L’avocat de la partie civile reproche à l’accusé de faire pression par les média, mais dans cet article, il fait lui-même pression sur l’opinion publique.
Les avocats des deux parties devraient être tenus à un devoir de réserve
@JPAGO Les Européens ne sont pas les seuls à vouloir faire durer, côté russe ils veulent plus encore poursuivre le grappillement de terrain pour faire leur pré-carré de la totalité de l’oblast de Donetsk. Les Ukrainiens tiennent mieux qu’on aurait pu penser, le percement du front par les forces russes qui était espéré par les uns et craint par les autres n’a pas eu lieu lors de la campagne d’été. Alors à ce rythme c’est même au delà de 2026 que ça va durer, à moins que Trump réussisse à promouvoir sa proposition d’échange de territoires, par exemple restitutions de terrain au Sud contre intégralité des deux oblasts de l’Est. L’effondrement politique ou économique russe a été un fantasme politico médiatique en occident (méthode Coué), rien de tel ne se produira, la Russie commerce avec le reste du monde, et on voit que Trump bémolise déjà ses sanctions pétrolières (référence). Nos pays sont les pigeons de l’affaire.
PS : ce n’est pas Bo Jo tout seul qui a poussé à poursuivre le combat en avril 22, quelques jours plus tôt Zelensky avait fustigé la Russie dans un discours en vidéo à l’ONU, suite aux drames de Boutcha.
"jusqu’où peut-on laisser la concentration des richesses influencer le pouvoir politique ?"
Il y a deux aspects :
-comment éviter la concentration croissante de la richesse au main d’une poignée d’hyper-riches ? (dernier en date : 1 000 milliards sur 10 ans pour Musk votés par le conseil d’administration de Tesla)
-comment réduire le pouvoir d’influence de ces hyper-riches sur le pouvoir politique ? (notamment la propriété des média, la surveillance des collusions entre gouvernants et affairistes, etc.).
La question sous-jacente est celle-ci : où sont les médecins et soignants ?
Il apparait que les rémunérations des hospitaliers sont jugés insuffisantes par rapport à d’autres activités médicales, il y a doncnon pas pénurie de postes budgétés, mais de médecins et soignants pour assurer ces postes.
Alors il y a recours à des vacataires pour des missions de courte durée, venus d’autres établissements ou structures, avec alors une rémunération bien plus élevée. Mais ceux-ci ne peuvent pas statutairement encadrer des internes.
Au final, revaloriser les rémunérations des hospitaliers ne couterait pas plus cher.
...mais on en revient à la question initiale, manque de médecins de ville, manque de médecins hospitaliers, alors que le nombre total de médecins augmente (eh oui) : 201.239 médecins étaient en activité régulière en France et 40 016 activité intermittente ou retraités exerçant partiellement [voir ce tableau] Où sont-ils, dans des établissement de remise en forme, des agences administratives... ?
@nono le simplet ( Jean Desmaison ) Vous avez tendance à regarder les choses par le petit bout de la lorgnette, comme si l’OCS devait se caractériser par un conflit entre deux de ses membres. Considérez plutôt les grandes tendances, d’une manière générale une partie croissante du monde se positionne en rival de l’occident, contre lequel les griefs se sont accumulés par notre prétention à intervenir partout.