@nono le simplet n’importe quoi !!! les estimations donnent 27%, ce qui est dèjà énorme ...
Dans l’élite française, à une époque où cette élite existait encore et faisait partie du peuple français, les pertes étaient de 50% (étudiants de l’ENS des promotions 1910-1913 morts pour la France).
@Et Hop ! La guerre de 14 18 a tué 76% des garçons français de 18 à 28 ans
La guerre de 14 était peut-être inévitable. Peut-être pas. On ne saura jamais. Elle a fait le XXème siècle, la Révolution de 17, l’URSS, la seconde guerre mondiale et donc l’UE, et aussi la guerre en Ukraine ... Cette guerre de 14, c’est notre mère à tous.
Je me demande quand même ce que Poincaré avait dans la tête quand il a embarqué pour Saint Petersbourg quelques jours avant le début de la guerre. Un journaliste lui a posé la question sur le quai de départ : réponse évasive. La Tsarinne lui aurait monté le bourrichon ? Pouvait-il encore, avec le Tsar, éviter le pire ? Le Tsar n’était pas une flèche, mais Poincaré, cousin germain d’un savant génial ???
En
principe, c’est vrai, dans la réalité c’est tout autre chose.
Nos politiques hérauts « de
la démocratie et des droits de l’homme » n’en sont pas toujours convaincus.
Ainsi les Américains en Irak
installant un embargo (avec la complicité scandaleuse de l’ONU) : punition
collective faisant des centaines de milliers de victimes dont nombre d’enfants.
Bruno Le Maire affichant son
objectif de détruire l’économie russe : punition collective.
il retrouve sa
chère URSS dans ce qu’est devenue la France.
Faut pas exagérer non plus.
Mais le thème « soviétisation
de la France » est assez pertinent.
Parmi les indicateurs, il en
est un que je retiens tout particulièrement : la relation entre les
citoyens dans les transports en commun.
Le regard vide, prêt à
mobiliser toute son agressivité à la moindre alerte, craignant les jeunes qui
ne respectent pas les anciens mais les méprisent : c’est l’URSS
finissante. Et c’est de plus en plus notre chère France.
Marcher dans Paris au printemps était un plaisir autrefois. Aujourd’hui ?
En principe, c’est vrai, dans
la réalité c’est tout autre chose.
Les peuples gardent en mémoire
les horreurs du passé.
On cite souvent la
réconciliation franco-allemande comme contre-exemple. C’est une réconciliation
froide sur le mode : on ne s’aime toujours pas mais on n’a plus intérêt à
se mettre sur la gueule. C’est ce qui fait, soit dit en passant, que l’UE
restera un contrat froid, jamais une patrie.
Les Russes sont dans l’ensemble
de fréquentation plutôt agréable pris individuellement. Mais les Polonais
seraient prêts à les nucléariser s’ils en avaient les moyens. Le distingo
individu/peuple ne fonctionne pas dans ce cas précis : quand un Polonais
croise un Russe, ils s’évitent.