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    Étirév 25 octobre 2025 09:58

    Hombre !?
    Comme le Torero, le dimanche de la Résurrection à Séville, pour accomplir la Rédemption, dans le Sanctuaire du Cercle parfait des arènes, dans leur habit de Lumière, les “Initiés” doivent, avec leur Épée flamboyante, mettre à mort la matérialité du Minotaure ou « Taureau de Minos », ils doivent vaincre les Ténèbres par la vision juste ou, comme l’appellent les croyants, par « l’Œil du Cœur », « l’Œil de l’Autre Monde ».
    Dans ce combat, il faut vaincre l’animal et non le tuer, car le tuer ne servirait à rien ; ce qu’il faut, c’est utiliser sa force et son énergie, car l’Initié ne méprise rien de ce qui est inférieur ; il envisage comme sacrés jusqu’aux instincts les moins nobles... Ce qui est vil ne doit pas être détruit, mais ennoblit par transmutation, à la manière du plomb qu’il faut savoir élever à la dignité de l’or.
    Sur le plan psychologique, ce symbolisme est clair : notre volonté doit dompter et utiliser les forces de notre inconscient pour réaliser le meilleur de nous-mêmes.
    Dans le mythe, le Chevalier initié ne tue pas le Dragon : il le soumet, le pacifie, le rend ami. Cette lutte n’est donc pas un déferlement de haine, mais la conquête d’une maîtrise. Il sait que la bête monstrueuse est le « gardien du seuil », de trésors cachés.
    NB : « AVE » (« Ave-Maria ») ou « EVA (« Eva-Marie », divine Mère chez les hébreux, d’où Ève), c’est le même nom lu de droite à gauche comme lisent les Hébreux ou de gauche à droite suivant l’usage des Européens. Les Grecs, qui copiaient tout, firent de « EVA » le mot « EU » (le V et l’U se confondent dans leur langue) et mirent ce « EU », qui signifie « bien », devant certains noms comme « Eu-charistie » : « charité » et « charistie » expriment tous les deux le désir, l’amour, c’est le sentiment de bienveillance mutuelle qui établit un lien entre l’homme et la femme ; « EU-gène », c’est à dire étymologiquement « EU-Genos », c’est le « gène du bien », le fondement de l’élite ; « EU-rope » : « rope », corde, cordon ; de cette « Corde » on a fait « Cordial » : Lien du Cœur.
    Rompre les attaches de l’agrégat humain d’avec son Cœur c’est devenir un être « Co(eu)r-rompu ».
    Cette rupture fait entrer l’homme dans un monde inférieur, où la Femme ne peut le suivre qu’en subissant d’affreux tourments. Quand il arrive ainsi à secouer ses devoirs, Elle le considère comme marchant vers « la mort de l’âme ». Il n’est plus pour Elle qu’une ombre ou « umbra », ou « sombra » (« qui est sombre et qui sombre »). Et de ce mot « ombre » on fera « hombre », « homo », « homme ».
    Chez les Etrusques, les hommes séparés des tribus régulières sont « perdus ». On les appelle des « mânes » (d’où man). Ce sont des êtres déchus vivant dans les limbes, c’est-à-dire dans un monde sans « L », sans Lumière.
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    Étirév 23 octobre 2025 20:48

    La disparition de la vraie médecine ne date pas d’hier !
    C’est du temps de Ramsès II que le sacerdoce masculin apparaît en Egypte.
    Dans chaque pays on trouve un terme générique pour désigner la fonction nouvelle que l’homme va prendre . Ici le « Prêtre » s’appelle « Hermès ». Ce personnage n’a aucune réalité, c’est un être imaginaire servant de symbole. Rappelons que « Hermès » est un mot qui signifie « cacher ». Lorsqu’il renversa la religion primitive en Egypte, Le Prêtre cacha, c’est-à-dire voila ce que la Prêtresse avait dévoilé. Il revoila, et c’est de ce mot que, par antithèse, on fit « révéler ».
    La Grèce, qui copiait l’Egypte et lui prenait ses Dieux, adopta ses « Hermès ». Alors, « Hermès » signifiera « interprète ». « Hermès est l’emblème de la parole qui crée et interprète tout », dit Eusèbe. Il va interpréter en effet, mais si sa parole crée, ce ne sera que l’erreur.
    Dans les temples des Hermès se trouvaient des médecins qui mêlaient aux médicaments des prières, des sacrifices, des exorcismes. Comme les autres prêtres, les médecins vivaient de l’impôt sur les laïques et des sommes qu’ils savaient faire affluer au trésor. Les pratiques médicales valaient au temple de riches présents, et on assurait que les guérisons dépendaient de l’offrande beaucoup plus que du remède.
    Clément d’Alexandrie a consacré à la chirurgie un des six livres qu’il a intitulés les HERMÉTIQUES des médecins. Ces livres les montrent comme des charlatans.
    Pour imiter la Déesse Hygie, « Hermès » prétendra guérir, et le caducée sera le symbole de sa médecine, celle qui tue, à l’instar de celle du « lobby pharmaceutique » actuel : votre mauvaise santé est la garantie de ses profits et de sa toute-puissance.
    Notons que dans le règne primitif, toutes les grandes dignités de l’Etat, les fonctions de juge, de médecin, étaient exclusivement réservées à la caste sacerdotale. Les hommes ne pouvaient pas y prétendre, ils étaient soumis au pouvoir des femmes appelées « des sages » (Soffet), qui leur faisaient faire un service régulier, un travail dont l’organisation avait été savamment établie.
    Dès que l’homme usurpa les fonctions médicales de la femme, il se créa, pour justifier cette usurpation, un passé médical, comme les prêtres s’étaient créé un passé religieux ; les médecins se sont inventés des ancêtres, tel Esculape, dont le nom est une parodie des Asclépiades, nom des femmes-médecins en Grèce ; puis Hippocrate, sur lequel on n’a jamais rien pu savoir. Et enfin on a donné à Galien la paternité de tous les livres de médecine écrits par des femmes avant son époque.
    Le premier usage que les hommes firent de ce nouveau droit qu’ils se donnaient d’enseigner la médecine, fut d’interdire aux femmes l’exercice d’une profession qui avait été spécialement réservée à leur sexe jusque-là. Ils veulent faire de la médecine un privilège et partent en guerre contre tous ceux qui s’occupent à un titre quelconque de la santé du corps.
    Ils font dans la médecine ce que le prêtre avait fait dans la religion, ils en chassent celles qui en sont les légitimes représentantes et prennent violemment leur place.
    Cependant, la vraie science restait libre. Aussi, les plus illustres savants ne passèrent jamais par l’Université. Ambroise Paré dut subir toutes les taquineries de la Faculté, qui le traitait d’ignorant et proscrivait ses livres parce qu’ils étaient écrits suivant l’ancienne méthode, celle qui guérissait, et que le fameux corps savant rejetait, voulant faire autrement, sans doute pour ne pas avoir l’air d’imiter les femmes. La Faculté n’était pas un corps savant, mais une corporation professionnelle, fondée plutôt pour défendre des intérêts matériels, et c’est ce qu’elle est toujours restée. Aussi elle craignait surtout la concurrence. La médecine continuait d’être exercée par des médeciennes et leurs élèves et par les médecins libres. La Faculté n’avait alors aucune autorité ni aucun prestige. Du reste, le public n’avait aucune confiance dans la médecine des hommes.
    Les Facultés devaient avoir comme premier règlement : l’interdiction des femmes ; la défense faite aux hommes qui enseignaient de se marier. Ainsi, on était sûr de proscrire de cet enseignement l’Esprit féminin ; et l’homme, dès lors, put se livrer sans contrôle gênant à un enseignement incohérent et bizarre, issu de l’ancienne science des mages, et qui était aussi loin de la Vérité que la théologie.
    Au XIVème siècle, Arnaud de Villeneuve, maître de médecine, donnait à ses élèves le conseil de ne témoigner, en aucune occasion, ni surprise ni étonnement. « La septième précaution, leur disait-il, est d’une application générale. Supposons que vous ne puissiez rien comprendre au cas de votre malade ; dites-lui avec assurance qu’il a une obstruction du foie. S’il répond que c’est de la tête ou de toute autre partie qu’il souffre, affirmez hardiment que cette douleur provient du foie. Ayez bien soin d’employer le terme d’obstruction, parce que les malades ignorent ce qu’il signifie, et il importe qu’ils l’ignorent » (Arnoldi de Villanova, édité en 1505).
    Cette façon de pratiquer la médecine n’était pas faite pour inspirer une grande confiance au public ; aussi, lorsque les rois ou les grands personnages s’adressaient aux médecins libres, ils faisaient contrôler l’avis des uns par les autres et, au lieu d’un médecin, en prenaient un nombre plus ou moins grand, pensant sans doute que l’ignorance multipliée devient la science.
    Philippe le Bel avait douze médecins, entre autres un certain Hermingard, qui possédait l’art de deviner les maladies à la simple vue et sans tâter le pouls (Histoire littéraire de la France, p. 96).
    Guillaume de Nangis raconte ainsi la mort de ce roi si bien soigné : « Le roi mourut d’une longue maladie, dont la cause, inconnue aux médecins, fut pour eux et pour beaucoup d’autres le sujet d’une grande surprise et stupeur. »
    Philippe le Long, deuxième fils de Philippe le Bel, eut pour médecins Pierre de Caspicanie, Geoffroy de Courvot, etc. Il mourut à 28 ans. Et Guillaume de Nangis explique ainsi sa maladie : « Les malédictions du pape le rendirent malade ».
    En fait de soins, on lui apporta à baiser un morceau de la vraie croix et un clou venant de la crucifixion du Christ. Cela ne le guérit pas. Il mourut.
    Charles IV, son frère, vécut jusqu’à 34 ans. Son médecin était Guillaume Aymar, curé de Sainte-Marie du Mont. Charles IV eut au moins 22 médecins.
    Dans un moment d’impatience, à la fin de 1393, on les chassa tous de Paris, mais ils revinrent.
    En 1395, on appela de la Guyenne un sorcier nommé Armand Guillaume, qui s’était vanté de pouvoir guérir le roi par un seul mot (solo sermone). Il ne guérit pas et eut la bonne chance de ne pas en être puni.
    En 1397, deux moines augustins, qui se disaient magiciens, offrirent aussi de guérir le roi ; ils lui firent prendre des perles réduites en poudre, ce qui n’eut pas l’effet qu’ils en attendaient, mais un autre qu’ils n’attendaient pas : ils furent décapités en place de Grève. A cette époque, c’est ainsi que les rois payaient leurs médecins.
    Pendant que les hommes faisaient ainsi leur médecine, les femmes continuaient à soigner plus sérieusement les malades.
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    Étirév 23 octobre 2025 17:30

    Il est des gens naïfs qui croient que l’histoire est le récit exact des faits du passé. Ils semblent ignorer que le monde est, depuis longtemps, régi par le mensonge et que le désordre de la société actuelle en est la conséquence.
    La dissolution des Etats, c’est-à-dire le désordre, commença quand certains hommes, troublés par le mauvais esprit qui engendre l’orgueil, voulurent mettre leur personnalité au-dessus des autres, s’affranchir des lois établies et dominer les faibles. Cette révolte fut le commencement de l’erreur sociale, c’est-à-dire de l’injustice.
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    Étirév 17 octobre 2025 12:51

    Dans « La France contre les Robots », Georges Bernanos disait que la Démocratie était le régime le plus favorable à l’établissement de la dictature. « Car, disait-il encore, les Puissances de l’Argent savent utiliser à merveille le suffrage universel, mais cet instrument ressemble aux autres, il s’use à force de servir. En exploitant le suffrage universel, elles le dégradent. L’opposition entre le suffrage universel corrompu et les masses finit par prendre le caractère d’une crise aiguë. Pour se délivrer de l’Argent, ou du moins pour se donner l’illusion de cette délivrance, les masses se choisissent un chef, Marius ou Hitler. Encore ose-t-on à peine écrire ce mot de chef. Le dictateur n’est pas un chef. C’est une émanation, une création des masses. C’est la Masse incarnée, la Masse à son plus haut degré de malfaisance, à son plus haut pouvoir de destruction. Ainsi, le monde ira-t-il, en un rythme toujours accéléré, de la démocratie à la dictature, de la dictature à la démocratie, jusqu’au jour… »
    NB : À peine fondée (en 746), Rome fut livrée au désordre du gouvernement anarchique. Après les vice-rois ou « Tarquins » (du phénicien « Tôr-Kin », « Tôr », loi ; « King », roi.).
    En 498, nous voyons à Rome les « Magistri populi » qui sont munis d’un pouvoir illimité dans la ville et au dehors. Leurs arrêts sont sans appel, leur pouvoir menaçant jette l’effroi parmi les plébéiens. C’est ainsi que l’autorité brutale de l’homme allait partout remplacer l’autorité morale de la Femme. C’est pour mater le peuple, déjà fatigué de ce régime nouveau qui ne lui avait procuré que des impôts, des corvées, des guerres, des champs dévastés, de la misère et une crainte perpétuelle de la prison pour dette (ergastulum), qu’on créa les Dictateurs.
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