Celui qui se fait humilier c’est celui ou celle qui ne regarde pas son adversaire, qui fuit, et non la personne sûre d’elle qui rigole de l’attitude fuyante de son adversaire. Qui s’est qui a le regard baissé dans ses papiers pendant que l’autre parle ? c’est lepen, c’est une attitude de fuite, on fuit pas quand on humilie son adversaire.
Donc celle qui s’est faite humiliée c’est lepen et non Mélenchon, au cas où tu n’aurais pas visionné le débat, même dans l’assistance ça riait de l’attitude fuyante de lepen.
En refusant de répondre aux question elle a perdu d’elle même le débat. Si elle avait du courage, des idées à défendre elle aurait pu lui répondre, mais elle n’a pas eu le courage de le faire.
Le spectacle de lepen face à Mélenchon,, c’est l’attitude typique d’un manipulateur qui veut éviter de répondre de ses actes, paroles, idées. Ça la grandit pas. Ca montre juste qu’elle ne se sentait pas de taille à défendre ses idées face à Mélenchon.
par ffi(xxx.xxx.xxx.3)24 février 03:06 réponse comique marine lepen une faible femme ? mais que fait elle à se présenter comme présidentiable, si elle pisse dans sa culotte devant le premier mâââle sûr de lui ?
Non c’était un homme politique sûr de ses convictions qui a mis devant ses responsabilités politiques un adversaire qui se vante de pouvoir être au second tour. Et elle a esquivé toute responsabilité quand aux position politique de son parti sur des points précis. C’est plus facile de fanfaronner sur des généralités comme l’identité nationale etc.... pour attirer le gogo, mais dés qu’on rentre dans le détail, c’est moins reluisant, et on retrouve une politique d’extrême droite classique basée sur les inégalités, donc qui n’a rien à faire des faibles.
bon voilà la réaction d’un gars qui comprend rien à la politique.
Il a pourtant une position claire, c’est une convention entre toute la gauche : le vote au second tour pour le candidat le plus à gauche, donc le candidat avec qui il y a le plus d’affinités, même s’il peut y avoir de grosses divergences sur certains sujets. Pour le FdG : Bayrou c’est pire que Hollande sarkozy c’est pire que Bayrou et l’extrême droite, donc lepen, c’est pire que Sarkozy
Au second tour quand on n’a pas son candidat préféré on vote normalement pour celui qu’on considère le moins pire, donc dans ce cas ce devrait être hollande, sauf si Mélenchon fait une percée fulgurante.
Il n’y a pas d’alliance possible entre le Fdg et lepen, car les idées sont totalement opposées, c’est ce qu’il a amené par ses questions à marine lepen auxquelles elle n’a pas osé répondre, ce qui aurait montré les contradictions entre ses postures et le fond de sa politique.
oui c’est vrai qu’elle a été forte qu’elle était incapable de répondre aux questions politiques que lui a posé Mélenchon. A part de lui renvoyer des arguments fallacieux, elle n’a rien dit au niveau politique.
C’est toi qui me cites des dogmes et des rabâchages. Ta réponse montre une vision très étroite du problème, et une méconnaissance de l’histoire du socialisme. Tu me parles de 1917, mais c’est le pire exemple possible, parce que avec le léninisme et sa dictature du parti le vers était dans le fruit. Donc je te renvoie une révolution réellement socialiste : la Commune de Paris. Pas de chef autoproclamé, des décisions collégiales en assemblée élue, des idées en avance sur leur époque.
Enfin bon avec ton raisonnement toute révolution aboutie à une dictature, ce qui est absurde, et historiquement faux.
De plus tu oublies le discours des deux méthodes entre Jaurès et Guesde, sur les moyens d’arriver au socialisme.
Mais c’est pour les raisons que tu as exposé que je préfère garder mes distances avec ceux qui ont le mot révolution dans la bouche trop facilement : attente infinie du grand soir qui chante, ou entrainement par un iznogood qui veut devenir calife à la place du calife et rester des dizaines d’années au pouvoir au nom de cette même révolution . Ah oui j’oubliais bien sûr la révolution avec des mouvements d’extrême droite pour renverser le système ( l’ennemi de mon ennemi est mon ami ), et se faire entuber après ... comme en Iran.
J’aurais presque envie de dire que la révolution est une affaire trop sérieuse pour être laissée aux mains des révolutionnaires.
D’un autre côté tu te trompe sur la spontanéité des masses, car sans elle, il ne peut y avoir de vrai révolution, mais juste une affaire d’élites révolutionnaires et toutes les dérives que cela entraine.
La révolution ne se décrète pas, elle d’accomplie quand c’est le moment, moment décidé par la rencontre des motivations avec certains événements. Et la révolution ne passe plus forcément par les armes.
Au fait au cas où tu ne le saurait pas, avec la crise, des entreprises en France deviennent socialistes, sans coup de feu, ni décapitations. Parce que les travailleurs veulent se réapproprier leur outils de travail que le capitalisme abandonnait.