La présentation des techniques d’avortement relève d’un cours de médecine. La présentation du bien fondé et des conséquences "morales" de l’avortement relève d’un cours d’éthique ou de philosophie La présentation des modalités d’accès à l’avortement relève d’un cours d’éducation sexuelle
Tout ça n’a rien a faire dans un cours d’histoire qui a pour but de présenter des faits historiques et non pas d’organiser des débats sur le présent.
Le problème n’est pas de savoir s’il a dit ou non la vérité
au sujet de l’avortement mais si le débat proposé à quelque chose à
faire dans un cours d’histoire dispensé par un professeur payé par
l’Etat.
La réponse est non car : - un cours d’histoire a pour but de
rendre intelligible aux élèves le passé en leur présentant les faits
important dans leur contexte (chronologie, géographie, politique) - un cours d’histoire n’est pas un cours de technique - un cours d’histoire n’est pas un cours de philosophie - un cours d’histoire n’est pas un cours de sociologie - un cours d’histoire n’est pas pas cours juridique
Ce monsieur est tout simplement hors sujet, il ne respecte pas la
déontologie de sa spécialité en ne faisant pas un véritable cours d’histoire et il utilise son cours comme une tribune pour
défendre ses opinions, c’est pour cela qu’il a été suspendu. En
revanche il aurait pu et du expliquer comment les débats des années post
68 ont conduit au vote de la loi Veil légalisant l’avortement et quelles en ont été les conséquences, là c’eut
été un cours d’histoire pertinent.
Le problème n’est pas de savoir s’il a dit ou non la vérité
au sujet de l’avortement mais si le débat proposé à quelque chose à
faire dans un cours d’histoire dispensé par un professeur payé par
l’Etat.
La réponse est non car : - un cours d’histoire a pour but de
rendre intelligible aux élèves le passé en leur présentant les faits
important dans leur contexte (chronologie, géographie, politique) - un cours d’histoire n’est pas un cours de technique - un cours d’histoire n’est pas un cours de philosophie - un cours d’histoire n’est pas un cours de sociologie - un cours d’histoire n’est pas pas cours juridique
Ce monsieur est tout simplement hors sujet, il ne respecte pas la
déontologie de sa spécialité en ne faisant pas un véritable cours d’histoire et il utilise son cours comme une tribune pour
défendre ses opinions, c’est pour cela qu’il a été suspendu. En
revanche il aurait pu et du expliquer comment les débats des années post
68 ont conduit au vote de la loi Veil légalisant l’avortement et quelles en ont été les conséquences, là c’eut
été un cours d’histoire pertinent.
Ce n’est pas le CO2 qui risque de créer des problèmes irréversibles,
comme nous le prédisent allègrement les sensationnalistes, car la
planète et les êtres vivants ont connu des taux bien supérieurs.
Nul doute qu’à l’échelle de dizaines de milliers d’années le taux de CO2 reviendra aux valeurs pré-industrielle et qu’il y aura des périodes glaciaires et que même après chaque extinction de masse la vie est redevenue florissante donc le problème n’est pas là.
Les vrais problèmes sont : - une hausse importante des températures moyennes peut-elle entraîner un désordre écologique tel que la civilisation ne s’en remettrait pas, ou cela génèrerait des migrations massives déclenchant des conflits mondiaux - a partir de quel seuil de température nous entrons dans un régime climatique complètement différent - à partir de quel seuil le processus s’emballe quoi qu’on fasse pour le stopper
Par exemple, des hypothèses portent sur l’effondrement de mousson indienne : si cela arrive effectivement alors il y aura 1 milliard de personnes en trop sur la zone, alors soit elles envahiront un pays plus au nord soit elles disparaîtront.
Les êtres vivants vivants ça ne veut rien dire, ne perdons pas de vue que 99% des espèces ayant vécu sur terre ont disparu sans laisser de descendance, l’enjeu c’est : - que l’espèce humaine n’en fasse pas partie dans les siècles qui viennent - qu’il y ait le moins possible d’êtres humains éliminés pour cause d’adaptation aux nouvelles conditions climatiques du style adaptation des indiens d’amérique face à l’arrivée de l’homme blanc.
La fonte des glaces s’effectue uniquement en périphérie des grands amas
glaciers. Cela peut s’expliquer par de la thermodynamique de base, par
des transferts thermiques qui font fondre en partie les périphéries. C’est vrai en général, mais on constate également actuellement la fonte des glaces et la formation de lacs l’été en plein inlandsis du Groenland.
Ce
sont des effets de bord qui laissent supposer un épaississement du
centre voire même un élargissement de la calotte glaciaire. Cette conclusion est erronée car la glace de la périphérie est alimentée par un écoulement venant du centre (ou du haut pour les glaciers de montagne), en fait l’indicateur pertinent est l’évolution du front de glace : - s’il régresse c’est qu’il y a fonte globale et donc réchauffement - s’il augmente c’est qu’il gain global et donc refroidissement. Actuellement, on constate la régression des fronts de glace sans exception partout dans le monde.