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Les ondes mais pas que !
L’article dit : « Selon lui, ces ondes perturbent la communication naturelle des cellules et des neurones qui utilisent l’électricité pour fonctionner et se réparer. Il montre que des signaux étrangers captés par le cerveau lors d’EEG ne proviennent pas de notre activité cérébrale mais des champs extérieurs. »
La gravité de la situation atteint son apogée « grâce » la proximité d’un smartphone et toute sa nanotechnologie avec le cerveau.
Petit rappel : Le mouvement des « Gilets Jaunes » a été interrompu (tout comme l’affaire « Epstein » qui commençait sérieusement à inquiéter) suite à l’apparition soudaine du « CORONA virus ». Coïncidence, le « CORONA virus », lui, a commencé au moment du lancement officiel de la 5G dans le monde, c’est-à-dire début 2020, alors que les discussions préalables autour de cette technologie faisaient déjà l’objet de nombreuses contestations et notamment concernant l’effet sanitaire des ondes électromagnétiques et l’impact environnemental de cette technologie.
Nous laissons volontairement de côté le symbolisme représentant le nom de « Corona ». Libre à chacun d’en chercher la ou les significations.
Relevons, en passant, quelques autres « coïncidences » qui eurent lieu peu de temps avant le début du « blockbuster dystopique » sur la pandémie du « CORONA virus », qu’il est difficile d’expliquer par le hasard :
1- Septembre 2019 : soudaine accélération de l’effondrement financier (débuté en 2008), malgré la « perfusion » de centaines de milliards de Dollars, dans le but de maintenir en vie la « Pieuvre » financière.
2- Octobre 2019 : exercice de simulations d’une pandémie dans laquelle étaient également simulés le confinement, les réactions face au « complotisme », aux rumeurs et aux fake news, ainsi que les « conflits » des médias, etc.
3- Décembre 2019 : en France, alors que le « CORONA virus » n’est toujours pas là, un projet de loi est déposé en catimini au Sénat pour autoriser les mesures de confinement.
4- Janvier 2020 : on interdit la vente libre de l’hydroxychloroquine.
5- Le virus apparaît pour la première fois dans une ville chinoise (où se trouvait un laboratoire « P4 »).
Remarque : Le 17 juillet 2014, 298 passagers trouvèrent la mort dans le crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, en Ukraine. Cet avion, abattu par un missile de longue portée « Sol air » lancé par des « séparatistes » selon les médias de masse, transportait 108 virologues à destination du Japon, au Forum de la Santé, organisé par Bill Gates. D’aucuns pourraient encore y voir un énième complot relatif au « coup d’envoi » qui aurait été donné pour la mise en œuvre d’un projet concernant une pandémie fictive, désormais débarrassé des virologues sérieux et intègres, c’est-à-dire des « obstacles » qui auraient pu gêner ledit projet.
Rappelons également que Kary Bank Mullis, ce scientifique et « père » du procédé « PCR » a toujours été clair sur le fait que sa découverte n’était pas destinée au diagnostic. Néanmoins, récupéré par l’institut de virologie de la Charité de Berlin par le professeur Christian Drosten (fervent promoteur du masque obligatoire), ce procédé « test PCR », mis en place pour diagnostiquer le Covid, est devenu l’argument principal de l’augmentation artificielle des chiffres du Covid. Rappelons enfin que Kary Bank Mullis est décédé le 7 août 2019 de complications de… pneumonie, la veille de l’Evènement qui simulait une pandémie de coronavirus (« Event 201 »). Il faut dire que Kary Bank Mullis avait eu cette phrase terrible : « Les scientifiques font énormément de tort au monde au nom de l’aide qu’ils pensent lui apporter. Cela ne me dérange pas d’attaquer ma propre fraternité parce que j’en ai honte. ».
Quelle aurait été la réaction de Kary Bank Mullis si, lui aussi, avait été encore en vie en janvier 2020 ? (Fin de la remarque)
La 5G a été officieusement lancée mi-2019 dans 4 pays, néanmoins des tests avaient été préalablement effectués dès juin 2017... en Chine.
Les premiers pays au monde à se servir officiellement de la technologie « 5G » sont les USA, la Corée du Sud et le Japon, et figurent dans le top 10 des pays les plus touchés par la « pandémie ». Il est très important de noter que le réseau 5G utilise les mêmes ondes électromagnétiques (EMF) que le « système de contrôle de foule » du Pentagone, c’est-à-dire le système d’armes non létales à énergie dirigée développé pour l’armée américaine (Active Denial System).
Dans son très intéressant « rapport/enquête » intitulé « CIA, Vaccins, Médecine militaire expérimentale, Cristaux liquides », et paru en mai 1994, deux ans avant « Les Protocoles de Toronto » et son décès soudain d’une crise cardiaque, Serge Monast écrivait : « Dans un projet de recherche top-secret financé par l’administration Reagan, au nom de code « Opération Black Beauty », Le Dr Michael Persinger, un physiologiste américain qui dirige le laboratoire de Psychophysiologie Environnementale à la Laurentian University de Sudbury, Ontario, fut chargé de développer une arme qui puisse être utilisée pour calmer rapidement les foules en colère. Il développa un appareil électromagnétique qui employait des champs de basse-intensité à variation de temps pulsés à des registres de Fréquences Extrêmement Basses, à des fréquences entre 1 et 10 Hertz. Apparemment une personne se trouvant dans le champ de cet appareil trouvera un endroit spécifique de son cerveau inondé d’histamines, provoquant des crises incontrôlables de vomissements. »
L’ADS a été développé en secret et son existence a été révélée en 2001, mais la plupart des détails sur les effets de l’ADS sur les humains restent classifiés. Le 22 septembre 2004, Raytheon a obtenu une licence de la FCC (Commission Fédérale des Communications) pour faire une démonstration de la technologie aux forces de sécurité, aux militaires et aux organismes de sécurité.
En janvier 2007, une première unité de l’armée de l’air des États-Unis est équipée de cet appareil. En juillet 2010, l’ADS a été déployé en Afghanistan, mais n’a pas été mis en service. Les rapports de l’époque ont noté les problèmes opérationnels avec le système. En 2012, un centre de recherche en Russie indique qu’il travaille sur cette technologie. En novembre 2014, une entreprise chinoise présente un système utilisant cette technologie. Ce déploiement mondial à grande échelle permet aussi de constater que le retour de l’existence d’un monde multipolaire suite au déclin de l’empire des USA n’est qu’une illusion. Du reste, l’oligarchie ne contrôle-t-elle pas, par le biais de la B.R.I., les finances de toutes les banques centrales, dont la banque centrale de la Fédération de Russie et celles de la Banque Populaire de Chine ?
Notons, en parallèle de l’évolution technologique et chronologique de la « 5G », les crises sanitaires liées au Syndrome Respiratoire Aigu Sévère (SRAS) de 2003, à la pandémie grippale associée au virus A (H1N1) de 2009, ou à l’épidémie du virus Ebola de 2014, entre autres.
Tom Wheeler, président de la FCC sous l’administration Obama, dans son discours tenu au National Press Club de Washington en 2016, disait, au sujet de la technologie 5G « qui doit arriver quelles qu’en soient les conséquences » : « La 5G rapportera des dizaines de milliards de dollars pour ses propriétaires à travers des conséquences « imprévues et involontaires. ».
Par conséquent, la cinquième Génération des standards pour la téléphonie mobile (associée à un empoisonnement médical « scientifiquement correct » organisé lors d’une campagne de vaccinations dans le cadre d’une pandémie factice) pourrait donc être une arme de guerre, testée et déployée, cette fois-ci, à l’échelle planétaire afin de prendre le contrôle de tous les aspects de ce qui est vivant sur Terre.
Et tout cela sans parler des éventuelles manipulations génétiques de certains produits alimentaires, susceptibles de transformer une nourriture naturelle indispensable à la vie en une alimentation riche en certains éléments et appauvrie en d’autres, afin d’être adaptée au même projet.
Rappelons que l’industrie pharmaceutique est liée aux géants de l’agroalimentaires dans le monde (Nestlé, Kellogs, Proctor and Gamble, Monsanto, etc.), et grâce à ce vaste réseau planétaire, l’oligarchie peut orchestrer des attaques concertées sur le corps humain et ses facultés mentales et psychologiques par le biais de drogues, de vaccins et d’additifs alimentaires.
Ces techniques totalitaires par excellence de la prise du pouvoir, entrent dans le cadre des événements apocalyptiques qui marquent la fin d’un cycle terrestre, c’est-à-dire la « fin d’un monde » qui n’est jamais, et ne peut jamais être autre chose, finalement, que la fin d’une illusion.
BLOG
L’immense essor que l’étude des sciences naturelles a pris semble n’avoir qu’un but : découvrir l’histoire positive de l’évolution de l’homme et des animaux.
Il est dans l’esprit de tous que la solution de cet immense problème ouvrira de nouveaux horizons à la science, que l’histoire définitive du développement primitif sera le premier mot d’une ère scientifique nouvelle.
Cette idée règne depuis longtemps dans l’esprit humain. Elle a été formulée par Socrate lorsqu’il disait aux philosophes qui cherchaient à pénétrer les secrets de la Nature : Avant tout connais-toi toi-même.
L’histoire de l’évolution n’est plus, aujourd’hui, une question philosophique ; elle ne peut plus être traitée autrement que sur le terrain des sciences positives. Les hypothèses n’ont plus de place dans la science. Pour avoir le droit d’appeler l’attention des savants sur une nouvelle doctrine il faut apporter des faits et des preuves ; il est donc indispensable de suivre une méthode rigoureusement scientifique, l’importance de la question ne permet pas qu’il en soit autrement.
Pour que l’histoire de l’évolution soit complète il faut la diviser en trois parties :
La première doit comprendre l’Évolution anatomique, c’est-à-dire l’histologie et la morphologie qui en est la conséquence.
La seconde comprend l’Évolution physiologique, elle s’occupe de l’apparition et du développement des fonctions organiques.
La troisième comprend l’Évolution chimique ; c’est la plus difficile à faire. Pour y arriver il faut suivre pas à pas les combinaisons diverses qui se forment dans le corps vivant aux dépens du protoplasma originaire.
Deux méthodes seulement ont été considérées jusqu’ici comme pouvant être employées pour arriver à faire l’histoire de l’Évolution : l’Embryologie et la Paléontologie. Comme la Vérité est une, il faut forcément que les mêmes données historiques résultent de ces deux ordres de recherches, il faut que l’Évolution, dans ces trois divisions, aboutisse aux mêmes conclusions par la paléontologie et par l’embryologie. Si, cependant, nous nous trouvions en face de contradictions apparentes, quelle est, de ces deux sciences, celle à laquelle nous devrions accorder le plus de confiance ? C’est, sans aucun doute, l’Embryologie. Le développement de l’ovule est continu et sans lacunes, les données fournies par la paléontologie sont incomplètes. Il faut donc, en dernier lieu, recourir à la méthode infaillible.
De larges extraits consacrés à cette nouvelle théorie de l’Évolution de l’homme et des mammifères démontrée par le développement embryonnaire se trouve à l’article sur « nos véritables origines ».
Il est conseillé à ceux qui, en général, liront cette nouvelle doctrine d’une grande hardiesse parce qu’elle est d’une grande simplicité, et à ceux qui se livrent à l’étude, si intéressante, de notre origine, de mettre en pratique, dans cette occasion, la méthode de Descartes, de faire table rase, dans leur entendement, de toutes théories existantes, de se mettre dans la situation d’esprit d’un homme qui n’aurait aucune notion des hypothèses émises sur ce sujet et d’examiner, avec cette liberté d’esprit, les diverses phases traversées par l’embryon pour devenir soit un homme soit un animal quelconque, c’est-à-dire de regarder la Nature telle qu’elle est.
NB : L’instinct, c’est l’abandon de soi-même aux impulsions de la Nature. Or, depuis le moment où les sexes se séparent, c’est-à-dire lorsque la lutte des sexes créa le divorce social (les hommes vivants entre eux et les femmes entre elles), le mâle est poussé par le besoin qu’il ressent d’éliminer l’élément sensitif, à s’enfoncer dans une voie décroissante qui lui donne des caractères physiques qui le rapprochent de l’animal, de l’Anthropoïde. C’est alors qu’il affirme que le singe est son ancêtre, pour justifier cette ressemblance. On a dit, depuis des siècles, que l’homme livré à ses instincts se rapproche de la brute. Il n’y a que le Darwinisme qui ait nié cette vérité, et l’ait renversé. Aussi, en considérant un homme arrivé à cet état de déchéance, dans son évolution sexuelle, on est forcé d’affirmer une loi toute contraire à celle de la théorie Darwinienne : l’homme qui s’abandonne aux impulsions de sa nature, c’est-à-dire qui agit selon la sélection naturelle, cet homme-là ne vient pas du singe, il y va.
Suite
La position qu’occupe la Chine à l’heure actuelle en matière de technoscience est le fruit d’une volonté politique internationale. Des partenariats d’ampleur unissent l’Europe et la Chine. Ils sont si conséquents que le narratif d’une Chine, ennemie ou concurrente mortelle de l’Occident, est une fake news.
Rappelons que la construction du labo P4 de Wuhan avec transfert de compétences à travers l’Institut Pasteur font suite à un partenariat UE-Chine qui remonte à 1998, année même où fut fondée une institution qui a joué un rôle-clé dans la crise du « Covid-19 » : le « Center for health security ».
« La Chine adoubée par la City de Londres… ce qui confirme bien que Wall Street n’est en fait qu’une succursale de la City et l’a toujours été », est le titre d’un article de Ariel Noyola Rodríguez, paru sur Russia Today le 30/10/2015.
Dans cet article, nous pouvons lire que « Pékin, après des années de tractations en coulisse est entré dans les petits papiers de la City de Londres. La visite que le président Xi Jinping a effectuée à Londres, entre le 19 et le 23 octobre 2015, a posé les bases de la fondation d’une époque dorée entre la Chine et le Royaume-Uni, bases sur lesquels les deux pays s’appuieront pour donner une impulsion au yuan comme monnaie de l’économie mondiale. Pékin désire que le yuan devienne une monnaie de réserve mondiale. Bien que le chemin pour parvenir à la pleine convertibilité soit encore très long, la Chine a vu augmenter la présence de sa monnaie plus que tout autre pays au cours des dernières années. Le yuan est aujourd’hui la deuxième monnaie la plus utilisée pour le financement du commerce, et la quatrième la plus sollicitée pour effectuer des paiements transfrontaliers, selon les données de la Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication (SWIFT, pour son sigle en anglais). Dans un deuxième temps, le gouvernement chinois tourne son regard vers l’Europe du Nord. Pour positionner sa monnaie dans le groupe des opérateurs majeurs, la clé est l’assistance technique des pays occidentaux. La Chine a commencé à relever le niveau de son partenariat stratégique avec le Royaume-Uni, qui malgré le déclin de son économie, est toujours chef de file dans la gestion de la finance internationale. Ce n’est pas rien que la City de Londres ait le plus grand marché des changes dans le monde, et réunisse le plus grand nombre d’opérations de gré à gré. Mi-2013, le Royaume-Uni est devenu le premier pays à promouvoir l’utilisation du yuan en Europe. L’Allemagne, la France, la Suisse et le Luxembourg sont entrés en compétition par l’installation de banques de règlements directs (RMB offshore clearing banks) afin de faciliter l’utilisation de la monnaie du peuple. Cependant, aucun d’eux ne constituait une menace grave pour le Royaume-Uni. La ville de Londres a enregistré plus de la moitié des transactions libellées en yuans dans l’ensemble du continent européen. Comme l’économie britannique est embourbée dans la stagnation, et menacée de près par la déflation (baisse des prix), le gouvernement de David Cameron insiste désespérément pour renforcer ses liens avec les pays d’Asie-Pacifique, et surtout avec la Chine qui, malgré son ralentissement au cours des dernières années, continue à contribuer pour 25% à la croissance du produit intérieur brut mondial (PIB). Pour le chancelier de l’échiquier du Royaume-Uni, et favori du Parti conservateur pour le poste de Premier ministre en 2020, George Osborne, le monde d’aujourd’hui est confronté à une nouvelle configuration géopolitique et économique, dans laquelle la Chine joue un rôle de premier plan. Le commerce ne se concentre plus seulement entre les États-Unis et l’Union européenne. Voilà pourquoi, pour la City de Londres, le commerce et les opportunités d’investissement avec Pékin passent avant le mandat d’alignement sur l’agenda de Washington. Une preuve en est que, en mars dernier, le Royaume-Uni a rejoint les fondateurs de la Banque asiatique d’investissements pour les infrastructures, menée par la Chine. Cette institution a mis fin à la domination de la Banque mondiale et de la Banque asiatique de développement en Asie (qui sont sous influence américaine). Le soutien du gouvernement de David Cameron sera décisif dans les prochaines semaines. Le Royaume-Uni a déjà annoncé qu’il votera en faveur de l’inclusion du yuan dans les droits de tirage spéciaux (DTS), le panier de devises créées par le Fonds monétaire international (FMI) en 1969, qui comprend actuellement le dollar américain, l’euro, le yen japonais et la livre britannique. En bref, les États-Unis ne réussiront pas à empêcher l’essor du yuan. Les turbulences sur le marché boursier de Shanghai ces derniers mois n’ont pas eu d’impact sur la confiance du Royaume-Uni dans le développement de l’économie chinoise, bien au contraire, le pari est maintenant plus ambitieux : grâce à la City de Londres, Pékin est sur le point de réaliser la mondialisation du yuan sur une échelle sans précédent … »
NB : C’est un ancien employé de « Goldman Sachs », Jim O’Neill, qui a inventé le terme acronyme BRIC en 2001. Quelques temps après son départ de Goldman Sachs (en 2013), Jim O’Neill occupera (en 2015) un poste au sein du gouvernement de Sa Majesté en tant que secrétaire commercial au Trésor. Son rôle principal était de travailler sur le projet « Northern Powerhouse » et d’aider à redynamiser le commerce avec la Chine, car, assurément, il était clair pour lui (mais pas que) que la prospérité économique devait être cherchée dans la région asiatique. De 2014 à 2016, O’Neill sera également à la tête d’une commission internationale chargée d’enquêter sur la résistance mondiale aux antimicrobiens ; en 2018, « Lord » O’Neill publiera même un livre dont le titre est « Superbugs : An Arms Race Against Bacteria », dans lequel il promeut l’utilisation de vaccins pour lutter contre les « superbactéries ». Pour finir, notons qu’il a été président du Conseil de « Chatham House » (certains disent plutôt « Shatan house ») de 2018 à 2021, et qui est l’équivalent britannique du Council on Foreign Relations américain (C.F.R.), ce véritable « gouvernement de l’ombre » des États-Unis.
En août 2013, Jim O’Neill déclara que l’acronyme « BRIC » n’avait plus aucun sens : « si je devais le changer, dit-il, je ne laisserais plus que le « C », avant d’ajouter ironiquement : « mais cela ne ferait sans doute pas un excellent acronyme… »
Abracada...BRICS ! Tout changer pour que rien ne change
La plupart des grands poètes arabes ou persans appartiennent à l’ordre des Soufis. L’un d’eux, Saâdi, qui fut prisonnier des Croisés, est l’auteur du Gulistan (Jardin des Roses). Avicenne fut affilié à l’ordre, Averroès aussi, et nous faisons remarquer que leurs deux noms commencent par Avé, nom divin chez les Israélites (AVÉ OU ÉVA c’est le même nom lu de droite à gauche comme lisent les Hébreux ou de gauche à droite suivant l’usage des Européens).
Ce détail a dû être remarqué car, par réaction, on a fait de Avi-cenne, Ibn-Sina et de Ave-rroès, Ibn-Roschd. Rappelons que « Ibn » ou « Ben » est un mot arabe signifiant « fils de ».
Les Israélites, dispersés sur la surface du globe après la prise de Jérusalem, portèrent dans la société nouvelle les traditions du monde ancien. On les appelait Juifs, quoique les vrais Juifs eussent presque tous passé au Catholicisme, et fussent devenus les plus ardents adversaires des anciens représentants des tribus d’Israël.
Ils avaient puisé dans les écoles arabes un grand savoir qu’ils répandaient partout où ils passaient. Ils avaient traduit en hébreu plusieurs ouvrages de philosophie arabe, et on traduisit bientôt ces traductions en latin, ce qui permit de les répandre. Elles arrivèrent ainsi jusqu’à Paris.
Victor Cousin appelle les Juifs « des courtiers philosophiques ». Mais ils ne se bornèrent pas à traduire, ils produisirent des grands hommes comme Avicébron et Maïmonide, qui furent les continuateurs d’Avicenne et d’Averroès.
NB :On sait que le mot Phénicie vient du mot Phénix. Maintenant, si nous écrivons le mot Phénix avec un V au lieu du « Ph » grec, nous avons Venix, dont les Latins ont fait Vénus. C’est une terminaison masculine. Le féminin serait Vena. Parmi des inscriptions celtiques, on trouve « Bena, sacra Bena ». Et on donne au mot « Ben » la signification de femme. Alors, sans doute, Femme Divine. Rappelons encore qu’en hébreu, « Bar » (« Fils ») est le pluriel de « Ben ». « Ben » représente donc l’Unité, c’est-à-dire « le Principe dont sort toute multiplicité ».
Vénus serait donc le nom même de la Femme, « Ben » ou « Ven » : dans certaines langues, le B et le V se confondent ; c’est la prononciation qui les différencie. Or nous trouvons qu’on représente Vénus par l’oiseau Vennou ou Bennou, qu’on appelle le Phénix des Grecs. Comme dérivé de « Bena » (Vena), nous trouvons chez les Celtes la Déesse Bendis ; elle a des serviteurs qu’on appelle Bendès, Bender. « Bendis » est devenue « Bhavanî » aux Indes. Chez les Israélites, nous trouvons les « Beni-Israël ».
Les Vénètes étaient les disciples de Vénus. Strabon nous donne les premières idées de cette origine en disant que les Vénitiens de l’Adriatique étaient une colonie de Vénètes gaulois. En Gaule, les vénètes avaient une importante colonie sur le territoire où l’on fondera la ville de Vannes. Ce nom, corruption de Veneta, restera dans certaines régions du Nord où la particule « Van » se mettra devant les noms pour les ennoblir. Cela indique « serviteur de Vénus ». « Van » est devenu « Von » chez les Saxons.
Nous retrouvons cet usage de mettre le nom de la Femme, « Van » ou « Von », devant les noms propres, dans l’habitude de mettre EVA (HeVaH), divine Mère chez les hébreux (d’où Ève), devant les noms : Eva-Marie, Ave-Maria...
Toute vraie connaissance est un ressouvenir. C’est pourquoi Platon dit que « tout ce que l’homme apprend est déjà en lui » et qu’Ibn Sina (Avicenne) exprime ainsi : « Tu te crois un néant et c’est en toi que réside le monde. ».
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Simone Adolphine Weil et l’AMOUR (La Pesanteur et la Grâce)
« Aimer purement, c’est consentir à la distance entre soi et ce qu’on aime. »
Simone Adolphine Weil et les JUIFS (La Pesanteur et la Grâce)
« Il n’est pas étonnant qu’un peuple d’esclaves fugitifs, conquérants d’une terre paradisiaque aménagée par des civilisations au labeur desquelles ils n’avaient eu aucune part et qu’ils détruisirent par des massacres, — qu’un tel peuple n’ait pu donner grand-chose de bon. Parler de « Dieu éducateur » au sujet de ce peuple est une atroce plaisanterie. Rien d’étonnant qu’il y ait tant de mal dans une civilisation — la nôtre — viciée à sa base et dans son inspiration même par cet affreux mensonge. La malédiction d’Israël pèse sur la chrétienté. Les atrocités, l’Inquisition, les exterminations d’hérétiques et d’infidèles, c’était Israël. Le capitalisme, Israël. Tout est souillé et atroce comme à dessein, à partir d’Abraham inclusivement (sauf quelques prophètes). Comme pour indiquer tout à fait clairement : Attention ! là, c’est le mal ! Peuple élu pour l’aveuglement, élu pour être le bourreau du Christ. »
Simone Adolphine Weil et la POLITIQUE (Note sur la suppression générale des partis politiques)
« C’est d’une part l’héritage de la « Terreur », d’autre part l’influence de l’exemple anglais, qui installa les partis dans la vie publique européenne. »
Précisons que le mot « terrorisme », d’origine française, est apparu pour la première fois en 1794.
« Même dans les écoles, on ne sait plus stimuler autrement la pensée des enfants qu’en les invitant à « prendre parti », pour ou contre... Presque partout, et même pour des problèmes purement techniques, l’opération de « prendre parti », de « prendre position », « pour ou contre » s’est substituée à l’obligation de la pensée. C’est là une lèpre qui a pris origine dans les milieux politiques et s’est étendue à travers tout le pays presque à la totalité de la pensée. Il est douteux qu’on puisse remédier à cette lèpre qui nous tue sans commencer par la suppression des partis politiques... Les partis, dit Simone Weil, sont des organismes publiquement, officiellement constitués de manière à tuer dans les âmes le sens de la vérité et de la justice. »
Rappelons qu’après 1789, la France est passée d’une monarchie qui avait pour contre-pouvoirs tous les corps intermédiaires, à une oligarchie financière dénuée de tout contre-pouvoirs, le tout sous le vocable trompeur de démocratie. La démocratie est le vêtement dont se pare le pouvoir sous le prétexte qu’existe une représentation populaire, mais cette représentation est, dans les faits, c’est-à-dire concrètement, non pas populaire mais contrôlée par des partis politiques sous influence des « puissances d’argent ».
Le Marxisme, lui, paraît défendre les travailleurs parce qu’il semble vouloir tout remettre au pouvoir de l’État afin d’assurer une meilleure répartition des biens et des fortunes, alors qu’en réalité son but est, en conquérant les masses ouvrières par la ruse, de tout accumuler entre les mains (encore et toujours) des « puissances d’argent », dissimulées et camouflées derrière des partis politiques qu’elles contrôlent, qu’ils soient socialistes ou communistes. La doctrine du Marxisme rejette le principe aristocratique observé par la nature, et le remplace par la domination du nombre, autrement dit, Le Règne de la Quantité… et les Signes des Temps.
Simone Adolphine Weil et les HOMMES (L’Enracinement)
« Il n’y a aucune possibilité de satisfaire chez un peuple le besoin de vérité si l’on ne peut trouver à cet effet des hommes qui aiment la vérité. »
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