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    Étirév 5 décembre 2025 16:32

    De la Révolution lumineuse et spirituelle à la révolution ténébreuse et marchande
    Pour avoir refusé la révolution de « Dieu », les institutions traditionnelles sont balayées, en quelques heures, par celle des hommes.
    Notons qu’à la suite de la Révolution, l’abbaye de Cluny, devenue « bien national », sera vendue et démontée au profit de marchands de biens. il ne subsiste aujourd’hui que 10 % de l’église abbatiale Cluny III. L’abbaye de Cluny fut fondée en 909 ou 910 par le duc d’Aquitaine et comte d’Auvergne Guillaume Ier. Cluny était alors le symbole du renouveau monastique en Occident.
    Rappelons que la pierre fondamentale de l’ordre social dans l’Inde, c’est la division en castes.
    La première origine des castes se trouve dans la primitive religion naturelle. Religion signifie relier, pour se relier, il faut observer les rapports mutuels des êtres différents : masculin et féminin ; violer cette loi en nivelant les sexes que la nature a faits dissemblables, c’est créer le désordre.
    Cette division si naturelle de l’humanité suivant les facultés de chacun avait donné tant de force à la primitive organisation sociale, qu’elle fut la base réelle du bonheur de tous, résumé dans ce beau titre : « l’Âge d’Or », et de la grande civilisation qui dura si longtemps et qui fut le fonds dans lequel toutes les nations ont puisé.
    C’est la prétention à l’égalité (si chère aux « modernes ») qui germe dans le Cœur des envieux, des niveleurs, qui causa tous les désordres dont l’humanité eut à souffrir dans les temps d’erreurs et de despotisme.
    C’est après cette séparation des sexes que les hommes sont divisés en trois catégories, qui représentent les degrés de l’initiation dans les anciens Mystères.
    « Du blanc, du rouge et du bleu, symbolisant les trois premières castes, on voulut, lors des événements qui précédèrent immédiatement la Révolution française, faire les symboles respectifs des trois classes correspondantes de la nation : Clergé, Noblesse et Tiers-État (et c’est là l’origine véritable du drapeau tricolore de la France) ; mais, malheureusement, ces classes n’avaient aucun des caractères des véritables castes. C’est également sur les trois plans correspondants que l’on doit comprendre les trois termes : Liberté (spirituelle et intellectuelle), Égalité (morale ou sentimentale), Fraternité (sociale au sens purement matériel) ; il ne faut pas oublier que ces trois mots constituèrent une devise maçonnique, c’est-à-dire une formule initiatique, avant d’être livrés à l’incompréhension de la foule, qui n’en a jamais connu ni le sens réel, ni la véritable application. » (R. Guénon, La Gnose, L’Archéomètre, note de bas de page)
    NB : L’Histoire réelle de la Terre et de ses habitants n’a jamais été faite, les hommes ne l’ont pas voulu, ils ont jeté un voile sur la moitié des temps et les ont retranchés des fastes du monde.
    Et cette partie supprimée est cependant la plus importante, puisqu’elle contient l’explication des principes, c’est-à-dire des premières actions des hommes, de leurs premières idées, de leurs premiers travaux et des impressions reçues dans la jeunesse ancestrale, qui se sont gravées dans le cerveau humain d’une façon si profonde que l’atavisme les fait renaître dans chaque enfant qui recommence la vie.
    Et ceci nous explique pourquoi nous avons deux espèces de connaissances : celles qui furent acquises dans le monde primitif qu’éclairait la lumière de la Vérité, et celles qui furent acquises par la suite dans un monde déjà livré à l’erreur et au mensonge.
    Honoré de Balzac disait : « Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements. ».
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    Étirév 4 décembre 2025 13:08

    Les « globalistes » ont bien compris avec quel moyen divertir (étymologiquement : « détourner l’attention »), des masses, de plus en plus puériles et infantiles.
    Le « bric à brac » figurant, annuellement, sur la couverture de « The Economist » est constitué dans sa quasi totalité d’une collection de mystères remplis de sous-entendus et de malentendus, de paraboles obscures, de rapprochements de termes sans signification, de jeux de mots, de dessins et de symboles pour les foules avides d’erreurs.
    Vous ne comprendrez jamais la Marche du Monde en tentant de deviner ce qui se cache sur ce support, bien au contraire.
    La Vérité est ailleur.
    À ce propos, rappelons ces paroles du grand poète persan Djalāl ad-Dīn Rûmî : « Cherche en toi-même… car tu es tout. ».
    NB : La connaissance ne peut être acquise que par une compréhension personnelle que l’homme doit trouver seulement en lui-même : « Connais-toi toi-même », disait l’expression inscrite sur le fronton du temple de Delphes. Expression que l’on peut asscocier au fameux hadîth de la tradition islamique : « Man arafa nafsahu faqad arafa Rabbahu » (« Celui qui se connaît soi-même connaît son Seigneur »), et dont une des variantes modernes se retrouve dans l’investigation du « ko ‘ham » ou « Qui suis-je ? » védantique de Ramana Maharshi.
    Toutes les expériences, toutes les choses extérieures qui l’entourent ne sont pour l’homme qu’une occasion pour l’aider à prendre conscience de ce qu’il a en lui-même. Cet éveil est ce que Platon appelle anamnésis, ce qui signifie « réminiscence ». Si cela est vrai pour toute connaissance, ce l’est d’autant plus pour une connaissance plus élevée et plus profonde, et quand l’homme avance vers cette connaissance, tous les moyens extérieurs et sensibles deviennent de plus en plus insuffisants jusqu’à perdre finalement toute utilité. S’ils peuvent aider à approcher la sagesse à quelque degré, ils sont impuissants à l’acquérir réellement, quoiqu’une aide extérieure puisse être utile au début, pour préparer l’homme à trouver en lui et par lui-même ce qu’il ne peut trouver ailleurs et particulièrement ce qui est au-dessus du niveau de la connaissance rationnelle. Il faut, pour y atteindre, réaliser certains états qui vont toujours plus profondément dans l’être, vers le Centre qui est symbolisé par le Cœur et où la conscience de l’homme doit être transférée pour le rendre capable d’arriver à la connaissance réelle.
    Jean Parvulesco parle aussi d’une « voie de communication avec la centrale polaire inconnue de notre mémoire la plus abyssalement immémoriale, la voie de la « rencontre providentielle » avec certains livres. ».
    À propos du mot « Logos » qui vient du mot « Lego » (dérivé de « Legein ») : cueillir, rassembler, choisir, trier, discerner, et aussi LIRE… dans son ouvrage « Le Zodiaque », Marcelle Senard dit que toute lecture comprise suppose une opération d’analyse et de synthèse qui choisit le sens particulier de chaque mot et en opère la liaison synthétique d’où émane le sens de la phrase. Toute lecture est aussi une liaison entre la pensée de l’auteur et celle du lecteur, « liaison-union » qui engendre une pensée nouvelle. La possibilité de cette union créatrice de deux esprits au moyen du son, de son signe et de son sens est due à l’action hermétique : lire, lire et relire.
    « Pro captu lectoris habent sua fata libelli » (Selon les capacités du lecteur, les livres ont leur destin), dit également Terentianus.
    Le Livre de soi-même est le seul qui n’est fermé pour personne.

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    Étirév 3 décembre 2025 11:03

    Un « Plan » à Long Terme : Coincidence, Fake news, Conspiracy ?
    Il y avait, chez ceux qui entreprenaient de réaliser ce « Plan », un extraordinaire esprit de patience. Car la réussite de celui-ci ne saurait être accompli que grâce à de bien longues périodes d’années.
    « Le communisme soviétique a été l’œuvre de très hautes sociétés secrètes. Est-ce à dire que ce régime politique constitue leur objectif dernier, l’état définitif dans lequel elles abandonneraient le monde, comme si elles bornaient là leur ambition ? Certainement pas. Malgré la menace de le voir se retourner contre elles, elles ne voient en lui qu’un instrument de désorganisation du vieux monde, et de l’Occident en particulier, pour organiser sur ses ruines leur gouvernement mondial. » (P. Virion)
    Les pays se sont ruinés sans s’en apercevoir. Comme personne n’apporte de solution miracle (c’est impossible au niveau actuel du Plan), les hommes qui sont au pouvoir visible tentent de créer l’illusion que tout va bien. C’est la raison pour laquelle tout a été fait pour corrompre la classe politicienne. Et les peuples continuent de flatter, pour le temps qui leur reste, ceux qui donnent l’impression d’écarter d’eux toutes les calamités. Inutile de vous dire que cette espérance est et sera trompée. Tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan. Pensez-vous réellement que cette « Organisation » qui a financé Lénine, qui a donné la moitié du monde à Staline avec la complicité des dirigeants de l’époque accepterait de tout arrêter alors qu’elle est si proche du but ? Croyez-vous sérieusement que tous les montages secrets qui ont permis au Socialisme d’être planétaire vont s’arrêter là ?
    Comprenez que le Communisme ne sera réellement mort que le jour où son « père nourricier », à savoir le Capitalisme ultra libéral de la Haute Finance, ne sera, lui-même, plus de ce monde !
    Avec la grande duperie de la « Perestroïka » (Restructuration) et l’imposture de la « Glasnost » (Transparence), nous assistons depuis quelques temps au « Glissement » mondial (Européen pour commencer) vers une Deuxième « Révolution d’Octobre ».
    « Quiconque voit dans les mutations en cours un échec des idées socialistes, confond ses désirs avec la réalité. Nous réformons la société en fonction des réalités nouvelles, nous améliorons le potentiel des Systèmes socialistes et nous ne quitterons pas cette voie… la progression de la démocratie est une victoire du bon sens. Pour nous, c’est une victoire du Socialisme » (A. Yakovlev, conseiller de Gorbatchev, dans « La Repubblica » le 16/11/1989)
    Rappelons que le « Fabianisme », fondée le 4 janvier 1884, est un mouvement radical basé à Londres dans le but de renverser l’ordre existant et d’établir un gouvernement mondial socialiste contrôlé par ses dirigeants et par les intérêts financiers qui leur sont associés. Le nom « FABIAN » provient du nom du général romain Quitus FABIUS Maximus (nom porté par les « Fabii », membres de la gens « Fabia » de la Rome antique).
    La principale organisation radicale de promotion du socialisme en Angleterre fut l’Association internationale des travailleurs fondée par Karl Marx le 28 septembre 1864 à Londres. Le système communiste en Russie était une « expérience britannique » destinée à devenir à terme le modèle socialiste « Fabien » pour la prise de contrôle britannique du monde par le biais de l’ONU et de l’Union Européenne.
    Le politologue français Pierre Faillant de Villemarest (ancien officier de Renseignement de l’armée française), citant des sources originales, écrit (« La lettre d’information », n°3/1991) : « Le dogme Fabien, lit-on dans les publications internes de Londres, est de rester en même temps l’inspirateur de tous les socialismes et d’être toujours présent à gauche, au centre et à droite. » .
    Sur l’équivalence des diverses formes de socialisme, il est intéressant de noter ce que déclarait en 1971 dans le « New York Times », Walter Lippmann, bras droit du « Colonel » House, membre éminent de sociétés de la zone du POUVOIR : « Tant qu’un gouvernement mondial ne sera pas possible, il s’agira de créer un socialisme diversifié. »
    Aussi, que furent le fascisme ou le nazisme, sinon des socialismes nationaux, qui se disaient opposés au communisme, socialisme international par antonomase ?
    Il est essentiel de comprendre que ce socialisme « Fabien » était loin d’être une affaire à sens unique : les principaux éléments du capitalisme libéral, la grande entreprise, n’étaient nullement antipathiques au communisme. En effet, le noyau du Manifeste du Parti communiste de Karl Marx et Friedrich Engels consistait en des politiques capitalistes monopolistiques comme la centralisation du capital et l’organisation des travailleurs. Marx et Engels ont commencé leur carrière en tant que journalistes travaillant pour des intérêts capitalistes libéraux. Marx travailla plus tard pour le New York Tribune, dont le propriétaire, Horace Greeley et son éditeur, Charles Anderson Dana, étaient de proches collaborateurs du communiste Clinton Roosevelt, un membre démocrate radical du célèbre Clan Roosevelt, dont les intérêts étaient la banque et la politique, et qui étaient de proches alliés des Vanderbilt.
    Wickliffe B. Vennard, dans son ouvrage « The Federal Reserve Hoax - The Age of Deception », écrit : « Sans l’aide reçue de Clinton Roosevelt, d’Horace Greeley et des financiers qu’ils représentaient, Karl Marx serait resté un obscur obsédé révolutionnaire. Greeley a donné à Marx et à son Manifeste communiste une audience internationale. Ils ont promu leur camarade Illuminé en le nommant correspondant et analyste politique pour la New York Tribune, le journal de Greeley ».
    La formule suprême et la plus parfaite du Capital est, d’après Marx, l’économie politique libérale anglaise, en particulier la théorie du « libre-échange », du « marché universel » d’Adam Smith (1723-1790).
    Faisons remarquer que d’un point de vue économique, le Capitalisme monopolistique et le Socialisme sont tous deux les ennemis de la libre concurrence, car la concurrence et les forces du marché, lorsqu’elles ne sont pas « concentrées » dans les mêmes mains, permettent à d’autres de prospérer et, surtout, d’être indépendants. Un gouvernement communiste peut organiser le contrôle social de manière à garantir et à protéger la concentration de la richesse ; le gouvernement communiste peut donner à des cartels le contrôle des matières premières et des marchés, et leur accorder de gros contrats et s’endetter à l’infini auprès d’eux. Chaque secteur de l’économie étant, in fine, contrôlé par une poignée de cartels, réalisant ainsi cette « gestion des contraires » très chère aux organisations secrètes globalistes.
    Soulignons que le communisme de Marx est une « image-miroir » du nazisme hitlérien : tous deux ont été créés par le cartel des banques centrales, et tous deux sont socialistes. La seule différence est que l’un exalte la race tandis que l’autre met en avant la classe sociale. On retrouve une nouvelle fois, le mode opératoire habituel si caractéristique chez les globalistes : la subtile « gestion des contraires ». Du reste, c’était Goebbels en personne qui, en 1936, devant le congrès du parti national-socialiste proclamait : « Notre bataille contre le bolchevisme n’est pas une bataille contre, mais pour le socialisme ». Tandis que l’économiste libéral autrichien Friedrich von Hayek, prix Nobel en 1944, aimait rappeler ces paroles de Hitler : « Fondamentalement le national-socialisme et le marxisme sont identiques ».
    Le socialisme « Fabien » est un « mélange » de fascisme, de nazisme, de marxisme et de communisme réunis. Cependant, c’est beaucoup plus mortel, ajoute-t-il, parce que c’est beaucoup plus intelligent et subtil. La seule différence entre le socialisme Fabien et le communisme réside dans le fait que les communistes s’emparent de votre maison en envoyant directement la « police secrète » frapper à votre porte. Les socialistes Fabiens le font beaucoup plus subtilement et intelligemment en augmentant progressivement les impôts fonciers et les taxes foncières, et enfin, lorsque vous ne pouvez pas les payer, ils envoient leurs « inspecteurs des impôts locaux » de votre région pour vous enlever votre maison, mais, au final, le résultat est le même. ».
    Profitons-en pour rappeler que le socialisme moderne trouve ses origines dans un mouvement féministe incompris à son époque, le « Saint-Simonisme », courant idéologique reposant à l’origine sur la doctrine socio-économique et politique de Claude-Henri de Rouvroy de Saint-Simon (1760-1825). C’est le Communisme des premiers Chrétiens (de Saint-Jean) que ce rénovateur moderne proposa comme un exemple à imiter. Ce magnifique mouvement de réveil féministe dût subir la persécution, comme la subissent tous les grands mouvements de la pensée. Ce mouvement fut repris par Charles Fourier (1772-1837), dans la Phalange, et se fondit dans le fouriérisme qui le modifia, le masculinisa et en fît « le socialisme ».
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    Étirév 3 décembre 2025 05:46

    UNE VIE EXTRATERRESTRE « CONCEVABLE »
    Après la déchristianisation forcée issue de la révolution bolchévique, commença à se mettre en place un néo-spiritualisme : « l’interplanétarisme », par l’entremise du phénomène OVNI/UFO (soucoupes volantes) et ses « Aliens » (ou « EBE » : Entité Biologique Extra-terrestre) si chers aux anglo-saxons.
    Basé sur la « théorie des Anciens Astronautes », appelée « contact du paléolithique » en Russie, « l’interplanétarisme » représentera l’assomption « religieuse » de l’internationalisme prolétarien. Cette nouvelle « religion », qui s’adressera également aux athées, suscitera, quelques années plus tard, l’enthousiasme quasi-mystique autour du programme spatial soviétique.
    En Russie comme aux USA, les perspectives ouvertes par la seconde guerre mondiale favoriseront l’essor de la « théorie des Anciens Astronautes » (en 1946 avec l’auteur de science-fiction Russe, Alexander Kazantsev, et son hypothèse, qui allait avoir un grand avenir, relative à l’énorme explosion qui eut lieu en 1908 en Sibérie, près de la petite rivière de Toungouska ; aux USA, avec l’affaires du « crash de Roswell » en 1947 ou celle du « carrousel de Washington » en 1952).
    Vient s’ajouter à cet « essor » une statistique établie par l’ONU (cette institution « globaliste » qui désunit les nations au lieu de les unir), qui laisserait entendre que, sur la période de 1947 à 2007, 150 millions de témoignages (qu’on imagine sérieux) d’observation d’existence d’OVNI ont été recensés.
    Après les « Stats », des conférences et autre débats dits « sérieux », de scientifiques et/ou ufologues sur les « rencontres du troisième type », sur « nos ancêtres » les « Elohim » ou « Néfilim », des « dieux » revêtus de scaphandres, « descendus du ciel » dans leurs vaisseaux spatiaux, venant créer l’homme à leur image, c’est-à-dire transformant l’homo erectus (homme-singe) en homo sapiens (homme moderne) et pensant résoudre du même coup, l’erreur de la théorie évolutionniste par une nouvelle fantaisie… Avec cet engouement des foules (toujours avides d’erreurs) autour de ce sujet, nous verrons l’ensemble des médias de masses contribuer grandement, à partir du milieu du XXème siècle, à la vulgarisation du phénomène OVNI :
    - dans la littérature : le Comte de Clancarty, membre de la Chambre des Lords qui, sous le pseudonyme de Brinsley Le Poer Trench, publia « Le Peuple du Ciel » (1960) et « Les Géants venus du Ciel » (1962) ; Marc Dem écrira (1974) « Les Juifs de l’Espace », etc. ;
    - au cinéma : « Le jour où la Terre s’arrêta » (1951), « La guerre des Mondes » (1953), « Les soucoupes volantes attaquent » (1956), « Alien » (1979), « Starman » (1985), « Independance Day » (1996), « Prometheus » (2012), etc. ;
    - à la télévision : « Les Envahisseurs » (1966), « X-Files » (1993), etc.
    À propos de cette mythologie « soucoupiste » naissante, qui allait connaître un grand succès, René Guénon, dans « L’erreur Spirite » (en 1923), déjà, écrivait « combien il y a de naïveté dans les illusions que se font certains savants à l’égard des communications interplanétaires », et précisait que « ces illusions procèdent de l’erreur qui consiste à transporter partout des représentations purement terrestres, anthropomorphes, qu’il vaut mieux n’avoir aucune représentation que d’en avoir de fausses… que ce dont il s’agit n’est pas imaginable mais qu’il ne faut pas en conclure que cela n’est pas concevable, car cela l’est au contraire très facilement », et concluait que « une des grandes erreurs des philosophes modernes et qui est elle-même un trait général de la mentalité occidentale consiste à confondre le concevable et l’imaginable ».
    Rappelons qu’antérieurement au XXème siècle, l’histoire fait aussi état de quelques cas relatifs au phénomène des « soucoupes-hameçons » servant à « pêcher » les âmes crédules. Citons, entre autres, le cas des vaisseaux volants de l’an Mil et celui de la grande vague américaine de 1896-1897.
    Ajoutons enfin, que c’est la corruption de l’idée d’Ange, « planant dans les régions éthérées », qui a passé dans les esprits extra-terrestres ; croyance qui s’est perpétuée dans le spiritisme moderne (né au milieu du XIXème siècle) et s’est développée jusqu’à aujourd’hui, notamment dans les mouvements de type « New Age » et autres sectes du même genre, sans parler des communautés diverses d’inspiration naturiste, écologiste et pseudo-traditionnelle dans lesquelles les militants de base sont condamnés au bénévolat sous prétexte d’idéalisme pendant que les dirigeants du sommet se remplissent les poches.
    Une vie extraterrestre « concevable » : Dans tous les Livres sacrés, on expliquait la Cosmogonie. L’Inde antique nous a laissé une Cosmogonie grandiose, mais qui est en opposition avec les conceptions mesquines de la science moderne. Nous y trouvons d’abord l’Espace qui n’est pas contenu, mais contient tout. Dans cet Espace est une substance primordiale, universelle, qui le remplit, et qu’en sanscrit on appelle « Akâsha » (c’est l’Azote ou Æther-Azote). Au sein de cette substance s’agite et rayonne l’Upâdhi, l’élément-force ; c’est la radiation atomique émanée des soleils (étoiles) et projeté, dans tous les sens, dans l’espace immense.
    C’est l’Oxygène radiant que notre Soleil projette parce qu’il est son élément comburant. Cette radiation n’est pas seulement une force, c’est aussi un principe chimique.
    Cette force radiante ne vient donc pas seulement de notre soleil ; elle vient aussi des étoiles, qui sont multiples et rayonnent dans l’espace sept autres principes chimiques qui génèrent les sept couleurs du prisme. C’est l’origine du Septénaire.
    Ces éléments colorés, qui possèdent les mêmes propriétés que l’oxygène, sont : le soufre, le fluor, le chlore, le brome, l’iode, le tellure, et le sélénium.
    Chaque soleil a donc ses radiations qui, physiquement et chimiquement ne sont pas celles des autres soleils puisque les matières décomposées par la combustion ne sont pas les mêmes dans tous les astres incandescents. En même temps, chaque soleil a sa couleur, laquelle est déterminée par l’élément actif qui entretient la combustion. Sur une terre éclairée par un soleil rouge c’est, peut-être, le Sélénium qui est l’élément comburant, qui règne dans l’atmosphère et engendre la vie. Sur une terre éclairée par un soleil vert c’est, peut-être, le Chlore qui joue ce rôle actif et, dans ces mondes éloignés de nous, l’oxygène n’est, peut-être, connu que comme un élément secondaire aussi insignifiant, aussi peu utile à la vie que l’est par exemple, l’Iode sur terre.
    Ainsi, c’est l’élément comburant d’un soleil qui régit toute l’organisation physique du système, toute l’organisation physiologique des êtres qui y vivent.
    Si le « monde » qui recouvre la surface terrestre a, aujourd’hui, une structure déterminée qui, pour nous, est normale, c’est parce que les forces qui agissent aujourd’hui sur notre globe engendrent cette structure. Mais à la surface d’une autre planète, les forces différentes doivent engendrer des formes différentes.
    L’homme cherche partout son image ou sa ressemblance, méconnaissant ainsi la grande loi de l’évolution, qui change incessamment les formes, les organes, les tissus. Cependant, aux différents âges d’un même monde on ne trouve pas de différences morphologiques fondamentales, la direction des forces étant toujours la même, mais seulement des différences d’intensité.
    Ainsi, après la période azoïque (sans vie), la Terre s’était couverte d’une subite végétation. Mais les espèces apparues dans cette primitive période de vie (époque de transition) ne ressemblaient en rien à celles que nous connaissons actuellement. C’était une végétation bizarre, des Lycopodes, des Fougères arborescentes et bien d’autres perdues aujourd’hui, qui allait être suivie d’une animalité ayant aussi des caractères extraordinaires (de grands sauriens, des chauves-souris gigantesques, etc.). Puis arrive l’époque tertiaire, et toutes les conditions de la vie organique changent encore, une végétation nouvelle surgit et, après eux, issus d’eux, les grands mammifères.
    Rappelons que l’Oxygène est un élément récent pour la terre, il l’enveloppe, il règne dans toutes ses couches superficielles, mais pas dans ses couches profondes ; il n’existe pas dans les terrains primitifs. Il est probable même que son arrivée à la terre coïncide avec l’apparition de l’eau et de la vie à la surface de notre planète. Aussi, en étudiant la constitution géologique de la terre, nous constatons que le grand rôle que joue actuellement l’oxygène, pour nous, a été, en partie, rempli par le soufre à une autre époque. En effet, à l’époque crétacée ou tertiaire, le soufre abondait sur la terre.
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    Étirév 2 décembre 2025 13:12

    LES DEUX ROYAUMES, LES DEUX PRINCIPES, LES DEUX PRINCES…
    Après la mort de Salomon, la nation se divisa en deux Royaumes. Celui du Nord, le plus étendu et le plus nombreux, resta fidèle aux anciennes institutions. Il comprenait dix tribus et garda le beau nom symbolique de la puissance féminine : Israël. Samarie devint sa capitale. La tribu d’Ephraïm, la plus grande et la plus belle, servait quelquefois à désigner le royaume du Nord. Le nom même de cette ville : « Sa-Marie », semble venir de « Isa-Marie », d’autant plus que « Sa » (qui se dit « Shah » en Perse) indique toujours la suprématie.
    L’autre royaume, celui des partisans du pouvoir masculin, prit l’appellation de la première tribu révoltée, « Juda », qui laissa dans l’histoire un nom synonyme de trahison. Le siège de ce nouveau royaume fut à Jérusalem. Une haine irréconciliable s’éleva entre les deux partis, Israël et Juda.
    Le pouvoir ainsi divisé entre la gynécocratie et l’androcratie amena la division de toutes les institutions qui régissent la vie morale. Le schisme de Juda substitua des dieux mâles à la Divinité féminine.
    « C’est qu’il y a deux terres qui portent le nom d’Israël : Il y a la terre d’Israël d’En Haut, et il y a la terre d’Israël d’en bas. La première est appelée « Adama », la seconde est nommée « Eretz ». La terre Sainte est la Terre Céleste où il y a le Palais divin, d’où se déversent les sources de la Sagesse. C’est cette terre spirituelle qui a été promise et donnée à nos ancêtres, et non la terre matérielle. » (Grand Rabbin Jonathan Eybeschutz)
    Les deux Principes : La grande révolte de l’homme contre la Femme ouvrit l’ère des discordes, qui devaient régner si longtemps.
    L’humanité fut, dès ce temps, divisée, et c’est cette division qui est représentée par les « Deux Principes se disputant le monde ».
    Le Principe féminin, qui avait créé l’Âge d’Or et qui voulait en conserver les bases, fut appelé Conservateur (qui conserve la vie en soi et conserve le monde).
    Le Principe masculin, qui avait voulu détruire l’ordre établi, fut appelé Destructeur (qui se détruit pour créer la vie de l’enfant et détruit le monde).
    Dès lors, deux voies furent ouvertes devant l’humanité : l’une qui devait tendre à rétablir l’ordre et à affirmer les splendeurs de la Théosophie. C’est celle-là qui avait en elle le germe des grandes civilisations de l’antiquité, parce qu’elle consacrait le Droit naturel et parce qu’elle était la glorification de l’amour féminin qui élève l’âme de l’homme.
    C’est ce que la Théologie a appelé la « cité de Dieu ».
    L’autre voie est celle de l’Orgueil qui conduisait les hommes à la révolte contre l’autorité morale de la Femme, à la négation de son verbe, à tous les tourments de la jalousie, aux désordres et aux crimes qui sont la conséquence terrible des œuvres sexuelles masculines.
    C’est ce que la Théologie a appelé la « cité du monde ».
    On ne peut pas nier que l’homme ait cherché à détruire l’œuvre sociale de la Femme, puisque cette œuvre a disparu. On ne peut pas nier qu’il ait cherché à entraver son élévation spirituelle, puisqu’il le fait encore de nos jours.
    L’histoire est remplie de la lutte qui résulte de ces deux évolutions contraires : celle de l’Esprit féminin qui veut monter toujours dans la voie du progrès infini ; celle de l’instinct masculin qui entraîne l’homme vers des plaisirs dégradants, qui troublent sa mentalité et lui suggèrent des mensonges et des ruses pour se justifier. Ce sont ces deux Principes qui furent, au début, appelés « le Bien et le Mal, l’Esprit et la Force ».
    C’est parce que l’homme se détruit lui-même, dans l’acte terrible, qu’il aime à détruire la vie dans l’univers.
    C’est parce que la Femme se conserve elle-même, qu’elle aime à conserver la vie universelle.
    Synésius, évêque de Ptolémaïs, initié aux Mystères, dit que « les âmes humaines émanent de deux sources : l’une lumineuse, qui coule du haut des cieux ; l’autre ténébreuse, qui jaillit de la terre, dans les abîmes profonds de laquelle se trouve son origine ».
    Dans tous les pays, nous allons voir les deux Principes, mâle et femelle, symbolisés par deux êtres (deux divinités, dira-t-on plus tard) qui sont en luttes continuelles.
    Le premier acte de la lutte de sexes qui se produisit tout au fond de l’histoire, fut le prologue du drame humain qui allait se dérouler dans toutes les époques et chez tous les peuples.
    Cette lutte de l’homme brutal contre sa sœur plus faible a été enregistrée dans les Ecritures Sacrées : c’est Caïn tuant Habel, c’est-à-dire la lutte des deux principes représentés par les Caïnites et les Habélites (Caïn, nom générique des enfants mâles ; Habel ou Hébel, nom générique des premières filles. C’est l’Hébé des Grecs. Ce mot signifie en hébreu souffle, Esprit).
    Dans la seconde forme religieuse, lorsque les Ecritures seront remaniées, on changera le sexe de la victime pour en cacher l’histoire, mais les rédacteurs de ces altérations sont si maladroits qu’ils nous laissent eux-mêmes la preuve de leurs supercheries.
    Dans le chapitre IV de la Genèse Biblique, où la légende est racontée, nous voyons les premiers versets consacrés à l’histoire du meurtre d’Habel par son frère ; puis, au chapitre V, où l’on fait le dénombrement des enfants d’Adam, il est dit (verset 2) :
    Il les créa mâle et femelle. Or, les chapitres antérieurs n’ont donné à Adam que des fils.
    Les Kabbalistes et les savants initiés savent que, dans les textes primitifs, Habel est une femme, « la Femme-Esprit », sœur de l’homme. On en fera le frère de Cain, quand on supprimera la Femme de l’histoire ; alors l’humanité ne commencera plus que par des mâles.
    Aux Indes, c’est Vishnou, Principe conservateur, et Çiva, le destructeur.
    Chez les Iraniens, les anciens Perses, c’est Ahoura-Mazda (Ormuzd) et Ahriman, son ennemi.
    En Egypte, la « bonne Déesse Isis » sera attaquée par Osiris, principe de destruction et de mort (des deux Principes, les historiens masculins ont fait deux Princes).
    Partout la lutte divisa les nations en deux partis : les Féministes, qui s’opposaient au renversement des antiques institutions qu’ils voulaient conserver ; les masculinistes, qui voulaient tout détruire par la force ou la ruse.
    La lutte fut terrible.
    Les femmes s’emportaient contre leurs agresseurs qui les insultaient et devenaient de plus en plus violents et méchants.
    Aucune prudence n’existait encore chez ces deux enfants déchaînés l’un contre l’autre, et qui commençaient un combat dont ils ne pouvaient pas prévoir les conséquences futures. En effet, ce sont les générations postérieures qui devaient en être victimes.
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