@Et Hop ! Si on n’avait pas déclaré la guerre en 39, les nazis n’auraient ils pas tôt ou tard attaqué la France pour "récupérer" l’Alsace et la Lorraine et placer un régime à sa convenance, avant de se lancer dans l’aventure contre l’URSS (car ils n’auraient pas laissé un ennemi potentiel dans le dos avant de lancer l’opération Barbarossa) ?.
@Étirév "Au VIème siècle avant l’ère chrétienne, il se produisit, quelle qu’en
ait été la cause, des changements considérables chez presque tous les
peuples" Effectivement, c’est une conjonction étrange, j’en avais déjà entendu parller, mais ce n’est pas généralisé, ainsi l’histoire égyptienne par exemple est tracée depuis bien avant, du fait de hiéroglyphes sur des monuments pérennes
"Comment l’Europe va-t-elle mener sa guerre contre la Russie ?"
On est dans une situation où la crainte de la guerre (c’est à dire que la Russie poursuive plus loin que l’Ukraine) conduit à un discours belliciste. Or à force de l’annoncer, on finit par la rendre possible, puis probable, avant qu’elle ne devienne certaine. Henri Guaino a parlé de "prophéties autoréalisatrices", et Macron, initialement modérateur face au conflit russo-ukrainien, cherche à exister en se positionnant désormais comme "chef de guerre".
Oui à une taxe sur les importations de produits dumpés qui sabordent notre économie, tuent les emplois, et creusent les déficits. On ne peut pas à la fois défendre des postures souverainistes et s’opposer aux mesures de protectionnisme.