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    Étirév 3 mai 2025 16:19

    « Les défenseurs de l’historicité de Jésus doivent considérer sérieusement l’importance de leur position… Ils courent le risque de soutenir les titres historiques d’une personnalité qui peut se trouver entièrement différente de celle qu’ils imaginaient lorsqu’ils prirent sa défense. » (Albert Schweitzer)
    Le Christianisme primitif avait été une doctrine sur le Christ, son nom est resté pour l’indiquer, ses partisans s’appelaient « Christiens » (et non « Chrétiens ») ; ce ne fut pas une doctrine sur Jésus, qui n’y fut introduit que plus tard par des esprits vulgaires. Le Jésuisme allait tuer le Christianisme.
    Cependant, la doctrine qui a triomphé a gardé le nom de Christ, parce que les noms féminins donnent toujours une idée de grandeur et de sainteté dont les usurpateurs profitent.
    Soulignons au passage que la croix n’est devenue le signe du Christianisme qu’au VIIème siècle de notre ère, lors du Concile de Constantinople qui eut lieu de 680 à 684. Jusque-là, la religion nouvelle, c’est-à-dire le second Christianisme (le faux), celui qui triompha sous Constantin au Concile de Nicée (en 325), et qui s’édifia sur les ruines du premier (le vrai), avait pour insigne trois phallus enlacés (représentant la Trinité catholique). Le culte du « Saint Graal », « Vase sacré » des Mystères, et le « Secret de Bismillah », semblent une réaction contre ces trois phallus.
    Les « Christiens »



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    Étirév 3 mai 2025 13:06

    « Lorsque le Sionisme cherche à faire croire au reste du monde que la conscience nationale des juifs trouverait satisfaction dans la création d’un État palestinien, les juifs dupent encore une fois les sots goïmes de la façon la plus patente. Ils n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi douée du droit de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs. » (A. H.)

    NB : « L’héritage Sioniste avait quelque chose de vicié au départ. » (Eliezer Livneh)
    Lien



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    Étirév 2 mai 2025 15:57

    « Ils ont remplacé Dieu par l’idéologie »
    Il y a bien longtemps déjà, c’est la Déesse qui avait été remplacé par Dieu.
    Rappelons que le terme « Déesse » désignait le nom générique de toutes les femmes supérieures et qui n’indiquait alors que les qualités morales inhérentes à la Nature du sexe féminin ; rien de surnaturel.
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    Étirév 24 avril 2025 07:15

    Daniel (de 600 à 500), qui est une prophétesse comme Isaïe, annonce la résurrection de la femme et son jugement (XII, 1). On en a fait la résurrection des morts. La femme était morte en effet à la vie sociale :
    « En ce temps-là, ton peuple sera sauvé, quiconque sera écrit dans le Livre (tout le monde) sera jugé. Et de tous côtés ceux qui dorment dans la poussière de la terre se relèveront… (allusion à la femme retranchée de la vie sociale et de l’histoire par l’homme). Elles se relèveront pour une vie perpétuelle (une glorification), eux pour une humiliation et une abjection perpétuelle. Les sages brilleront de l’éclat du firmament, et ceux qui ont donné aux autres l’exemple de la justice seront comme des étoiles à jamais ».
    En lisant de pareilles menaces, on comprend combien les hommes étaient cruels vis-à-vis des femmes.
    Le livre de Daniel fut, du reste, écrit contre Nabuchodonosor.
    Quand on connaît l’histoire réelle, on comprend mieux le motif pour lequel les écrits ont été dénaturés. Aucun homme n’aurait consenti à les comprendre dans le sens que leur donnait la femme.
    La prophétie de Daniel représente les phases de la domination masculine par quatre bêtes, qui s’élèvent successivement de la mer. (On sait que la mer représente symboliquement les passions, l’ignorance, tout ce qui éteint les lumières de l’esprit.) :
    - C’est d’abord un lion ailé, représentant la Prêtresse antique.
    - Puis un ours, l’homme grossier et sensuel.
    - Puis un léopard ailé, le Docteur, le philosophe.
    - Puis une bête à dix cornes, le peuple, la solidarité entre les forts pour le triomphe de l’injustice. Cette bête est la plus épouvantable de toutes.
    Puis elle représente un personnage symbolisant la Vérité et appelé…
    NB : La loi morale, formulée par Myriam, surnommée « Ha-Thorah » qui signifie « la Loi », est la conséquence logique de la loi des sexes exposée dans le Sépher (devenu la Genèse biblique qui en sera la caricature, une « père-version »). Cette loi tant de fois séculaire, et vivante encore cependant, portait en elle le cachet de la Vérité absolue, comme toute l’œuvre de la grande inspirée. C’est ce qui lui a donné l’immortalité. Les œuvres de Vérité persistent malgré les difficultés, les dangers, les persécutions.
    Rappelons que Myriam, qui est aussi connu comme la déesse « Hathor », est la grande prophétesse dont on fera une sœur de Moïse, quand on inventera Moïse pour la cacher, ne pouvant pas la supprimer tout à fait. On consacra à cette Déesse un temple magnifique à Dendérah, sur la rive gauche du Nil, au sud de Thèbes.
    Dans le Sépher, le 3ème Commandement donné à l’homme, celui de sanctifier un jour sur sept et de suspendre tout travail, pour le consacrer à la Femme, a pour but de réglementer les relations de l’homme et de la femme et de les sanctifier en assignant un jour pour les unions. Ce jour est le septième, rappelant la 7ème manifestation dans l’évolution des êtres (la reproduction), qui fut la dernière. On en fit le Sabbat, mot chaldéen qui rappelle la division du temps en septaines, laquelle vient de Babylone.
    Le Lévitique, rédigé plus tard, a voulu aussi poser les bases de la réglementation des sexes. Mais les Lévites qui l’ont écrit n’avaient pas la justesse d’esprit de Myriam, ils y mirent des exagérations qui sont aussi nuisibles à la morale que l’absence de réglementation. Ce sont eux qui édictent des peines sévères contre les actes sexuels qui n’ont pas pour but la procréation, ceux qui vont contre les fins de la nature : « Ces impuretés sont punies de mort, elles sont signalées au mépris comme à l’opprobre des peuples » (XVIII, 27).
    L’observation du Sabbat, dans cette nouvelle législation, était prescrite sous peine de mort (XXXI, 14).
    Cette manie de tuer n’apparaît qu’avec le Prêtre. Si nous la mentionnons ici, c’est pour montrer combien ce système de châtiment diffère de celui de Myriam, qui ne s’adressait qu’à la conscience de l’homme.



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    Étirév 23 avril 2025 07:37

    Une haute civilisation régnait en Italie avant la fondation de Rome. « Elle était due aux Etrusques ou Toscans, qui élevèrent des cités somptueuses, qui portaient des costumes splendides et qui ne furent jamais surpassés dans la civilisation et dans les arts », dit. Henri Martin (Hist. de Fr., p13).
    L’Etrurie n’était qu’une colonie celtique, que l’on trouve vers le Xème siècle en Italie. Elle garde jalousement l’organisation du gouvernement féministe comme la Thrace.
    Fabre d’Olivet nous dit (Etat social, Tome II, p. 22) : « Avant que les Romains fussent constitués en République, ils dépendaient des Etrusques, appelés aussi Tusces, Tosques et Toscans. »
    Les vice-rois qui, plus tard, viendront gouverner les Romains, seront appelés « Tarquins ». Le nom de Tarquin se compose de deux mots phéniciens, « Tôr-Kin » (« Tôr », loi ; « King », roi), celui qui régularise la possession ou la conquête (Après les vice-rois ou « Tarquins » viendront les « Magistri populi » qui, dans la ville et au dehors, munis d’un pouvoir illimité, jetteront l’effroi parmi les plébéiens. C’est ainsi que l’autorité brutale de l’homme allait partout remplacer l’autorité morale de la Femme. C’est pour mater le peuple, déjà fatigué de ce régime nouveau qui ne lui avait procuré que des impôts, des corvées, des guerres, des champs dévastés, de la misère et une crainte perpétuelle de la prison pour dette, « ergastulum », qu’on créa les Dictateurs.).
    On fait vice-rois, Romulus, Quirinus et autres personnages légendaires qui ne sont représentés que comme des révoltés et non des envoyés. Du reste, on nous dit que les vice-rois arrivèrent, à se rendre indépendants des Larthes étrusques. Tite Live nous dira que ce peuple venait de la Rhétie environ 434 ans avant la fondation de Rome, qu’il place en 753 (donc 1187 ans avant notre ère).Il aurait franchi le Pô, l’Apennin, et se serait établi dans la contrée située entre les Alpes et le Tibre.
    Nous n’avons pas besoin de tant de peuples émigrés pour expliquer l’histoire. Tous ont une origine commune et une même évolution, tous ont, au début de leur vie sociale, des institutions sages, des éléments d’ordre, tous ont vécu paisiblement dans des tribus matriarcales ; aussi, chez les Etrusques, comme en Asie, comme en Afrique, la filiation s’énonce par la lignée maternelle, l’enfant porte le nom de sa Mère et ne connaît pas son père.
    La religion qui régnait en Etrurie était, comme partout, théogonique ; c’est d’elle que Rome reçut ses premières croyances ; on les retrouve mêlées à la mythologie romaine.
    Les Pères de l’Eglise, qui n’aiment pas le culte théogonique qu’ils sont venus détruire, appellent l’Etrurie « la Mère des superstitions » ; ils voient dans sa religion « un culte étrange » ; c’est que, en effet, le culte du principe féminin est tout le contraire du culte du principe masculin.
    Les Etrusques, malgré, ou plutôt, à cause de cette étrangeté, devinrent le peuple le plus prospère de l’Italie. Les Etrusques Tyrrhéniens, ou Rha Sena, envoyèrent des colonies dans les contrées voisines ; ils lancèrent des flottes sur la mer Tyrrhénienne et dominèrent sur la péninsule.
    Herculanum, Pompéi et d’autres grandes villes furent fondées par les Etrusques. Vers 800, l’Etrurie était la puissance dominante de l’Italie.
    Ce qu’on enseigne à la jeunesse dans les écoles est pris dans l’histoire romaine de Tite-Live, qui était caractérisée par un masculinisme intense et un surnaturel extravagant.
    C’est par Tite-Live, historien latin, né à Padoue 59 ans avant notre, ère, mort 17 ans après, que nous savons quelque chose sur les commencements de Rome. Son histoire romaine, dont il reste à peine le quart, comprenait 140 livres ; il en reste 35, dont le dernier, qui est le 45ème, finit à l’an 585 de Rome.
    Son ouvrage fut accueilli avec faveur par Auguste, ce qui prouve qu’il était écrit avec soin, dans le but de justifier et même de flatter le pouvoir alors existant. Ces approbations de souverains sont toujours, pour nous, un motif de méfiance sur l’exactitude des faits racontés. Ce n’est que dans l’opposition qu’on ose tout dire.
    Voyons maintenant les réalités cachées que la tradition occulte nous apprend :
    La future Rome fut d’abord une espèce de fort bâti sur le bord du Tibre. A vingt kilomètres de la mer, existaient des prairies entrecoupées de marais qui rendaient ce lieu insalubre et inhabitable. Cet endroit était entouré de collines, ce qui fait qu’on pouvait s’y enfermer et s’y fortifier. Sur une de ces collines, le Palatin, séparée du pays des Etrusques par le Tibre, une petite troupe d’hommes échappés de la vie régulière vint s’établir. On raconte que dans l’enceinte de la ville nouvelle on creusa un grand trou et que chacun y jeta une poignée de terre apportée de son pays. C’étaient donc des hommes venus de différentes régions qui se réunissaient là. Ceci se passait de 753 à 746, date attribuée, à la naissance légendaire de Romulus, ce qui n’est pas très ancien dans l’histoire.
    Le premier nom qu’on donna à ce lieu fut « Valentia » (« rendez-vous de la Force »).
    Faisons remarquer (brièvement ici) que « Valentia » fut également le nom donné à une province romaine de Grande Bretagne, au IVème siècle avant notre ère.
    Par la suite, ces révoltés des tribus matriarcales cachèrent son nom dont on leur faisait honte et en firent un nom secret. Puis ils en prirent un autre, « Amor », qui indiquait que ce que voulaient ces jeunes libertins, c’était la libre pratique de l’amour.
    C’est de ce nom, après les « Tarquins », que ce lieu fut appelé « Roma », qui est le mot « amor » lu à l’envers. On fit de cette origine un mystère, on retourna le nom parce qu’on en avait honte, comme du nom de « Valentia » que les Etrusques avaient continué à lui donner.
    « À titre de curiosité, écrit René Guénon, si on écrit cette simple phrase : « In Italia è Roma », et si on la lit en sens inverse, elle devient : « Amore ai Latini » ; le « hasard », dit-il, est parfois d’une surprenante ingéniosité ! » (L’Esotérisme de Dante)
    Les masculinistes expliqueront l’étymologie du mot « Roma » en le rattachant à un mot grec qui signifie « liberté ».
    Ce fut le commencement en Italie du régime masculin opposé au régime féminin.
    Les succès que les romains obtinrent dans la guerre, leur fit aimer les expéditions militaires ; ils prirent goût aux conquêtes, aux pillages, aux dévastations qui les enrichissaient des dépouilles des autres pays ; ils s’y consacrèrent exclusivement, heureux de faire connaître aux nations étrangères le joug écrasant de leur despotisme.
    Centre d’événements tumultueux, violents, où régnait une dureté qu’on appela de l’héroïsme et une absence complète d’aménité, Rome était l’antithèse de la Gynécocratie. Des scènes de carnage et de dévastation remplissent les annales de Rome. En quelques siècles, cette bourgade, qui n’était, au début, qu’un ramassis de révoltés, s’éleva, s’étendit au loin et arriva au faîte de la puissance brutale, donnant au monde l’exemple de ce que peut être une société quand la force triomphe. Rome fit des lois abominables, des guerres meurtrières, elle eut des monstres couronnés, ses grandes femmes furent calomniées, avilies ! Ce fut une tache dans l’histoire, dont le déplorable effet dure encore !
    NB : Ce ne fut que l’an 325 que la secte catholique, qui avait complètement dénaturé le Christianisme depuis Paul, s’installa en maîtresse à Rome.
    Soulignons au passage que la croix n’est devenue le signe du Christianisme qu’au VIIème siècle de notre ère, lors du Concile de Constantinople qui eut lieu de 680 à 684. Jusque-là, la religion nouvelle, c’est-à-dire le second Christianisme (le faux), celui qui triompha sous Constantin au Concile de Nicée (en 325), et qui s’édifia sur les ruines du premier (le vrai), avait pour insigne trois phallus enlacés (représentant la Trinité catholique). Le culte du « Saint Graal », « Vase sacré » des Mystères, et le « Secret de Bismillah », semblent une réaction contre ces trois phallus.
    Rappelons enfin que c’est parce que la secte catholique savait, depuis Paul (325), que sa faiblesse venait de son infériorité intellectuelle, qu’elle surveillait avec tant de soins tous les efforts tentés pour élever les esprits, pour éclairer les consciences, attentive au moindre bruit pour l’étouffer, surveillant les idées qu’elle voyait germer, étouffant toute voix qui voulait s’élever, bannissant toute liberté, hors la sienne, enfin, employant avec une habileté incroyable le système de lâcheté qui consiste à opprimer les faibles.
    Mais, quels que soient les efforts faits pour détruire les témoignages du passé, il nous en reste, cependant, assez pour le reconstituer dans ses grandes lignes. C’est qu’il est une chose qui n’a pas pu être détruite, ce sont les lois de la psychologie qui nous révèlent la marche de l’évolution humaine. Et les actes de violence accomplis pour étouffer le passé sont des faits qui, à eux seuls, nous donnent plus d’indications sur ce qu’a été l’homme que bien des livres détruits.

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