« Bien sûr. Le racisme s’exerce concrètement
sur des individus au motif de la supposée catégorie raciale à laquelle on les
rattache par le biais de caractéristiques biologiques. »
Pas forcément. On peut très
bien admirer tel ou tel individu appartenant à telle ou telle communauté et
gerber la communauté à laquelle il appartient. Ça, c’est le genre de nuance que
les intégristes de l’antiracisme sont beaucoup trop lourdingues pour comprendre.
« J’aime bien ,moi aussi, Gustave Le Bon mais à cette citation je vous
réponds en citant à mon tour Machiavel… »
Les sentiments dont parle
Gustave Le Bon ne sont ni « bons » ni « mauvais », ce sont
ceux auxquels il se réfère, lorsqu’il écrit :
« Les forces
affectives, c’est-à-dire les sentiments et les passions, se mettant le plus
souvent au service des forces biologiques, la raison est impuissante contre
elles. »
ou
« Les sentiments sont
à la base de l’existence. Le jour où le dévouement, la pitié, l’amour et les illusions qui nous mènent, seraient
remplacés par la froide raison, tous les ressorts de l’activité se trouveraient
brisés. »
"...vouloir contrer le racisme de manière rationnelle paraît certes indispensable mais que ce n’est pas aussi évident que ce que vous semblez croire..."
Gustave Le Bon qui, sur ce point comme sur tant d’autres, avait entièrement raison, a écrit :
« Les sentiments se combattent avec des
sentiments ou des représentations mentales de sentiments, jamais avec des
raisons. »
".. comme on peut le voir de façon dramatique dans un film tel que Bad Day at Black Rock..."
Pour ceux qui ne connaissent qu’en version française, Un homme est passé, de John Sturges, avec Spencer Tracy, Lee Marvin et Robert Ryan...
Mais encore une fois, cela nous ramène à la définition du racisme en question, puisque nous avons, ici, un racisme dirigé contre les individus, qui se distingue du rejet d’une communauté en tant que corps étranger au sein d’une société d’accueil.