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    Étirév 23 octobre 2025 17:30

    Il est des gens naïfs qui croient que l’histoire est le récit exact des faits du passé. Ils semblent ignorer que le monde est, depuis longtemps, régi par le mensonge et que le désordre de la société actuelle en est la conséquence.
    La dissolution des Etats, c’est-à-dire le désordre, commença quand certains hommes, troublés par le mauvais esprit qui engendre l’orgueil, voulurent mettre leur personnalité au-dessus des autres, s’affranchir des lois établies et dominer les faibles. Cette révolte fut le commencement de l’erreur sociale, c’est-à-dire de l’injustice.
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    Étirév 17 octobre 2025 12:51

    Dans « La France contre les Robots », Georges Bernanos disait que la Démocratie était le régime le plus favorable à l’établissement de la dictature. « Car, disait-il encore, les Puissances de l’Argent savent utiliser à merveille le suffrage universel, mais cet instrument ressemble aux autres, il s’use à force de servir. En exploitant le suffrage universel, elles le dégradent. L’opposition entre le suffrage universel corrompu et les masses finit par prendre le caractère d’une crise aiguë. Pour se délivrer de l’Argent, ou du moins pour se donner l’illusion de cette délivrance, les masses se choisissent un chef, Marius ou Hitler. Encore ose-t-on à peine écrire ce mot de chef. Le dictateur n’est pas un chef. C’est une émanation, une création des masses. C’est la Masse incarnée, la Masse à son plus haut degré de malfaisance, à son plus haut pouvoir de destruction. Ainsi, le monde ira-t-il, en un rythme toujours accéléré, de la démocratie à la dictature, de la dictature à la démocratie, jusqu’au jour… »
    NB : À peine fondée (en 746), Rome fut livrée au désordre du gouvernement anarchique. Après les vice-rois ou « Tarquins » (du phénicien « Tôr-Kin », « Tôr », loi ; « King », roi.).
    En 498, nous voyons à Rome les « Magistri populi » qui sont munis d’un pouvoir illimité dans la ville et au dehors. Leurs arrêts sont sans appel, leur pouvoir menaçant jette l’effroi parmi les plébéiens. C’est ainsi que l’autorité brutale de l’homme allait partout remplacer l’autorité morale de la Femme. C’est pour mater le peuple, déjà fatigué de ce régime nouveau qui ne lui avait procuré que des impôts, des corvées, des guerres, des champs dévastés, de la misère et une crainte perpétuelle de la prison pour dette (ergastulum), qu’on créa les Dictateurs.
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  • 1 vote
    Étirév 12 octobre 2025 13:05

    Les ondes mais pas que !
    L’article dit : « Selon lui, ces ondes perturbent la communication naturelle des cellules et des neurones qui utilisent l’électricité pour fonctionner et se réparer. Il montre que des signaux étrangers captés par le cerveau lors d’EEG ne proviennent pas de notre activité cérébrale mais des champs extérieurs. »
    La gravité de la situation atteint son apogée « grâce » la proximité d’un smartphone et toute sa nanotechnologie avec le cerveau.
    Petit rappel : Le mouvement des « Gilets Jaunes » a été interrompu (tout comme l’affaire « Epstein » qui commençait sérieusement à inquiéter) suite à l’apparition soudaine du « CORONA virus ». Coïncidence, le « CORONA virus », lui, a commencé au moment du lancement officiel de la 5G dans le monde, c’est-à-dire début 2020, alors que les discussions préalables autour de cette technologie faisaient déjà l’objet de nombreuses contestations et notamment concernant l’effet sanitaire des ondes électromagnétiques et l’impact environnemental de cette technologie.
    Nous laissons volontairement de côté le symbolisme représentant le nom de « Corona ». Libre à chacun d’en chercher la ou les significations.
    Relevons, en passant, quelques autres « coïncidences » qui eurent lieu peu de temps avant le début du « blockbuster dystopique » sur la pandémie du « CORONA virus », qu’il est difficile d’expliquer par le hasard :
    1- Septembre 2019 : soudaine accélération de l’effondrement financier (débuté en 2008), malgré la « perfusion » de centaines de milliards de Dollars, dans le but de maintenir en vie la « Pieuvre » financière.
    2- Octobre 2019 : exercice de simulations d’une pandémie dans laquelle étaient également simulés le confinement, les réactions face au « complotisme », aux rumeurs et aux fake news, ainsi que les « conflits » des médias, etc.
    3- Décembre 2019 : en France, alors que le « CORONA virus » n’est toujours pas là, un projet de loi est déposé en catimini au Sénat pour autoriser les mesures de confinement.
    4- Janvier 2020 : on interdit la vente libre de l’hydroxychloroquine.
    5- Le virus apparaît pour la première fois dans une ville chinoise (où se trouvait un laboratoire « P4 »).
    Remarque : Le 17 juillet 2014, 298 passagers trouvèrent la mort dans le crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, en Ukraine. Cet avion, abattu par un missile de longue portée « Sol air » lancé par des « séparatistes » selon les médias de masse, transportait 108 virologues à destination du Japon, au Forum de la Santé, organisé par Bill Gates. D’aucuns pourraient encore y voir un énième complot relatif au « coup d’envoi » qui aurait été donné pour la mise en œuvre d’un projet concernant une pandémie fictive, désormais débarrassé des virologues sérieux et intègres, c’est-à-dire des « obstacles » qui auraient pu gêner ledit projet.
    Rappelons également que Kary Bank Mullis, ce scientifique et « père » du procédé « PCR » a toujours été clair sur le fait que sa découverte n’était pas destinée au diagnostic. Néanmoins, récupéré par l’institut de virologie de la Charité de Berlin par le professeur Christian Drosten (fervent promoteur du masque obligatoire), ce procédé « test PCR », mis en place pour diagnostiquer le Covid, est devenu l’argument principal de l’augmentation artificielle des chiffres du Covid. Rappelons enfin que Kary Bank Mullis est décédé le 7 août 2019 de complications de… pneumonie, la veille de l’Evènement qui simulait une pandémie de coronavirus (« Event 201 »). Il faut dire que Kary Bank Mullis avait eu cette phrase terrible : « Les scientifiques font énormément de tort au monde au nom de l’aide qu’ils pensent lui apporter. Cela ne me dérange pas d’attaquer ma propre fraternité parce que j’en ai honte. ».
    Quelle aurait été la réaction de Kary Bank Mullis si, lui aussi, avait été encore en vie en janvier 2020 ? (Fin de la remarque)
    La 5G a été officieusement lancée mi-2019 dans 4 pays, néanmoins des tests avaient été préalablement effectués dès juin 2017... en Chine.
    Les premiers pays au monde à se servir officiellement de la technologie « 5G » sont les USA, la Corée du Sud et le Japon, et figurent dans le top 10 des pays les plus touchés par la « pandémie ». Il est très important de noter que le réseau 5G utilise les mêmes ondes électromagnétiques (EMF) que le « système de contrôle de foule » du Pentagone, c’est-à-dire le système d’armes non létales à énergie dirigée développé pour l’armée américaine (Active Denial System).
    Dans son très intéressant « rapport/enquête » intitulé « CIA, Vaccins, Médecine militaire expérimentale, Cristaux liquides », et paru en mai 1994, deux ans avant « Les Protocoles de Toronto » et son décès soudain d’une crise cardiaque, Serge Monast écrivait : « Dans un projet de recherche top-secret financé par l’administration Reagan, au nom de code « Opération Black Beauty », Le Dr Michael Persinger, un physiologiste américain qui dirige le laboratoire de Psychophysiologie Environnementale à la Laurentian University de Sudbury, Ontario, fut chargé de développer une arme qui puisse être utilisée pour calmer rapidement les foules en colère. Il développa un appareil électromagnétique qui employait des champs de basse-intensité à variation de temps pulsés à des registres de Fréquences Extrêmement Basses, à des fréquences entre 1 et 10 Hertz. Apparemment une personne se trouvant dans le champ de cet appareil trouvera un endroit spécifique de son cerveau inondé d’histamines, provoquant des crises incontrôlables de vomissements. »
    L’ADS a été développé en secret et son existence a été révélée en 2001, mais la plupart des détails sur les effets de l’ADS sur les humains restent classifiés. Le 22 septembre 2004, Raytheon a obtenu une licence de la FCC (Commission Fédérale des Communications) pour faire une démonstration de la technologie aux forces de sécurité, aux militaires et aux organismes de sécurité.
    En janvier 2007, une première unité de l’armée de l’air des États-Unis est équipée de cet appareil. En juillet 2010, l’ADS a été déployé en Afghanistan, mais n’a pas été mis en service. Les rapports de l’époque ont noté les problèmes opérationnels avec le système. En 2012, un centre de recherche en Russie indique qu’il travaille sur cette technologie. En novembre 2014, une entreprise chinoise présente un système utilisant cette technologie. Ce déploiement mondial à grande échelle permet aussi de constater que le retour de l’existence d’un monde multipolaire suite au déclin de l’empire des USA n’est qu’une illusion. Du reste, l’oligarchie ne contrôle-t-elle pas, par le biais de la B.R.I., les finances de toutes les banques centrales, dont la banque centrale de la Fédération de Russie et celles de la Banque Populaire de Chine ?
    Notons, en parallèle de l’évolution technologique et chronologique de la « 5G », les crises sanitaires liées au Syndrome Respiratoire Aigu Sévère (SRAS) de 2003, à la pandémie grippale associée au virus A (H1N1) de 2009, ou à l’épidémie du virus Ebola de 2014, entre autres.
    Tom Wheeler, président de la FCC sous l’administration Obama, dans son discours tenu au National Press Club de Washington en 2016, disait, au sujet de la technologie 5G « qui doit arriver quelles qu’en soient les conséquences » : « La 5G rapportera des dizaines de milliards de dollars pour ses propriétaires à travers des conséquences « imprévues et involontaires. ».
    Par conséquent, la cinquième Génération des standards pour la téléphonie mobile (associée à un empoisonnement médical « scientifiquement correct » organisé lors d’une campagne de vaccinations dans le cadre d’une pandémie factice) pourrait donc être une arme de guerre, testée et déployée, cette fois-ci, à l’échelle planétaire afin de prendre le contrôle de tous les aspects de ce qui est vivant sur Terre.
    Et tout cela sans parler des éventuelles manipulations génétiques de certains produits alimentaires, susceptibles de transformer une nourriture naturelle indispensable à la vie en une alimentation riche en certains éléments et appauvrie en d’autres, afin d’être adaptée au même projet.
    Rappelons que l’industrie pharmaceutique est liée aux géants de l’agroalimentaires dans le monde (Nestlé, Kellogs, Proctor and Gamble, Monsanto, etc.), et grâce à ce vaste réseau planétaire, l’oligarchie peut orchestrer des attaques concertées sur le corps humain et ses facultés mentales et psychologiques par le biais de drogues, de vaccins et d’additifs alimentaires.
    Ces techniques totalitaires par excellence de la prise du pouvoir, entrent dans le cadre des événements apocalyptiques qui marquent la fin d’un cycle terrestre, c’est-à-dire la « fin d’un monde » qui n’est jamais, et ne peut jamais être autre chose, finalement, que la fin d’une illusion.
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    Étirév 10 octobre 2025 13:39

    L’immense essor que l’étude des sciences naturelles a pris semble n’avoir qu’un but : découvrir l’histoire positive de l’évolution de l’homme et des animaux.
    Il est dans l’esprit de tous que la solution de cet immense problème ouvrira de nouveaux horizons à la science, que l’histoire définitive du développement primitif sera le premier mot d’une ère scientifique nouvelle.
    Cette idée règne depuis longtemps dans l’esprit humain. Elle a été formulée par Socrate lorsqu’il disait aux philosophes qui cherchaient à pénétrer les secrets de la Nature : Avant tout connais-toi toi-même.
    L’histoire de l’évolution n’est plus, aujourd’hui, une question philosophique ; elle ne peut plus être traitée autrement que sur le terrain des sciences positives. Les hypothèses n’ont plus de place dans la science. Pour avoir le droit d’appeler l’attention des savants sur une nouvelle doctrine il faut apporter des faits et des preuves ; il est donc indispensable de suivre une méthode rigoureusement scientifique, l’importance de la question ne permet pas qu’il en soit autrement.
    Pour que l’histoire de l’évolution soit complète il faut la diviser en trois parties :
    La première doit comprendre l’Évolution anatomique, c’est-à-dire l’histologie et la morphologie qui en est la conséquence.
    La seconde comprend l’Évolution physiologique, elle s’occupe de l’apparition et du développement des fonctions organiques.
    La troisième comprend l’Évolution chimique ; c’est la plus difficile à faire. Pour y arriver il faut suivre pas à pas les combinaisons diverses qui se forment dans le corps vivant aux dépens du protoplasma originaire.
    Deux méthodes seulement ont été considérées jusqu’ici comme pouvant être employées pour arriver à faire l’histoire de l’Évolution : l’Embryologie et la Paléontologie. Comme la Vérité est une, il faut forcément que les mêmes données historiques résultent de ces deux ordres de recherches, il faut que l’Évolution, dans ces trois divisions, aboutisse aux mêmes conclusions par la paléontologie et par l’embryologie. Si, cependant, nous nous trouvions en face de contradictions apparentes, quelle est, de ces deux sciences, celle à laquelle nous devrions accorder le plus de confiance ? C’est, sans aucun doute, l’Embryologie. Le développement de l’ovule est continu et sans lacunes, les données fournies par la paléontologie sont incomplètes. Il faut donc, en dernier lieu, recourir à la méthode infaillible.
    De larges extraits consacrés à cette nouvelle théorie de l’Évolution de l’homme et des mammifères démontrée par le développement embryonnaire se trouve à l’article sur « nos véritables origines ».
    Il est conseillé à ceux qui, en général, liront cette nouvelle doctrine d’une grande hardiesse parce qu’elle est d’une grande simplicité, et à ceux qui se livrent à l’étude, si intéressante, de notre origine, de mettre en pratique, dans cette occasion, la méthode de Descartes, de faire table rase, dans leur entendement, de toutes théories existantes, de se mettre dans la situation d’esprit d’un homme qui n’aurait aucune notion des hypothèses émises sur ce sujet et d’examiner, avec cette liberté d’esprit, les diverses phases traversées par l’embryon pour devenir soit un homme soit un animal quelconque, c’est-à-dire de regarder la Nature telle qu’elle est.
    NB : L’instinct, c’est l’abandon de soi-même aux impulsions de la Nature. Or, depuis le moment où les sexes se séparent, c’est-à-dire lorsque la lutte des sexes créa le divorce social (les hommes vivants entre eux et les femmes entre elles), le mâle est poussé par le besoin qu’il ressent d’éliminer l’élément sensitif, à s’enfoncer dans une voie décroissante qui lui donne des caractères physiques qui le rapprochent de l’animal, de l’Anthropoïde. C’est alors qu’il affirme que le singe est son ancêtre, pour justifier cette ressemblance. On a dit, depuis des siècles, que l’homme livré à ses instincts se rapproche de la brute. Il n’y a que le Darwinisme qui ait nié cette vérité, et l’ait renversé. Aussi, en considérant un homme arrivé à cet état de déchéance, dans son évolution sexuelle, on est forcé d’affirmer une loi toute contraire à celle de la théorie Darwinienne : l’homme qui s’abandonne aux impulsions de sa nature, c’est-à-dire qui agit selon la sélection naturelle, cet homme-là ne vient pas du singe, il y va.
    Suite

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