Le pire c’est que normalement ce genre d’abattage serait interdit s’il n’avait pas des motivations religieuses, ce qui donc est une violation de la laïcité, et donc de la loi en fait.
Si les gouvernements avaient tenus à leur principes d’égalité devant la loi, ils auraient dû refuser les abattage rituels à partir du moment où la règle sanitaire était l’interdiction de l’abattage conscient de la bête.
Bien dit, c’est ça la beauté des traditions, : au départ certains gestes sont accomplis dans une certaine optique, qui peut être légitime dans un certain contexte grâce au système favorisant l’intelligence du système traditionnel on dit dit aux gens qu’il faut faire comme ça, en oubliant de donner les motivatins, et on reproduit les gestes de génératins en générations, en ayant oublié les motivations de départ. puis arrive une nouvelle religion qui pose certaines traditions comme règles religieuses, en ayant bien sûr occulté le pourquoi du comment de ces traditions. Donc des gens au noms d’une religion continuent à répéter des gestes sans se demander s’il y a un motif légitime à ces traditions.
Donc là on a des pratiques culinaires qui avaient leur justifications à l’époque où elles ont été instaurées, mais plus à notre époque.
effectivement les gouvernement font ces politiques à la demande ... des capitalistes. Souvent ils financent leurs campagne, et après ils les invitent dans des restaurants de luxe, leur offre leurs yacht pour les vacances etc....
Quand les gouvernements ne suivent que la volonté des capitalistes et leur désir d’accumulation de richesse, le résultat de leur politique est bien donc le fruit du capitalisme, puisque les gouvernements n’auraient pas pris ce genre de décision dans un système non capitaliste.
voilà les définitions historiques du capitalisme : "
Le terme "capitalisme" provient du mot latin ’caput’ qui signifie « la tête », à l’origine la tête de bétail (le cheptel)4,5,6.
Le mot apparaît postérieurement 7 à ceux de « capital », de « capitaliste » , ou de « mode de production capitaliste » qui sont au XIXe siècle les termes régulièrement utilisés par Marx :
-Le mot « capital » apparaît au XIIe siècle dans le sens de fonds, d’avance, de masse d’argent à faire fructifier8,9,10.-Le mot « capitaliste » désigne peu après un « détenteur de richesses » pour ensuite désigner l’entrepreneur, « celui qui engage une masse d’argent dans le processus de production ».-Le mot « capitalisme » apparait en Allemagne au XIXe siècle, employé par les socialistes allemands comme Engel, puis des sociologues-historiens comme Max Weber11 et Werner Sombart12
Il ressort que l’étymologie du terme « capitalisme » renvoie en permanence à ses deux caractéristiques fondamentales :
– le « capital » comme masse d’argent, génératrice de revenus ;– le « capitaliste » comme agent opérationnel ou comme vecteur social8.."
Donc le capitalisme repose sur l’accumulation de richesse par l’entrepreneur, et non sur la répartition de richesse.
Les fonds de pension ont montré qu’on peut être capitaliste et contre les entreprises. Préférant sacrifier les entreprises pour avoir des taux de rentabilité irréalistes, le capital contre le travail.
Derrière chaque période où la répartition de richesse on été favorisées, c’est qu’il y avait une volonté politique pour que cela se passe comme cela, que le plus grand nombre puisse bénéficier des gains de richesse de la société et en premier lieu ceux qui les produisaient vraiment, les travailleurs. En Europe il y a eu de meilleures répartitions de richesses, non pas grâce aux capitalistes, mais surtout au gouvernements plus ou moins à gauche, ou aux luttes syndicales.
Les périodes où les dérèglementations on laissé aux capitalistes le choix de la répartition des richesse, elles se sont concentrées dans les mains des capitalistes. Comme depuis les années 80 en occident. Au 19ème siècle, le capitalisme s’est développer sans vraiment créer une répartition des richesses, les ouvriers avaient une vie très dure.
La crise vient bien d’un désir d’accumulation de richesse de certains, et du mythe de la propriété pour tous même quand on n’a pas les moyens ( mythe capitaliste ), donc du capitalisme.
En fait il mélange le libéralisme et le capitalisme. Mais le capitalisme n’est pas forcément libéral. Les entreprises en position de force n’ont pas d’intérêt dans le libéralisme puisque cela dessert leurs intérêts (pouvoir acculer encore plus de richesse).
Bref son discours c’est de la propagande pure et simple.
La crise démontre en fait les ravages d’un système basé sur le libre désir de certains d’accumuler des richesses de façon aveugle, qui concentre les richesses dans les mains de quelques uns et appauvri beaucoup..
Tiens, c’est bizarre mais ils parlent de périodes où l’enrichissement des classes supérieures a été encouragé : les années 1880, les années 1920, et les années 1980, 1990. 20-40 ans après les deux premières périodes, on a ru des guerres mondiales....
Enfin il y a toujours une confusion philosophique par rapport à la société de consommation. Tout le monde parle d’individualisme, masi le reportage met le doigt sur un point particulier : l’évolution des liens entre les gens entre les années 60 et les années 80. De la relation d’échange des années 60, du face à face, de l’envie d’égalité, les liens se sont distendus, l’individu est de plus en plus isolé. Dans les deux cas on est dans un cadre individualiste, c’est l’individu qui est son propre moteur (du moins théoriquement), masi dans les années 60 il est plus égalitaire, universel, alors que l’individualisme du consumérisme actuel est particulariste, c’est à dire qu’il est basé sur des différences séparées, chacun agit de son côté sans se soucier de ce qui se passe autour. Donc ce qui est en cause actuellement ce n’est pas l’individualisme, mais bien le particularisme qui sépare et isole les individus.
Individualisme particulariste qui arrange les puissants car les individus isolés , séparés sont moins solidaires, et donc moins forts par rapport aux puissants.