Son sort était scellé dès la tentative de mutinerie (voire depuis la veille où il avait dénoncé les faux prétextes de l’attaque russe en Ukraine : passible de trahison en temps de guerre). On s’était étonné de le voir encore apparaitre ici ou là, il avait pensé être resté indispensable, mais justement le temps a été pris pour la transition.
Il voulait s’élever comme Icare, plus dure a été la chute.
@nono le simplet (message du 21 16:59) Votre métaphore bouchère était fort mal choisie dans le contexte, c’est pourquoi je vous l’ai retournée. Quant à la beaufitude, vous l’assumez fort bien, vous devriez même moins forcer la dose, vous discréditez les positions que vous supposez défendre.
@nono le simplet Faut pas délirer, la colossale zone d’influence soviétique allait jusqu’à l’Europe centrale, alors que la zone d’influence de la Russie du XXI ème siècle a été réduite à quelques pays contigus, et jamais il n’a été question qu’elle se ré-étende plus à l’Ouest. Alors la connerie a été d’abandonner la politique de détente et coopération, en allant titiller l’ours à l’avant-cour de sa tanière. Bah, il s’est réveillé !
La communication officielle force les feux du catastrophisme pour ’’conscientiser’’ l’opinion publique, on l’a vu pour la crise sanitaire, le climat, ou encore à une moindre échelle sur les pénuries qui avaient été annoncées pour l’hiver dernier.
Mais ce faisant ils font des annonces abusivement alarmismes qui ne se réalisent pas, et discréditent alors leur discours. Même si en réalité il y a bien une crise, moins hyperbolique certes, mais peut-être gravissime à terme.
Alors, est-ce qu’ils y croient eux-mêmes ? Eh bien il y a des mystiques qui y croient vraiment (les Gréta sont légion), des pragmatiques qui considèrent que l’exagération sert pour une bonne cause, et des opportunistes qui y voient matière à profit (crédits carbone, tout électrique, isolation avec l’aide publique...) ou pour étendre leur pouvoir.