De manière restreinte, "Le système" pourrait se définir par construction comme l’état donné de la configuration de l’organisation de l’ensemble des acteurs qui performent le pouvoir dit, alors, "en place" (il reste à définir l’étendue de la place). La perception de cette configuration ne peut être que floue car l’organisation est dynamique et ses acteurs sont labiles. On peut néanmoins en dégager des tendances, des constantes, qui permettent de définir des trajectoires. . Le système des systèmes serait quant à lui hors de portée des velléités de le définir car il convoque un ensemble de choses dont la plupart dépassent l’entendement. . Parler de système, quand on parle de pouvoir, ce serait donc toujours parler de système restreint et cela nécessiterait toujours de définir la place qu’il occupe, celle qu’on lui prête conceptuellement. Sans quoi on ouvre forcément le champ aux fantasmes, ce qui parasite et déforme la réflexion et le débat.
Oui, Jean Robin se fout de la qualité de ses écrits (en contradiction - une de plus - avec son projet "Association pour la qualité de l’information (AQIT)". . Je pense qu’on peut aussi voir dans la malhonnêteté intellectuelle de Jean Robin une manière de plus pour lui de provoquer le trafic et les posts sur les pages de ses articles. Ce type a plus l’air d’être intéressé par la notoriété que par le soucis d’informer qui que ce soit, quitte à se faire passer pour un con auprès de ceux qu’il méprise déjà de toute façon. . L’intérêt serait alors avant tout pour lui de passer pour le héros des héraut de la cause "libérale-conservatrice" auprès de ses dogmateux contributeurs qui le suivent par ailleurs. Nous, qui opposons parfois l’argument, ne servirions finalement à rien de plus que de démonstration du bien-fondé de son entreprise maccartyste. . Ce qui renforce cette idée qu’il n’en a absolument rien à foutre de ce qu’il se voit répliqué ici est le fait qu’il ne répond jamais à aucun arguments d’un minimum fondé et qu’il n’étaye jamais rien. . Je ne dis pas par là qu’il faut arrêter de lui répliquer...
"une sorte de zèle dans l’air du temps" . Oui, je suis bien d’accord, et "zèle judéophile" est plus exact que le concept de judéomanie pour parler précisément de ce phénomène de valorisation a priori d’une personne d’origine juive. Il y a probablement plusieurs phénomènes en un dans celui de ce zèle, comme la culpabilité des générations post 2e guerre mondiale, l’esprit "saint-Bernard" sur le tard, de l’arrivisme, du lèche-bottisme, de la soumission, quelque chose d’infantile... . La tendance inverse débarque aussi en force, la dévalorisation a priori. Et comme le dit Jean Robin plus bas, ces deux tendances se nourrissent l’une l’autre. . Et "qui de l’oeuf ou de la poule ?" ne sera jamais la bonne question. Les deux tendances sont totalement stupides et à rejeter comme toute chose qui défavorise la relative paix sociale. . Je pense qu’à la base nous avons surtout un énorme problème de maturité et de déculturation. Qui se remarque d’autant plus que les gens sensés, mis-à-part quelques téméraires, refusent aujourd’hui d’aller se ridiculiser à la radio-télé. Ne reste plus qu’un boulevard pour les immatures déculturés...