Cela illustre parfaitement notre monde, la fin des rapports humains au profit de la marchandisation totale et de la déresponsabilisation totale. La liberté de l’individu érigé en principe absolu... qui ne mène qu’à la domination sans partage des plus forts (ici les riches adultes envers les enfants pauvres). — Il y a un côté cocasse également de voir que les bons sentiments des bobos et cette mode d’adopter un pauvre petit noir (parce que ça fait bien dans les soirées de blancs) ne résistent pas au réel. Des adulescents n’ayant aucune responsabilité, biberonnés par la société depuis toujours, ne peuvent gérer un individu complexe ayant vécu 10 000 fois plus de choses qu’eux.
Merci à AIL pour l’interview. Le combat des taxis est légitime, et si la profession devait disparaître au profit des Uber, je suis persuadé que le service se dégraderait très vite, et les prix exploseraient. Pour l’instant les "uber" sont concurrentiels pour gagner les parts de marché, une fois les taxis morts ça va être la fête du slip. — Par contre le monsieur vers 7min est d’assez mauvaise foi : pour avoir pris les taxis parisiens assez souvent, ceux-ci ne se gênent pas pour refuser une course, et au moins 30% déclarent ne pas prendre la carte bleue. Les taxis sont aussi responsables de leur situation : ils se sont tiré une balle dans le pied avec la spéculation sur les licences, et le nombre de taxis désagréables au comportement non professionnel a fortement terni leur réputation dans une des villes les plus touristiques du monde...
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L’état devrait donc les soutenir, et eux devrait se réveiller un peu.
@La métamorphose des Shadocks En fait ce qui est assez drôle, c’est que les promoteurs de l’anti-racisme à deux balles, finissent par se prendre les pieds dans leur propre tapis... Rien de plus cocasse que de voir ces saltimbanques aux grands airs se faire accuser des "pires tares de notre époques".