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L’influence directe de la musique sur le corps et sur l’âme, indirecte sur l’esprit, est indéniable. Ses composantes : son, rythme, mélodie, harmonie ne sont pas neutres. Non seulement la musique nous met en communication avec des plans de réalités physico-psychiques intérieurs ou extérieurs à nous-mêmes, mais encore est-elle de nature à modifier plus ou moins profondément et durablement notre propre rapport au monde. Nous sommes modifiés, mais inversement nous modifions notre environnement. A telle musique correspondra telle individualité, telle société, telle vision de l’univers, selon une loi d’interaction inévitable et rigoureuse. Si la musique est le support d’une réalité extérieure au sujet qui, de cette manière, se manifeste à lui, elle est tout autant le support médiatisant le sujet vers cette réalité. Comme toute forme d’art, comprise dans son acception traditionnelle, donc normale, la musique est d’abord porteuse de sens, secondairement de plaisir, elle est expression du divin tout autant que moyen pour s’élever à lui.
Mais il convient d’ajouter que ce qui est possible selon une voie bénéfique, peut également être opéré selon une voie maléfique conduisant au monde subtil inférieur, lequel est précisément celui que vise et atteint la musique Rock.
Avec le Rock’n’ Roll, nous avons affaire à une entreprise véritablement démoniaque jouant un rôle de support quasi contre-iniatique, ayant engagé un processus d’ouverture en direction de forces infra-humaines, ce que ne soupçonnent guère ceux qui s’y adonnent, ni non plus ceux qui n’y ont vu qu’une « mode » parmi d’autres, aveugles aux ravages provoqués dans la texture psycho-mentale des êtres.
Par cette ouverture sur le sous-monde grouillant de l’infra-conscient, le Rock permet l’intrusion dans notre monde, par ailleurs dépourvu de toute contrepartie authentiquement spirituelle, d’influences négatives, sinistres, liées au sexe, à la violence gratuite, à la drogue, aux pulsions les plus basses ; provoquant chez les êtres et par voie de conséquence dans nos sociétés, de graves effets pathologiques aux niveaux physiologique, psychologique et social.
Il est frappant que l’humanité exerce de plus en plus son action exploitatrice dans les lieux « souterrains » qui sont symboliquement le domaine des influences maléfiques. L’extraction des minerais, du pétrole, des nodules sous-marins, mais aussi l’exhumation de sites archéologiques, les fouilles paléontologiques, toutes ces choses enfouies par le temps mais que l’homme moderne s’acharne à ramener au jour, contribuent, elles aussi, à l’infiltration des forces négatives.
L’infection sonore entre dans ce plan subversif et ce qui est digne également de remarque c’est le rapport existant entre les lieux « souterrains » ou de morphologie souterraine et ceux où se regroupent de préférence les fidèles du pseudo-culte Rock : caves, carrières, discothèques.
Admis, comme principe, la propension naturelle de tout être sain à rechercher les conditions lui permettant de recouvrer à terme son unité perdue, son harmonie d’homme véritable, d’être enfin pacifié dans sa structure psycho-mentale, le Rock apparaît alors comme générateur de dysharmonie, de chaos et de dépersonnalisation, favorisant chez des êtres déjà psychologiquement fragiles, dénués de toute assise morale et de structure intellectuelle, une dépendance irrémédiable à l’égard de leurs « Vasanas » (latences subliminales, souvenirs subconscients, basses pulsions).
Ce qui nous apparaît ici comme l’évidence même, c’est que la musique Rock, plus que toute autre musique moderne, a une origine sinistre et constitue un redoutable support pour les influences subversives à l’œuvre dans le monde moderne. Ce qu’a en vue ce mode de subversion, c’est la dissolution de tout ce qui subsiste encore de religion, et de cultures traditionnelles.
Dans une telle ambiance et devant une société en si complète décomposition, dépourvue de sens, de raison d’être et d’avenir, la jeunesse, toutes catégories sociales confondues, de surcroit sans racines, inconsciente mais décidée à vivre l’instant présent avec le maximum d’intensité et de jouissance, ne pouvait, dans le refus de toute autorité religieuse et sociale devenues parfaitement incrédibles, que servir de magma informe d’où allait naître, entre autres, la subversion musicale, redoutable machine pour abrutir et déréaliser les êtres.
Depuis plus de soixante-dix ans, une puissante révolution a pris forme sans parti politique, sans discours électoraux, et même sans manifeste idéologique pour énoncer les buts et objectifs des nouveaux révolutionnaires.
Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, une profonde révolution sociale, économique, morale et culturelle a choisi de proclamer son radicalisme par la musique, les Chansons et les stars du Rock and Roll.
Au départ, tout cela n’a pas été pris au sérieux, car tous s’imaginaient que c’était une mode de plus qui finirait bien par passer comme l’avaient déjà fait le Charleston, le Boogie-Woogie et le Twist. Toutefois, le phénomène socio-culturel du Rock and Roll, apparu au début des années 50, allait déferler sur le monde tel une vague de fond mêlée de boue, de scories, de sang et de sacrifices humains.
Soixante-dix ans plus tard, la musique Rock a évolué jusqu’à devenir la plus puissante révolution des corps, des esprits et des cœurs jamais sortie des entrailles de l’Enfer.
« Si tu veux vaincre ton ennemi, élève ses enfants », dit un proverbe oriental.
« Bite » Génération et les Adversaires de l’Harmonie
Une histoire deux Frances
Voici un faits sur lequel la légende de sainte Geneviève (422-512) jette une lumière inattendue.
Elle nous dit : « cinq ou six mois après la défaite d’Attila, Mérovée, roi des Francs (Saliens), vint assiéger Paris, encore au pouvoir des Romains. Le siège durait depuis quatre ans quand Mérovée s’en rendit maître. »
Alors, comment se fait-il que Geneviève régnait à Lutèce quand Attila s’en approcha et qu’elle y exerçait une autorité morale suffisante pour intervenir dans les faits de guerre et pour protéger la ville ? Et comment cette ville dans laquelle règne une femme gauloise est-elle assiégée par Mérovée, 3ème roi de France ?
C’est évidemment qu’il y avait séparation des pouvoirs : le spirituel (féminin) et le temporel (masculin).
C’est qu’il y avait deux Frances : celle des Saliens masculinistes, dont Mérovée est le petit roi et qui n’a qu’un tout petit territoire à l’Est, et celle des Ripuaires féministes, qui reconnaît le pouvoir spirituel et qui est allié à ceux qui occupent le reste de la Gaule, y compris Paris.
Voilà ce qui va nous expliquer l’histoire de France, qui ne sera qu’une lutte de sexes : les masculinistes et les féministes : l’une qui veut la Vérité et le Bien, l’autre qui veut l’erreur et le mal ; l’une qui va produire des persécuteurs, et l’autre des persécutés.
Les historiens masculins ne nous parleront jamais que des Francs Saliens (les masculinistes), ils tairont ce qui concerne les peuples féministes de la Gaule. Et toute cette primitive histoire de France ne sera que l’histoire du petit parti des révoltés saliens, affranchis de la morale, de la raison, du devoir et de la soumission au Droit divin de la Déesse-Mère, ce qui nous est révélé par cette phrase : « Qui t’a fait roi ? »
Il y a donc une autre histoire de France à faire, celle des peuples légitimes de la Gaule Celtique, vaincus, après de longues luttes, par les révoltés illégitimes.
Et cette histoire fut si glorieuse que, malgré tous les efforts faits pour la cacher, nous trouvons encore assez de documents pour la reconstituer.
NB : Les Francs-Saliens avaient pour emblème un taureau portant une grue sur le dos ; le taureau fut abandonné et la grue, qui resta seule, devint plus tard l’Aigle impérial.
Les Francs-Ripuaires, qu’on accusait d’être « efféminés » parce qu’ils représentaient le parti féministe, étaient appelés « grenouilles », symbole qui, comme on le sait assez, est devenu la Fleur de Lys. À ceux qui les appelaient grenouilles, les Ripuaires répondaient en les appelant « crapauds ». Puis on mit le mot au féminin, et crapaud devint « crapule ».
Enfin, notons aussi que, pour imiter l’oiseau Phénix qui est un emblème féminin ainsi qu’un symbole antique de Résurrection, comme la Colombe de Vénus, les Gaulois prendront pour emblème un coq, « Gallus », qui est un symbole masculin. Mais le coq sera mal vu, et ses partisans seront appelés des « coquins ».
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