Le ’’témoin’’ s’est présenté plusieurs jours après les faits, il a été entretemps au courant des déclarations des autres protagonistes, des thèses de la défense et de l’accusation, son témoignage est donc inévitablement influencé et préparé. S’il n’avait pas fuit (on ne parle pas de non-assistance alors que la victime n’était alors pas encore décédée), il y aurait alors eu information spontanée.
Je ne sais pas quelle est la validité juridique dans ces circonstances
’’ le fond du problème n’est pas là. Pourquoi pour un contrôle routier un
flic sort son arme et joue avec pour faire peur et ensuite tuer ? Ça
c’est l’unique question’’
La réponse au fait d’avoir sorti l’arme est liée à la situation : Les policiers ont pris en chasse un conducteur qui tente d’échapper en roulant à grande vitesse dans le trafic en mettant en risque les passants et cyclistes. Avec ce comportement, il est potentiellement dangereux (on ne fuit pas la police en prenant de tel risque sans fortes raisons). Donc c’est un individu potentiellement dangereux, qui pourrait détenir une arme, sachant que les délinquants sont désormais désinhibé pour en faire usage contre les forces de l’ordre. Après cela, concernant l’interpellation, les menaces, le redémarrage en trombe et le policier entrainé par celui-ci, menant au coup de feu ; l’enchainement fait l’objet d’interprétations contradictoires, l’enquête et notamment les analyses de bande son des enregistrements lèvera certaines questions. Mais peut-on douter du sentiment de danger perçu par les policiers à cet instant. ? Peut-on croire qu’il y avait préalablement l’intention de tuer, ou plutôt sur-réaction instinctive inappropriée ?
présentation tendancieuse, car ce sont les passeurs qui ont créé les conditions conduisant au naufrage, et le pays qui a laissé partir dans ces conditions, non le pays de destination qui a recueilli les survivants.
Il ne faut pas passer d’un extrême à l’autre, la gauche fait du misérabilisme, et Zemmour parle de banlieue ’’gorgée’’ de privilèges.
Il y a certes un plus grand nombre d’assistés que dans le reste du pays, mais les critères d’attribution sont identiques, mais il y a davantage de pauvres qui y habitent. La plupart sont victimes de l’insécurité qui y règne.
Le problème qui conduit aux émeutes de très jeunes est surtout de la maléducation (absence de repères, carence d’autorité parentale, décrochement scolaire...)