptez-vous ça comme un pas vers le socialisme ? . Que faites vous des rancœurs semées par une révolution sanglante, de la formation de contre-révolutions et de la radicalisation des belligérants ? N’est-ce pas un facteur de division parmi les prolétaires et de diversion aux dépends de leur intérêt bien compris ?
Vous exagérez, Cassia. La France a fait son coming-out sur la françafrique depuis un moment déjà. http://www.dailymotion.com/video/xfo101_francafrique-extrait-1_news?search_algo=2 . À vrai dire depuis que la France a quitté l’Afrique, éternel gâteau, au grand bénéfice des USA, des qataris et des chinois, on s’en donne à cœur joie dans la critique du colonialisme français. Je ne dis pas que c’est à tort, au contraire, mais on parle d’un système en déliquescence, bientôt mort, qui appartient à l’histoire. On tire sur l’ambulance. Quid des exactions et des malices des nouveaux prédateurs de l’Afrique ? Faudra t-il attendre qu’ils s’en aillent pour en entendre parler ?
Ça n’a rien de comique. Farage est un libéral, voire un ultra-libéral qui voit l’UE comme un monstre administratif de type bolchévique. Or il y a une alliance objective entre tous ceux qui veulent sortir de ce système, que ce soit les libéraux, les étatiques, les socialistes, les patriotes, etc. Tous ont une idée différente de ce que devrait être leur pays, mais tous sont opposés à la même dictature dont les projets agrées tout au plus aux alter-pouvoirs que sont les lobbys, les banques et les multinationales. En définitive le préalable d’un projet politique, c’est la souveraineté. Sauf si vous êtes un matérialiste inconditionnel...