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    Étirév 30 juillet 2025 12:29

    « La solution est chez nous à l’échelon des territoires »
    La solution est, surtout, à l’intérieur de nous-même.
    Georges Bernanos disait qu’on ne peut rien comprendre à la modernité, si l’on ne comprend pas qu’elle est un vaste complot contre « l’Intériorité ».
    « Au bout du compte, toute existence est une énigme, jusqu’à ce que nous trouvions la clé. » (David Lynch)
    « La clé de notre prison est cachée en nous. » (Jean Robin, l’essayiste et « guénonien » de valeur, pas l’autre)
    Croire que telle ou telle réforme dans le gouvernement des nations peut changer la vie morale de l’homme serait une étrange illusion ; on peut lui donner des progrès matériels, des réformes économiques avantageuses aux masses, on n’atteindra pas les profondeurs de sa vie psychique.
    Or, ce sont les souffrances morales qui rendent l’existence amère. L’homme porte en lui une blessure profonde qui a été faite, dans le passé.
    Cependant, la maladie dont souffre l’humanité n’est pas fatalement mortelle ; on peut la guérir, car, si le mal a souvent triomphé, le bien aussi a évolué, et ses Victoires, quoique moins bruyantes que celles de son terrible adversaire, ont laissé une profonde empreinte dans la Nature humaine.
    Aujourd’hui, la lutte est décisive : ou l’effondrement des nations dans la dégénérescence des masses, ou la brillante renaissance depuis si longtemps annoncée !
    NB : Par les révolution ou même les massacres, on n’arrive jamais à quoi que ce soit. Très peu de temps après, c’est encore pire. Après chaque révolution, ce sont les mêmes désordres, les mêmes malhonnêtetés, les mêmes gaspillages, les mêmes injustices… Les victimes et les bourreaux ont changé de camp, mais il y a toujours des victimes et des bourreaux. Alors où est le progrès ?
    Ce ne sont pas les transformations extérieures qui produiront les véritables améliorations. C’est la mentalité humaine qu’on doit changer, c’est là qu’il faut faire la révolution.
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    Étirév 29 juillet 2025 11:32

    Les hommes dits politiques (ou les « Jézabel » modernes, ces « femmes perdues » qui les suivent et se font leurs complices) n’ont rien de « politique », ils sont des « hommes de paille », des « hommes-liges », interchangeables et, surtout, de véritables courroies de transmission des « puissances d’argent », réels donneurs d’ordres.
    Bien plus prompts à réprimer rapidement et dans le sang un mouvement émancipateur comme celui des « Gilets Jaunes », que de lutter contre le chômage, la pauvreté, la bêtise, la corruption, les trafics de drogues et d’armes ou les paradis fiscaux… c’est-à-dire, en fait, tout ce qui permet à la ploutocratie apatride et supranationale de continuer à se maintenir en place et à s’enrichir, les dirigeants politiques sont choisis pour leur faiblesse morale, leur capacité à mentir, à suivre les ordres, à se soumettre au chantage ou leur volonté de faire avancer le plan de l’oligarchie. Le parti auquel ils appartiennent n’a aucune importance. Au-delà d’une boulimie d’argent et de pouvoir, certains sont aussi les produits d’une vie qui peut inclure la pédophilie, le trafic et la consommation de drogue, la pornographie enfantine, la bestialité, etc. Aussi, ils leur sont donnés de nombreuses occasions de se livrer à leurs vices, ce qui assure leur obéissance et leur solidarité. Et le public ayant une confiance enfantine en ses dirigeants, en particulier les présidents, l’accusation selon laquelle ils pourraient s’adonner à de telles activités reste pour lui quelque chose d’inconcevable.
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    Étirév 26 juillet 2025 20:04

    Depuis la fin du Moyen Âge, un changement considérable s’est produit dans la direction donnée à l’activité humaine.
    Ce changement est le résultat direct de la mentalité des peuples Anglo-Saxons. Celle-ci se confond avec l’esprit antitraditionnel, en lequel se résument toutes les tendances spécifiquement modernes.
    Ce n’est pas que cet « état d’esprit » antitraditionnel soit entièrement nouveau ; il a déjà eu, par le passé, des manifestations plus ou moins accentuées, mais toujours limitées, bien qu’aberrantes, et qui ne s’étaient donc jamais étendues à tout l’ensemble d’une civilisation comme elles l’ont fait en Occident au cours de ces derniers siècles.
    Par conséquent, ce qui ne s’était jamais vu jusqu’ici, c’est une civilisation édifiée tout entière sur quelque chose de purement négatif, sur ce qu’on pourrait appeler une absence de principe ; c’est là, précisément, ce qui donne au monde moderne son caractère anormal, ce qui en fait une sorte de monstruosité.
    Précisons avec l’« Encyclopédie de l’Histoire du Monde », que le terme d’« Anglo-Saxon » n’a, à l’origine, rien à voir avec une quelconque appartenance ethnique, et ne désigne que ceux qui avaient émigré des territoires germaniques vers l’île de Bretagne ; il semble (d’après cette encyclopédie) n’avoir été utilisé principalement qu’après 1066 et la conquête normande de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant et ses « compagnons », dont les futurs hauts barons anglais. Aussi, l’origine des barons d’Angleterre doit être rappelée : Quand, en 1066, Guillaume le Conquérant amena avec lui, du continent, des aventuriers et des mercenaires, il y eut, parmi ses compagnons, des gens pratiques et rusés qui, pour spolier les biens des Saxons d’une façon qui semblait leur donner un caractère d’honnêteté, demandèrent simplement à épouser une Saxonne ; ainsi ils prenaient possession de la femme et des châteaux. C’est l’escroquerie au mariage ; leurs enfants légitimes par ces mariages se virent possesseurs du sol, et dès lors ces nouveaux barons rendirent inaliénable, dans leurs familles, la propriété de ces biens fonciers. L’origine de ces barons nous les montre donc comme des gens peu scrupuleux, ne voyant dans la femme qu’un moyen d’arriver à leurs fins, instituant des privilèges monstrueux, c’est-à-dire des gens qui étaient en tout l’opposé des Templiers, qui gardaient le principe de la Justice, de l’honnêteté et du respect de la Femme. Il devait donc y avoir lutte entre eux. Ces barons établirent donc, dans l’Angleterre traditionnelle, le régime masculiniste, c’est-à-dire l’asservissement de la femme par le mariage, qui laissait à l’homme l’administration de ses biens et tous ses droits.
    Notons que ce sont surtout les hauts barons anglais qui firent échouer le projet de l’Ordre du Temple, et que c’est au XIVème siècle, lorsque les Templiers furent supprimés de l’échiquier politique, que l’Église romaine cessa d’excommunier ceux de « ses enfants » qui pratiquaient l’« usure », c’est-à-dire le prêt à intérêt, dont on sait aujourd’hui les conséquences que la liberté ainsi accordée devait avoir sur l’évolution du monde Occidental.
    Cette première « dégénérescence de la monnaie » fut bien le début du « règne de Mammon ».
    Dans « René Guénon et les destins de la Franc-Maçonnerie », Denys Roman nous rappelle que c’est lors des premières années du XIVème siècle que, dans l’Occident chrétien, d’autres « tournants » se produisirent : dislocation de la chrétienté, éveil du nationalisme, laïcisation de la pensée ou déclin des campagnes et essor des villes.
    Valérie Bugault dans « Les raisons cachées du désordre mondial », écrit que « La City de Londres, qui acquiert dès 1319 une autonomie politique (c’est-à-dire à peine 5 ans après la destruction de l’Ordre des Templiers), peut être considérée comme étant historiquement le premier paradis fiscal des temps modernes. Elle abrite les plus riches commerçants anglais qui ont obtenu d’Édouard II (souverain faible et/ou corrompu) un statut dérogatoire au droit public. La City est, depuis cette époque, une ville dans la ville, son activité financière échappe à la magistrature de l’État britannique tout en faisant bénéficier l’empire thalassocratique des largesses financières nécessaires à son propre développement. La City a opéré comme une sorte de poste de pilotage de l’Empire britannique conférant aux dirigeants britanniques qui se sont succédé les moyens financiers de développer leur autorité sur le reste du monde. ». Gardons néanmoins à l’esprit que l’argent n’est jamais qu’un moyen et non une fin. Aussi, Caché derrière d’immenses intérêts financiers et géopolitiques, l’enjeu réel est peut-être ailleurs.
    NB : Rappelons avec Joseph de Maistre que « la Franc-Maçonnerie moderne, née aux XVIIIème siècle, est le produit corrompu et d’origine anglo-saxonne d’une tige ancienne et respectable » et l’origine de tout le pseudo-féminisme contemporain. Du reste, René Guénon nous fait remarquer que dans la Franc-Maçonnerie moderne nous trouvons l’existence d’une « Maçonnerie mixte », ou « Co-Masonry », comme elle est appelée dans les pays de langue anglaise, qui représente tout simplement une tentative de transporter, dans le domaine initiatique lui-même qui devrait encore plus que tout autre en être exempt, la conception « égalitaire », si chère au monde moderne, qui, se refusant à voir les différences de nature qui existent entre les êtres, en arrive à attribuer aux femmes un rôle proprement masculin.
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    Étirév 24 juillet 2025 17:33

    « Français divisés, pardonnez-vous de toute votre âme ! » (Derniers mots de Jehanne d’Arc marchant au supplice)
    Rappelons que, comme la somme de savoir que chacun possède est très variable, le surnaturel ne commence pas, pour tout le monde, au même point.
    Par exemple, Tel fait, très bien connu et très bien expliqué aujourd’hui par la physique et la chimie, fait encore partie du domaine du surnaturel dans les pays où ces sciences n’ont pas pénétré, ou même, autour de nous, dans les classes de la société où la science n’a pas encore été « révélée ».
    Le domaine du surnaturel se rétrécit en raison de l’élargissement du champ de nos connaissances.
    Le surnaturel est une conception moderne qui caractérise une ère de décadence intellectuelle et d’ignorance que le genre humain a traversée mais dont nous sommes à la veille de sortir.
    NB : « Par ses qualités les plus séduisantes comme par quelques-uns de ses plus dangereux défauts, la France est essentiellement FEMME. Cet éternel féminin, dont parle Goethe et qui fait le fond de notre génie, nous l’admirons élevé à sa plus haute puissance et sous sa forme la plus parfaite dans Jeanne d’Arc. » (Siméon Luce, archiviste et historien français)
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    Étirév 22 juillet 2025 16:56

    Pour s’élever à la Vérité, il faut d’abord être Libre.
    L’êtes-Vous ?
    NB : « L’homme démocratique se juge libre aussitôt qu’il n’est plus astreint à quelque autre contrainte que celles qui l’obligent à survivre. En échange de cette absence de contrainte, qui autorise quiconque le peut et s’y plaît à vivre sa vie de façon larvaire, l’homme démocratique consent à se soumettre à une suite presque infinie d’interdits et de limitations qui feront peu à peu de sa vie quotidienne une parodie d’existence d’une morosité et d’une grisaille telles que la mort elle-même pourra lui sembler préférable.
    « Le moderne est à tel point confit en la dévotion de son esclavage que toute véritable liberté lui paraît impie et menaçante. Être libre, pour l’homme de la Tradition, est un art alors que pour l’homme moderne « être libre » est, au mieux, un « droit » dont il se satisfait en ne l’exerçant jamais. Ainsi les modernes peuples d’esclaves passent à travers les vestiges des grandeurs et des libertés anciennes avec une haine et un dédain qui sont l’avers de leur invraisemblable prétention. La morgue du moderne « égalitaire », son indifférence à l’endroit de toute recherche et défense de l’équité sont à proportion du pouvoir qui ne cessa de croître et contre lequel, bientôt, toute résistance politique sera vaine. Le Règne de la Quantité, pour s’être subdivisé en idéologies rivales n’en obéit pas moins à son fondamental labeur d’uniformisation et de massification. C’est bien l’une des ruses les plus simples et les plus opératives du Diable que d’avoir subdivisé son règne de telle sorte que les abominations et les malignités de telle idéologie n’ont d’autre effet que de nous précipiter dans une autre. Ainsi le Diable se plaît à nous faire tourner en rond, comme des animaux attachés, absurdement persuadés d’être libres alors que nous cheminons dans la sinistre circonférence qu’il nous assigne. » (L.-O. d’Algange)
    La Solitude ou le goût irrésistible de la Liberté

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