Ah oui, à cette époque le rayonnement mondial de la France était à son zénith, de telle sorte que la CIA et la mafia étasuniennes faisaient appel à nos experts tricolores pour exécuter les contrats.
’’On a juste voulu lancer les véhicules électriques avant d’avoir la technologie de production à l’échelle du problème’’.
Bonne remarque, et à la réflexion c’était pareil pour les autres technologies, les premières voitures étaient à vapeur et les moteurs à combustion interne on mis du temps à devenir plus efficaces.
La question de la voiture électrique ne réside pas dans le moteur lui même qui pose peu de problème, mais -d’une part, la production d’électricité suffisante et non polluante (nucléaire pour les uns tout renouvelable pour les écolos), -d’autre part les batteries. Celles au lithium sont plus perforantes que les anciennes au plomb (qui avaient longtemps plombé [sic] l’essor de la voiture électrique), mais c’est une substance assez rare donc couteuse. La techno sodium-ion qui avait été écartée auparavant semble désormais prometteuse, le sodium est abondant (dans le sel), et le rendement progresse.
Autre point, il faut focaliser l’aide sur les voitures électriques légères, et l’exclure sur les gros SUV et perforantes voitures premium qui consomment deux fois plus d’électricité ...et produites localement (raz le bol de financer par nos impots l’industrie chinoise !).
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Mais bruler ses vaisseaux dès 2035 en interdisant les voitures thermiques neuves est prématuré, la technologie et les infrastructures ne seront pas matures. Imaginez les kilomètres de queue devant les points de recharge lors des grands départs estivaux, car le temps de recharge est dix fois plus long que faire le plein d’essence (il faudrait donc dix fois plus de points de recharge qu’actuellement de pompes, c’est impensable !). Plus tard ça se fera en continu par induction, mais dans cinquante ans.
@Jean Keim Ce n’est pas tant l’image en elle même qui pose question (elles sont travaillées pour la netteté), que les clés de son interprétation. Il y a là des galaxies, c’est factuel, mais ont-elles la distance et l’âge qui leur est attribué, là c’est un système de formules basé sur ce qui était auparavant connu, et qui devra sans doute être rectifié selon les nouvelles données. C’est à ça que sert le progrès des moyens d’observation (sinon on en serait encore à représenter la voute terrestre comme une coupole où les astres se déplacent avec des engrenages divins).
Dans tout cela, ce qui parait le plus questionnable,
c’est la datation attribuée à la formation de ces galaxies. En effet,
tout repose sur la vitesse d’expansion (inflation) de l’univers
considérée initialement plus rapide que celle de la lumière, de telle
sorte que la lumière des premiers temps serait observable en regardant
de plus en plus loin vers le centre de l’univers. Cette histoire de lumière des premiers temps de l’univers qui ne nous ’’rattraperait’’ que maintenant sans s’être auparavant dispersée dans l’immensité me parait, sinon fantasmagorique, du moins déroutante.
Ce postulat ne semble
pas remis en question dans les analyses, mais il est pourtant admis qu’il puisse y avoir
des distorsions dans cette inflation de l’univers, de telle sorte que
lesdites galaxies pourraient en fait avoir été formées plus tardivement que la datation déduite de leur emplacement.