Il n’y a aucun avenir pour la gôche. Aucun avenir pour la droâte non plus. Ou bien seulement éventuellement dans les fêtes vintage et autres soirées rétro-disco- régressives.
En réalité, il y a belle-lurette que ces notions sont périmées et totalement hors-jeu politiquement. Les politicards et les journaleux qui y restent attachés sont comme de vieux enfants qui s’accrochent à leur nounours tout pourri : c’est affectif et névrotique ; et cela n’a rien à voir avec la raison, la lucidité, l’intelligence critique. Ces gens ont le cerveau plein de toiles d’araignées. Ils devraient faire le ménage dans leurs grenier mental et essayer de vivre dans le présent avant de parler d’avenir.
@Et Hop ! "C’est comme comme le projet de faire payer au propriétaire occupant un impôt sur le revenu fictif du loyer qu’il encaisserait si il louait son appartement."
Ce qui, en plus, est en réalité déjà le cas avec la taxe foncière (qui est calculée sur la valeur locative de la propriété). Mais d’autres projets sont en cours : la taxe sur l’air que l’on respire ou que l’on pourrait respirer, sur le bonheur de vivre à tel ou tel endroit, sur le soleil et sur la pluie, sur l’amour et les orgasmes, sur la chance d’avoir un si grand président qui prend soin de nous, etc.