C’est très intelligent de se faire l’avocat du diable, à condition de le faire avec intelligence sinon c’est très con. Je pensais que Bourdin était un poil plus finaud que ça.
Benoît Hamon a raison, le choix de Bourdin est totalement fallacieux : - la critique favorable d’une politique économique n’a rien à voir avec le traitement complaisant d’une politique de répression - l’anachronisme de la comparaison car il n’y avait pas de mouvement de contestation de cette importance en 2008
Et puis il y a deux poids deux mesures : - 50 morts du à la répression en Tunisie, circulez il n’y a rien à voir - 2 morts à Abidjan à cause de Gbagbo, menaces et intimidations
S’il s’était trompé, c’eut été un autre débat : la liberté d’expression ce n’est pas de pouvoir dire du n’importe quoi qui pourrait porter préjudice à tort à autrui.