• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Étirév

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 851 0
1 mois 0 17 0
5 jours 0 3 0


Derniers commentaires




  • vote
    Étirév 6 février 14:29

    Encore et toujours du grain à moudre donné aux naïfs par les « habiles » qui exploitent cet état d’esprit pour la satisfaction de leurs instincts de violence et de cupidité.
    « Le Dormeur doit se réveiller ! »



  • 2 votes
    Étirév 5 février 08:55

    « Affaire Epstein »
    Julius Evola disait qu’une des tactiques favorites de la « guerre occulte » est d’attirer « toute l’attention de l’adversaire sur des éléments qui ne sont que partiellement ou secondairement responsables » de la Subversion. « Toute la réaction se décharge alors sur ces éléments, devenus des boucs émissaires », ou, comme il l’écrit ailleurs, des « faux objectifs ».
    NB : Seuls quelques hommes détiennent tous les pouvoirs sur cette planète.
    Il y a ceux qui sont en bas de la hiérarchie (dirigeants de la quasi-totalité des nations, économistes, artistes, intellectuels, etc.) qui, généralement, ont opté pour un mondialisme « mou », c’est-à-dire un gouvernement mondial qui doit aboutir par la voie pacifique.
    Puis il y a ceux qui sont à la tête de la « Pyramide » : c’est le « Gouvernement invisible ». Celui-ci vise également à l’instauration d’un « supergouvernement » mondial unique, mais en optant pour un mondialisme « dur », c’est-à-dire imposé par la force et la violence.
    Les acteurs de ce « Gouvernement invisible » veulent devenir l’élite d’une future « race des seigneurs » qui gouvernera la terre (leitmotiv pluriséculaire) en réduisant les peuples en esclavage, après les avoir, au préalable, réduit en nombre en les amenant à se détruire dans une guerre totale, après les avoir dressés les uns contre les autres.
    Ces « petits architectes de l’oligarchie » se servent des « adeptes » du mondialisme « mou » pour imposer, à leur insu, la première partie de leur Plan. Une fois utilisés, ces derniers seront déposés et livrés à la vindicte populaire.
    Ce « Gouvernement invisible » est animé d’une volonté de puissance dévastatrice pour ne pas dire « satanique ». Aussi, dans ses rouages profonds y excellent les psychopathes.
    Lien



  • 3 votes
    Étirév 4 février 18:37

    « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. ». (Napoléon Bonaparte)
    « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois » a dit l’un des fondateurs de l’oligarchie financière.
    « Ils ont les machines à billets. Ce n’est pas une question d’argent, ils ont tout l’argent qu’ils veulent. C’est une histoire de pouvoir et de leur vision du monde. » (Aaron Russo)
    Eustace Mullins disait de la FED ou Réserve Fédérale US (la banque centrale des États-Unis) qu’elle n’était ni « Fédérale », ni une « Réserve », mais simplement un « Syndicat du crime ».
    Tant que le destin des monnaies restera l’apanage des banquiers mondialisés, et continuera en conséquence à échapper aux peuples qu’elles contraignent, nous assisterons à la continuation de la mise sous tutelle financière, économique, juridique et politique de ces derniers… c’est-à-dire, et en définitive, à leur esclavage.
    En juillet 1970, dans un entretien accordé à l’ancienne revue française « Entreprise » (n°775 du 18/07/1970, p.64), devenue « L’Expansion », Edmond de Rothschild déclarait : « Le verrou qui doit sauter à présent, c’est la nation ! ».
    Ce « casse » consistait en trois étapes :
    Etape n°1 : La décolonisation, c’est-à-dire l’abandon par les pays d’Europe de leurs anciennes colonies, livrées dès lors à des pouvoirs fantoches et à l’exploitation des « puissances d’argent » ;
    Etape n°2 : La régionalisation c’est-à-dire le dépeçage des nations d’Europe, par excitation artificielle des régionalismes, en vue de substituer les patriotismes régionaux aux nationaux (d’où les actions de l’IRA Irlandaise, de l’ETA Basque, du FLN Corse, des mouvements Flamands et Wallons, etc.) ;
    Etape n°3 : L’intégration fédérale de l’Europe comme socle d’un État Fédéraliste mondial et d’un Gouvernement Mondial, dont le Marché Commun de Jean Monnet, Paul-Henry Spaak et Robert Schumann fut l’alibi, avec l’élection du Parlement Européen, une monnaie unique, des forces policières et armées fédérales et non plus nationales pour réprimer toute tentative d’un peuple pour se libérer, et le transfert des pouvoirs nationaux à un Gouvernement Européen et à une juridiction européenne déjà très active… à quoi s’ajoutera le libre-échangisme commercial et migratoire mondial le plus déstabilisateur et destructeur.
    NB : Ci-après, 2 citations de l’homologue humoriste étasunien de Dieudonné, George Carlin (1937-2008) :
    1 - « Il y a une raison qui fait que l’éducation pue et c’est aussi pour cette raison que ce problème ne sera jamais réglé, cela ne s’améliorera jamais… parce que les propriétaires de ce pays (USA) ne le souhaitent pas. Je parle des vrais propriétaires, les gros, les riches, les gros hommes d’affaires très riche et très gras qui contrôlent les choses et prennent toutes les décisions importantes. Oubliez les politiciens, ils ne servent à rien… Les politiciens sont mis là pour vous donner l’impression que vous avez la liberté de choisir. C’est faux. Vous n’avez pas le choix. Vous avez des propriétaires : ils vous possèdent. Ils possèdent tout. Ils possèdent toutes les terres. Ils possèdent toutes les compagnies qui paient le Sénat, le Congrès, la police et ils ont les juges dans leur poche. Et ils possèdent tous les médias d’information, toutes les compagnies médiatiques ; ils contrôlent donc toutes les informations qui vous sont données. Ils vous tiennent par les couilles ! Ils dépensent des milliards de dollars chaque année en « lobbying » pour obtenir ce qu’ils veulent. Nous savons ce qu’ils veulent... Ils veulent plus pour eux et moins pour tous les autres. Mais je vais vous dire ce qu’ils ne veulent pas : ils ne veulent pas d’une population de gens bien informés, pourvus de sens critique. C’est contre leurs intérêts. Vous savez quoi ? Ils ne veulent pas de gens autour de la table qui se rendent compte à quel point ils se font baiser par un système qui a rendu l’âme il y a trente ans.
    Vous savez ce qu’ils veulent ? Des travailleurs obéissants ; des gens qui font marcher les machines et acceptent passivement ces boulots de plus en plus chiants avec des salaires plus bas, plus d’heures de travail et des retraites qui disparaissent. Maintenant, ils veulent l’argent de votre sécurité sociale, et l’argent de votre foutue retraite, ils veulent le récupérer… pour le donner à leurs amis criminels de Wall Street… Et ils l’auront parce qu’ils possèdent tout. C’est un grand club et vous n’en faite pas partie… Vous et moi, nous ne sommes pas membre de ce grand club ! C’est le même club qui vous bourre le crâne toute la journée avec leurs médias, qui vous disent qui il faut croire et ce qu’il faut croire, ce qu’il faut penser et ce qu’il faut acheter… Les dés sont pipés, les amis… La partie est truquée et personne n’a l’air de le remarquer ! De bon proprio pour des gens qui continuent à travailler dur. Les gens ruinés continuent à élire ces riches fils de pute qui n’en ont rien à foutre d’eux ! Ils s’en foutent de vous… Ils s’en tapent de vous ! Ils s’en branlent ! Complètement ! »
    2 - « C’est pour ça qu’on l’appelle le rêve américain, parce qu’il faut dormir pour y croire. »
    (…)
    Hommage : « On devrait inventer l’alcootest politique, on devrait faire souffler les hommes politiques dans un ballon pour savoir s’ils ont droit de conduire le pays au désastre. » (Coluche)
    On fini avec la plus comique : « Je ne suis pas un politicien. Je ne suis qu’une simple personne venue pour briser ce système. » (Volodymyr Zelensky)
    Blog



  • 3 votes
    Étirév 3 février 09:09

    Seuls quelques hommes détiennent tous les pouvoirs sur cette planète.
    Il y a ceux qui sont en bas de la hiérarchie (dirigeants de la quasi-totalité des nations, économistes, artistes, intellectuels, etc.) qui, généralement, ont opté pour un mondialisme « mou », c’est-à-dire un gouvernement mondial qui doit aboutir par la voie pacifique.
    Puis il y a ceux qui sont à la tête de la « Pyramide » : c’est le « Gouvernement invisible ». Celui-ci vise également à l’instauration d’un « supergouvernement » mondial unique, mais en optant pour un mondialisme « dur », c’est-à-dire imposé par la force et la violence.
    Les acteurs de ce « Gouvernement invisible » veulent devenir l’élite d’une future « race des seigneurs » qui gouvernera la terre (leitmotiv pluriséculaire) en réduisant les peuples en esclavage, après les avoir, au préalable, réduit en nombre en les amenant à se détruire dans une guerre totale, après les avoir dressés les uns contre les autres.
    Ces « petits architectes de l’oligarchie » se servent des « adeptes » du mondialisme « mou » pour imposer, à leur insu, la première partie de leur Plan. Une fois utilisés, ces derniers seront déposés et livrés à la vindicte populaire.
    Ce « Gouvernement invisible » est animé d’une volonté de puissance dévastatrice pour ne pas dire « satanique ». Aussi, dans ses rouages profonds y excellent les psychopathes.
    Les hommes dits politiques ou les « Jézabel » modernes, ces « femmes faibles et perdues » qui les suivent et se font leurs complices, n’ont rien de « politique », ils sont des « hommes de paille », des « hommes-liges », interchangeables et, surtout, de véritables courroies de transmission des « puissances d’argent », réels donneurs d’ordres.
    Bien plus prompts à réprimer rapidement (et violemment) un mouvement émancipateur comme celui des « Gilets Jaunes », que de lutter contre le chômage, la pauvreté, la bêtise, la corruption, la pédocriminalité, les trafics de drogues, d’organes et d’armes ou les paradis fiscaux… c’est-à-dire, en fait, tout ce qui permet à la ploutocratie apatride et supranationale de continuer à se maintenir en place et à s’enrichir, les dirigeants politiques sont choisis pour leur faiblesse morale, leur capacité à mentir, à suivre les ordres, à se soumettre au chantage ou leur volonté de faire avancer le plan de l’oligarchie. Le parti auquel ils appartiennent n’a aucune importance. Au-delà d’une boulimie d’argent et de pouvoir, certains sont aussi les produits d’une vie qui peut inclure la pédophilie, le trafic et la consommation de drogue, la pornographie enfantine, la bestialité, etc. Aussi, ils leur sont donnés de nombreuses occasions de se livrer à leurs vices, ce qui assure leur obéissance et leur solidarité. Et le public ayant une confiance enfantine en ses dirigeants, en particulier les présidents, l’accusation selon laquelle ils pourraient s’adonner à de telles activités reste pour lui quelque chose d’inconcevable.
    NB : Les « Puisances d’argent », banques et multinationales, ont, peu à peu, établi un système de prédation capitalistique qui, à son tour, leur a permis de prendre le contrôle du phénomène politique (national et international), par la corruption ou l’intimidation (n’appelle-t-on pas cela un système mafieux ?), organisant en conséquence un système législatif qui leur soit de plus en plus favorable. L’accaparement des monnaies a finalement permis à ces « puissances d’argent » d’orienter la création de richesse dans leurs seules poches privées.
    Notons que la « séparation des pouvoirs » telle qu’institutionnellement comprise, alliée au mandat représentatif est, en réalité, une stratégie utilisée par les « puissances d’argent » pour prendre le pouvoir politique à l’intérieur des pays. C’est cette prise de contrôle institutionnelle, à l’intérieur des États européens, qui a permis l’avènement de l’Union Européenne en tant qu’institution. Les institutions européennes ont été, historiquement, faites par et pour les multinationales ; non pour le commerce en général, mais plus précisément pour le commerce des multinationales. Les Traités européens, tels les traités de Maastricht ou de Lisbonne, qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés, s’opposent à toute possibilité de « patriotisme économique » de la part d’États qui ne doivent jamais privilégier leurs propres entreprises « nationales ». Cette interdiction est sanctionnée, institutionnellement et financièrement, par l’interdiction générale des « aides de l’État » ainsi que par les « recours en manquement » à disposition de la « Commission européenne » pour faire condamner les États réfractaires à appliquer les règles de l’Union. Rappelons que les Commissaires sont nommés (non élus) à la Commission européenne par les chefs d’État ou de gouvernement des États membres, c’est-à-dire en réalité par les actionnaires des multinationales et les banquiers qui ont financé leurs campagnes, et sont donc sous le contrôle de l’oligarchie, dans leurs pays respectifs. La « Commission » aux ordres oligarchiques peut ainsi rappeler à l’ordre (financier) les États qui auraient eu des velléités de déroger à leur propre sabordement. Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s’interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l’Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales.
    On comprend, facilement aujourd’hui, pourquoi, à peine élu à la présidence de la République en 2007, une des « missions » de Nicolas Sarkozy était de « s’assoir » sur le « NON » des français au référendum sur le Traité Constitutionnel de 2005, en validant lui même, avec la complicité des pantins corrompus du Parlement, le Traité de Lisbonne, sa copie quasi-conforme.
    « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois » a dit l’un des fondateurs de l’oligarchie financière.
    « Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. ». (Napoléon Bonaparte)
    Tant que le destin des monnaies restera l’apanage des banquiers mondialisés, et continuera en conséquence à échapper aux peuples qu’elles contraignent, nous assisterons à la continuation de la mise sous tutelle financière, économique, juridique et politique de ces derniers… c’est-à-dire, et en définitive, à leur esclavage.
    Si l’on retourne aux fondamentaux, il apparaît en effet que la monnaie, et son pendant qu’est la dette, conjuguée au principe de l’entreprise anonyme qu’elle a juridiquement autorisé à se mettre en place, sont les armes du servage d’aujourd’hui au même titre que l’épée et la lance étaient celles du servage d’hier.
    Petit à petit, les aigles pygargue et bicéphale vont-ils réussir à faire le nid de l’Oligarchie ?



  • vote
    Étirév 2 février 19:22

    Dans sa « Note sur la suppression générale des partis politiques », la philosophe Simone Weil écrit que « C’est d’une part l’héritage de la « Terreur », d’autre part l’influence de l’exemple anglais, qui installa les partis dans la vie publique européenne. ».
    Précisons que le mot « terrorisme », d’origine française, est apparu pour la première fois en 1794.
    Simone Weil nous faisait subtilement remarquer que : « Même dans les écoles, on ne sait plus stimuler autrement la pensée des enfants qu’en les invitant à « prendre parti », pour ou contre. (…) Presque partout, et même pour des problèmes purement techniques, l’opération de « prendre parti », de « prendre position », « pour ou contre » s’est substituée à l’obligation de la pensée. C’est là une lèpre qui a pris origine dans les milieux politiques et s’est étendue à travers tout le pays presque à la totalité de la pensée. Il est douteux qu’on puisse remédier à cette lèpre qui nous tue sans commencer par la suppression des partis politiques. »
    « Les partis, dit Simone Weil, sont des organismes publiquement, officiellement constitués de manière à tuer dans les âmes le sens de la vérité et de la justice. »
    Il n’y a aucune possibilité de satisfaire chez un peuple le besoin de vérité si l’on ne peut trouver à cet effet des hommes qui aiment la vérité. (Simone Weil, L’Enracinement)

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité