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    Étirév 13 mai 2025 07:30

    Le président étasunien F.D. Roosevelt disait : « En politique rien n’arrive par hasard. Chaque fois que survient un événement, on peut être certains qu’il avait été prévu pour se dérouler de cette façon. »
    C’est pourquoi, actuellement, nous assistons à de grandes manœuvres géopolitiques consistant en la « démolition contrôlée » (devenue une habitude depuis un fameux mois de septembre) du dollar par l’entremise, plus ou moins adroite, de remise en cause de la suprématie américaine sur les échanges internationaux.
    La Chine et la Russie, qui sont, rappelons-le, membres de la Banque des Règlements Internationaux (B.R.I.), sont parties prenantes de cette stratégie : la Chine en tant que moteur principal des DTS tandis que la Russie a raccroché les « wagons du train » de la monnaie mondiale.
    Aussi, et sous l’égide de la B.R.I., la prochaine étape de la stratégie, jusqu’ici gagnante, des « puissances d’argent » sera la mise au point d’une monnaie mondiale. Cette future monnaie, qui chapeautera toutes les monnaies du monde, devra circuler sous forme exclusivement dématérialisée.
    Le magazine « The Economist » avait, dès 1988, « prévenu » le public du fait qu’un panier de monnaies, le « Bancor » cette devise internationale originellement proposée par le « Fabian » Keynes en tant qu’étalon monétaire international, et que nous voyons d’abord apparaître sous la forme de D.T.S. (Droits de Tirage Spéciaux) au début du XXIème siècles, allait, tel le phénix, renaître de ses cendres autour des années 2018 (voir la couverture de « The Economist »).
    L’avènement de cette monnaie mondiale « DTS-Bancor » a été préparé, dans le secret, comme beaucoup d’autres avènements par les « puissances d’argent », c’est-à-dire les principaux propriétaires de capitaux de la planète, et leurs divers affidés, notamment les banquiers centraux, lesquels se réunissent au sein de la B.R.I., qui est la banque centrale des banques centrales, et dont le siège se trouve à Baal… Bâle en Suisse, au sein même de la ville qui, pour la « petite histoire », a inauguré, en 1897, le premier congrès Sioniste.
    Une fois en place, cette monnaie dématérialisée contrôlera parfaitement et définitivement la vie privée de tous ses utilisateurs, alors même que personne ne pourra échapper à cette dématérialisation monétaire pour les échanges nécessités par la vie courante.
    « Celui qui contrôle la monnaie d’un peuple, contrôle ce peuple. », disait le président des États-Unis, J.A. Garfield, farouche partisan d’un « argent honnête », élu en 1880... et assassiné en 1881.
    Par conséquent, celui qui contrôlerait la monnaie du monde contrôlerait le monde.
    C’est pourquoi l’avènement de cette monnaie mondiale sera le premier pas institutionnel vers le gouvernement mondial oligarchique.

    Lien



  • 1 vote
    Étirév 13 mai 2025 07:23

    Tartufferie institutionnelle et Loi divine : les « cons » ne sont pas SUR le mur de la « justice », mais DANS ses murs !
    La justice, en général, ne se préoccupe que très peu de la victime, et infiniment plus de l’agresseur, auquel elle fournit avocats, surveillants, assistants sociaux, psychiatres, traducteurs, agents de réinsertion, gîte et couverts si nécessaire. Alors, que dans le même temps, la victime devra se débrouiller seule, n’aura que peu ou pas le droit à la parole, comme dans l’affaire du sang contaminé (ou pire, celles d’Outreau, des enfants, qui auront la justice contre eux), et n’obtiendra jamais intégralement réparation de son préjudice, ou que très partiellement. Et elle devra en outre se débrouiller, lorsque quelques subsides lui sont accordés, pour les recouvrer, ce qui s’avère rapidement impossible. Et tout ceci est normal, dans l’esprit de nos magistrats car probablement pour eux il n’y a pas de victimes innocentes, et dignes de considération !
    Tout comme dans l’ancien régime, il y a deux justices, celle de ville et celle de cour, et « selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir... » Ceci n’est pas qu’une opinion, c’est un constat terriblement accablant, et s’il convient de juger l’arbre à ses fruits, l’homme à son parcours, l’histoire de la justice est une série accablante pour elle. De cette justice qui appliquait avec sévérité les lois d’exceptions du régime de vichy, et dont les magistrats étaient quasiment les mêmes que ceux qui, précédant ce régime, appliquaient les lois de la République, et qui sont rigoureusement restés les mêmes après la libération sans que personne ne se soucie d’en purger les colossales responsabilités issues d’une bienveillante collaboration. Jusqu’à cette lamentable pantalonnade du procès de la méprisable Haute Cour de justice de la République qui, dans l’affaire du sang contaminé a inventé cette formule incommensurablement perverse de : « Coupable mais pas condamnable », qui venait clore la série délicieuse du responsable mais pas coupable. Chaque fois que la justice doit se prononcer, soit sur la responsabilité pénale des fonctionnaires, soit sur celle des prévarications nombreuses des dirigeants politiques ou hauts fonctionnaires, souvent les mêmes, elle fait toujours preuve d’une mansuétude, d’une bienveillance et d’une indulgence à faire pleurer les anges.
    Pourquoi ? se demanderons certains naïfs, mais pour la simple et bonne raisons qu’elle est, et ne peut pas être autrement qu’aux ordres. Les magistrats sont issus de la nomenklatura, formés par elle, encadrés par elle, entretenus par elle, promus ou sanctionnés par elle, totalement tributaire d’elle. Et il faut une énorme dose d’hypocrisie et de duplicité de langage, ou être un apparatchik du système, pour avoir le culot de prétendre que la justice est indépendante du pouvoir, alors que tout démontre et prouve objectivement le contraire.
    Pour info, et concernant les USA, rappelons que si Joe Biden a gracié son fils, Hunter Biden, juste avant son départ de la Maison Blanche, Donald Trump a, quant à lui, gracié Ross Ulbricht deux jours à peine après son investiture en janvier 2025. Rappelons que Ross Ulbricht est le créateur du site « Silk road » ou l’« eBay » de la drogue (entre autres ; tous les trafics de drogue passaient là-dedans), et considéré comme la source de crime organisé. Ce site était conçu comme un marché libre où n’importe qui pouvait acheter n’importe quoi, dans un anonymat complet. Ainsi, tout le monde pouvait acheter des stupéfiants, des armes, des « services » de piratage de comptes Twitter ou Facebook et des faux papiers. Arrêté en octobre 2013, Ross Ulbricht sera inculpé en août 2014 de blanchiment d’argent, de trafic de drogues et de piratage informatique ; condamné en 2015 à la réclusion à perpétuité, comptabilisant en détail deux réclusions à vie ainsi que d’autres durées d’emprisonnement plus ou moins longues, il sera finalement gracié par Trump en janvier 2025.
    Quelques autres exemples d’une justice à deux vitesses, extraits de l’ouvrage de Yann Moncomble intitulé « Le pouvoir de la drogue dans la politique mondiale » figurent dans le lien ci-après
    NB : Le pouvoir politique tel qu’il apparaît aujourd’hui est en réalité un artefact de pouvoir, il est entièrement dévoué au véritable pouvoir, le pouvoir économique.
    Nous sommes ici, avec le principe du « mandat représentatif » en pleine tartufferie institutionnelle !
    Dans le contexte du mandat représentatif, le véritable pouvoir échoit de façon opaque, anonyme, à ceux qui financent les partis politiques. En effet, le parti qui gagne les élections, et plus généralement « les partis dits de pouvoir » détiennent en réalité les rênes du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif, le pouvoir de l’ordre judiciaire étant marginal car largement dépendant du pouvoir exécutif. Il en résulte que la séparation des pouvoirs est, structurellement, une apparence contraire à la réalité : alors que l’apparence prévoit des pouvoirs séparés, la réalité donne tous les pouvoirs, sans aucun contrepouvoir institutionnel, aux seuls « fournisseurs de capitaux », c’est-à-dire aux entités qui financent les partis politiques lors de perpétuelles élections.
    Précisons que dans le contexte actuel d’assujettissement quasi-total des États au « phénomène économique globaliste », les instances juridictionnelles internationales, du type TPI (Tribunal Pénal International), CPI (Cour Pénale Internationale) et Parquet Européen, voire même les juridictions nationales, sont, par nécessité, soumises à la dérive du phénomène politique étatique : ils rendent, en raison du déséquilibre des forces entre États et multinationales, des jugements forcément biaisés en faveur des seconds. Les plus gros intérêts financiers y remportent systématiquement la mise.
    La séparation des pouvoirs telle qu’institutionnellement comprise, alliée au mandat représentatif est, en réalité, une stratégie utilisée par les « puissances d’argent » pour prendre le pouvoir politique à l’intérieur des pays. C’est cette prise de contrôle institutionnelle, à l’intérieur des États européens, qui a permis l’avènement de l’Union Européenne en tant qu’institution. Les institutions européennes ont été, historiquement, faites par et pour les multinationales ; non pour le commerce en général, mais plus précisément pour le commerce des multinationales.
    Les Traités européens, tels les traités de Maastricht ou de Lisbonne, qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés, s’opposent à toute possibilité de « patriotisme économique » de la part d’États qui ne doivent jamais privilégier leurs propres entreprises « nationales ». Cette interdiction est sanctionnée, institutionnellement et financièrement, par l’interdiction générale des « aides de l’État » ainsi que par les « recours en manquement » à disposition de la « Commission européenne » pour faire condamner les États réfractaires à appliquer les règles de l’Union. Rappelons que les Commissaires sont nommés (non élus) à la Commission européenne par les chefs d’État ou de gouvernement des États membres, c’est-à-dire en réalité par les actionnaires des multinationales et les banquiers qui ont financé leurs campagnes, et sont donc sous le contrôle de l’oligarchie, dans leurs pays respectifs. La « Commission » aux ordres oligarchiques peut ainsi rappeler à l’ordre (financier) les États qui auraient eu des velléités de déroger à leur propre sabordement. Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s’interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l’Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales.
    Le retour à la LOI DIVINE est signe de régression, de faiblesse, et d’éloignement. Elle est donnée à nouveau à l’homme (l’humanité ou le peuple) qui ne sait plus se conduire.
    Blog



  • 1 vote
    Étirév 9 mai 2025 10:16

    Le communisme soviétique a été l’œuvre de très hautes sociétés secrètes. Est-ce à dire que ce régime politique constitue leur objectif dernier, l’état définitif dans lequel elles abandonneraient le monde, comme si elles bornaient là leur ambition ? Certainement pas. Malgré la menace de le voir se retourner contre elles, elles ne voient en lui qu’un instrument de désorganisation du vieux monde, et de l’Occident en particulier, pour organiser sur ses ruines leur gouvernement mondial.
    Aussi, tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan. Pensez-vous réellement que cette « Organisation » qui a financé Lénine, qui a donné la moitié du monde à Staline avec la complicité des dirigeants de l’époque accepterait de tout arrêter alors qu’elle est si proche du but ? Croyez-vous sérieusement que tous les montages secrets qui ont permis au Socialisme d’être planétaire vont s’arrêter là ?
    Comprenez que le Communisme ne sera réellement mort que le jour où son « père nourricier », à savoir le Capitalisme ultra libéral de la Haute Finance, ne sera, lui-même, plus de ce monde !
    Avec la grande duperie de la « Perestroïka » (Restructuration) et l’imposture de la « Glasnost » (Transparence), nous assistons depuis quelques temps au « Glissement » mondial (Européen pour commencer) vers une Deuxième « Révolution d’Octobre ».
    (…)
    Première guerre mondiale : Elle devait être mise en scène pour que les « Puissances d’argent » aient un contrôle direct sur la Russie des Tsars ; des divergences suscitées entre l’Empire Britannique et l’Empire Allemand, par des agents des « Puissances d’argent » ou « Mondialistes », devaient être le « coup d’envoi » de cette guerre. Ainsi, en détruisant le régime Tsariste, les « Puissances d’argent » permettraient l’avènement du communisme.
    En obtenant le contrôle d’un gigantesque territoire à l’Est, ils pourraient y tester à fond leurs théories totalitaires (qui allaient coûter des millions de vies humaines) afin d’en corriger les défauts.
    Avec WW1, les empires de type théocratique seront effacés, tandis qu’à l’Est, le Communisme, préfiguration d’un « supergouvernement » mondial, couronnera l’œuvre des « Puissances d’argent ». WW1 donnera également naissance à la SDN (Société des Nations, « ancêtre » de l’ONU), étape provisoire vers une plus grande « intégration » mondiale.
    Les « Puissances d’argent » souhaitaient utiliser la Russie comme la « bête noire » pour leur plan à l’échelle mondiale, c’est-à-dire comme un « outil » au service de la destruction d’autres gouvernements et de l’affaiblissement de la religion : la FAUCILLE, arme tranchante qui égalise, nivelle tout, provoque la mort ; le MARTEAU, devient ici l’objet des puissances d’« En-Bas », l’image du mal et de la force brutale, pour écraser toujours plus ; c’est aussi l’industrie ou la métallurgie qui rappelle les « génies infernaux » armés de marteaux, à l’époque où l’homme commence à travailler les métaux, et qui les faisaient servir à des arts abominables, à des crimes.
    Deuxième guerre mondiale : Elle aurait été créée de toutes pièces en manipulant les divergences d’opinions régnant, cette fois-ci, entre les nationalistes allemands et les sionistes politiquement engagés ; la destruction du nazisme aurait conduit à augmenter le pouvoir du sionisme politique et permettre l’établissement, en Palestine, d’un État souverain d’Israël (devenu depuis une source ininterrompue et grandissante d’hostilités dans la région, ainsi que l’éventuel détonateur d’un futur conflit mondial ; et Jérusalem, « Ville de la Paix », devenue elle-même celle de la guerre permanente).
    Notons que le Communisme de Marx est une « image-miroir » du nazisme hitlérien : tous deux ont été créés par le cartel des banques centrales, et tous deux sont socialistes. La seule différence est que l’un exalte la race tandis que l’autre met en avant la classe sociale.
    Cette seconde guerre mondiale (nouvelle hécatombe en vies humaines, bientôt suivie d’une immigration de masse en Europe qui en effacera progressivement le visage et peut-être l’histoire) aurait également permis à la Russie d’étendre sa zone d’influence, en particulier grâce à la constitution d’une « Internationale Communiste ». De plus, selon la progression du Plan, en devenant (soi-disant) le « pire ennemi » du monde « libre », à l’Ouest, « l’épouvantail Communiste » (URSS), à l’Est, obligerait les peuples Occidentaux (dans une prétendue « Guerre Froide » et la hantise d’un nouveau conflit mondial encore plus dévastateur que le précédent) à accepter la création d’alliances globalistes supranationales qui n’auraient pas pu voir le jour sans cela, du moins jamais aussi rapidement et surement, telles que l’OTAN et, surtout, l’ONU, véritable « Cheval de Troie » des mondialistes et autre versant du sinistre « Projet Manhattan », plus subtil mais tout aussi meurtrier : jamais il n’y a eu plus de haine et de conflits entre les pays que depuis que l’ONU existe (Rappelons avec Carroll Quigley, ancien professeur d’histoire à Princeton et à Harvard, que c’est l’Union Soviétique qui a insisté pour que le Quartier Général des Nations Unies soit établi aux États-Unis. Rappelons encore qu’au lendemain de la révolution bolchevique, la « Standard Oil of New Jersey », propriété des Rockefeller, achetait 50% des gigantesques gisements pétrolifères du Caucase, bien qu’ils fussent officiellement propriété d’Etat. Aussi, est-ce une coïncidence si le terrain sur lequel est construit l’ONU a été donné par les Rockefeller ? Ajoutons à tout cela que c’est Alger Hiss, membre du CFR, qui écrivit la plus grande partie de la Charte des Nations Unies, et qui fut le premier secrétaire général de l’ONU pendant la première session tenue à San Francisco en juin 1945. Alger Hiss était un espion Soviétique, reconnu parjure. Il fut compromis dans une « affaire » d’espionnage en faveur de l’U.R.S.S. qui, le 22 janvier 1950, lui coûta cinq ans de prison.).
    Cette rivalité (de façade) inaugurée en août 1945 avec le double crime « atomique » contre l’humanité commis par le gouvernement étasunien (véritable démonstration de force des « Illuminati » destinée à faire de la menace nucléaire l’instrument d’un nouvel ordre du monde fondé sur la terreur), entretenue avec la complicité des soviétiques et leur premier essai atomique au plutonium en août 1949 (qui marque le début d’une nouvelle « course à l’armement »), devait surtout avoir pour but de provoquer un regain de vitalité du commerce (voire du trafic) international des armes, et tout ce que cela implique : trafics de drogue, blanchiment d’argent sale, corruption, instabilité internationale, insécurité généralisée, explosion du marché de la « sécurité intérieur », développement des technologies « Big Brother » axées principalement sur le « contrôle des foules », etc., et ce pour le plus grand profit des « puissances d’argent » (banquiers internationaux et multinationales) dont le fonds de commerce est principalement la PEUR (obstacle majeur à la Spiritualité).
    Remarquons que, en plus d’avoir ravagé les pays d’un point de vue archéologique, les deux premières Guerres mondiales viseront principalement les Chrétiens : d’une part, en les faisant s’entretuer avec efficacité par dizaines de millions ; d’autre part, en les atomisant à Hiroshima et Nagasaki, les deux seules villes catholiques du Japon ; ce sont les flèches de la cathédrale Urakami Tenshudo à Nagasaki, centre le plus important de la communauté catholique japonaise, qui ont été prises comme point de repère par les pilotes du B-29 pour larguer la bombe « Fat Man » (On sait aujourd’hui que ce double « feu nucléaire » contre les japonais n’obéissait à aucune nécessité militaire, puisque Tokyo et 66 autres villes japonaises avaient déjà été réduites en cendres sous un déluge de bombes incendiaires, et que l’empereur Hirohito avait accepté le principe de la capitulation.).
    Troisième Guerre Mondiale…



  • 1 vote
    Étirév 7 mai 2025 20:52

    Vive les « Napoléon » ?
    Rappelons tout d’abord que le militarisme a pris sa forme moderne en 1558 ; cette date est celle de l’année où fut créé le premier régiment de France. Notons cependant que c’est Charles VII, le premier, qui prit en mains le commandement suprême des compagnies de guerre et imagina la création d’une armée nationale. Les armées furent d’abord composées de simples bandes de pillards de profession, ou de vilains. Aussi, c’est à partir de Louis XIV que les hommes reçurent une solde régulière et furent appelés « soldats ». On les appelait aussi « soudards », parce qu’ils étaient « soudoyés » ; c’était un métier méprisé. Et, en effet, quoi de plus méprisable que de recevoir de l’argent pour tuer des hommes ?
    Donc, les conditions d’une Paix durable sont, d’abord, le rétablissement d’une Autorité morale qui fasse contre-poids aux instincts brutaux de l’homme.
    Les hommes se battent pour deux motifs : pour conquérir des territoires et pour accaparer l’hégémonie spirituelle du monde.
    L’hégémonie spirituelle du monde a été le prétexte des guerres de religion qui ont ensanglanté la Terre. Sous prétexte d’unification religieuse, l’homme a jeté dans l’humanité un surnaturel absurde : il a semé la terreur et étouffé la vérité.
    L’unification politique de l’homme a créé le despotisme : son unification religieuse a créé le règne du mensonge.
    La centralisation, c’est-à-dire l’unification masculine est toujours dirigée contre les libertés féminines et contre les progrès de l’Esprit. Aussi, ces tentatives sont toujours suivies de débâcles. C’est ainsi qu’ont disparu les grands empires des Alexandre, des César, des Charlemagne, des Napoléon. Ce qui prouve bien que, sans le Pouvoir spirituel de la Femme, l’homme ne peut rien faire de durable. Toutes les grandes ambitions masculines sombrent, à la fin, dans l’oubli.
    Aussi, que reste-t-il des conquêtes des grands envahisseurs masculinistes ? Après les désastres matériels, lorsque la vie reprend son équilibre, il reste un code de lois qui a pour but de justifier le masculinisme, auquel on donne tous les droits et qui, en même temps, humilie la Femme en la montrant comme un être inférieur et dangereux qui a besoin de la protection de l’homme.
    Après César : le Droit romain. Loi de l’homme, code infâme, qui donne à l’homme le droit de vie et de mort sur l’esclave, sur la femme et sur l’enfant.
    Après Charlemagne  : les Capitulaires. L’ignorante histoire des modernes nous dira qu’on désigne sous le nom de Capitulaires les lois faites dans les anciennes assemblées nationales, sous Charlemagne et ses successeurs. Ce nom leur vient, dit-on, de ce qu’elles étaient rédigées par articles nommés « chapitres » ou « capitules ». En réalité, c’était la copie des Chapitres qui constituaient les grades des « Mystères johannites », qui servaient encore de direction spirituelle et morale. Ce mot « Chapitre » passa aussi dans le culte catholique. Ce sont ces anciennes lois morales que les masculinistes ne peuvent jamais détruire complètement.
    Après Napoléon : le Code qui porte son nom. La composition des articles du Code, dit Napoléon, entièrement, confiée à des jurisconsultes, tout imprégnés de l’esprit aride de la loi romaine, est une œuvre qui porte la marque du despotisme, digne d’un tyran qui voyait dans la famille un camp et voulait avant tout l’obéissance. La liberté féminine n’eut pas d’adversaire plus décidé. La femme est privée non seulement de ses droits civils et politiques, mais encore de ses droits naturels : traitée en esclave et assimilée aux criminels, aux escrocs, aux interdits, aux fous, etc. En revanche, les devoirs lui sont généreusement octroyés : obéissance, soumission, résignation, dévouement, esprit de sacrifice ! Toutes vertus d’esclave. Ce Code barbare s’est inspiré des principes du catholicisme ; religion toute de fabrication masculine, dont les femmes sont exclues comme impures. Notons qu’il y avait encore des femmes médecins et professeurs de médecine jusqu’à la Révolution française, et que c’est à Napoléon qu’on doit la masculinisatîon définitive de l’enseignement universitaire. Enfin, les modernes n’auraient jamais connu le Sépher primitif (qui servira à faire le premier Livre de la Bible, la Genèse, qui en sera la caricature) si un homme d’un génie extraordinaire, Antoine Fabre d’Olivet (1767-1825), n’avait entrepris de reconstituer l’hébreu primitif et de refaire la traduction des dix premiers chapitres du Sépher. Fabre d’Olivet fut tout de suite remarqué par Napoléon comme un homme qui pouvait restituer la vérité. Cela lui valut une persécution effroyable (Il dut quitter la France et s’exila en Angleterre), parce qu’on s’apercevait que sa grande science allait permettre de reconstituer le texte primitif de la Bible, caché depuis 3.400 ans, et que les rabbins, qui connaissent les substitutions de sexes qui ont été faites par les prêtres quand ils ont révisé les Écritures, continuaient à dénaturer complètement (les « Bibelforscher » ou « chercheurs Bibliques » ont toujours fait l’objet de persécution à travers les siècles).
    NB : Il y a deux manières de faire revivre le passé : l’une consiste à le remettre sous nos yeux en y réintégrant les deux sexes qui en ont été les auteurs ; l’autre expose sommairement ce que les hommes de l’époque étudiée on dit ou fait, en se gardant de rien ajouter au témoignage de ceux qui se justifiaient de crimes, de délits, de fautes commises ; ceux-là multiplient les références parce qu’ils savent que les gens sincères peuvent leur reprocher leur partialité, puisqu’ils suppriment le rôle joué par la femme à l’époque qu’ils étudient. Ceci prouve qu’il y a toujours eu, dans le monde, deux partis bien tranchés représentant les deux sexes : primo, des féministes affirmant leurs droits naturels et cherchant la justice dans le présent et dans le passé ; deusio, des masculinistes donnant les droits féminins aux hommes et défendant leur usurpation par des ruses, des hypocrisies, des mensonges.
    L’histoire écrite par les auteurs masculins s’occupe exclusivement de ce que font les hommes : la guerre d’abord, la conquête, le commandement, puis l’industrie et quelques notions concernant la vie privée, les mœurs, et ce qu’ils entendent par le mot religion. Tout cela dans le but d’affirmer les droits donnés aux hommes par les codes masculins. Quant à la vie morale et spirituelle des femmes, il n’en est jamais question ; non seulement on néglige ce chapitre, mais on l’amoindrit en le désignant dédaigneusement sous le nom de fables ou de Mythologie. C’est cependant cette partie de l’histoire qui explique toutes les origines, en même temps que toute la vie intellectuelle des peuples.
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    Étirév 7 mai 2025 10:59

    Ce ne fut que l’an 325 que la secte catholique, qui avait complètement dénaturé le Christianisme depuis Paul, s’installa en maîtresse à Rome
    Sur la fin du IIème siècle, l’Eglise masculiniste commença à prendre forme. Les nouveaux Chrétiens commencèrent alors à ne connaître que quatre Evangiles, qu’ils déclarèrent canoniques à l’exclusion des autres.
    Les Evangiles rejetés restèrent entre les mains des fidèles furent regardés par la suite avec la même vénération qu’auparavant. Mais tout le parti masculiniste forma corps et, dans le IIIème siècle, établit le canon des Evangiles que l’on allait imposer. Ainsi, tous les ouvrages qui avaient eu pour auteurs les premiers chrétiens, si respectés de la primitive Eglise, ne furent plus regardés que comme les œuvres de l’imposture et de l’erreur. Les nouveaux Chrétiens rejetaient avec mépris les ouvrages des premiers Apôtres qu’ils avaient audacieusement plagiés. De plus, ils publiaient quantité d’historiettes plus ou moins obscènes et qu’ils attribuaient aux premiers Apôtres.
    L’histoire racontée dans les nouveaux Evangiles n’est qu’un tissu de rêveries, d’insanités, d’impostures qu’on nous donne comme des miracles. Ce qu’on nous montre comme émané d’un Dieu, c’est la violation des lois de la Nature. Or, si un Dieu a fait la Nature suivant les lois qu’il a voulu lui assigner, ce n’est pas prouver sa puissance que de le montrer occupé à déroger à ces lois qu’il aurait faites lui-même. Ce qui aurait pu prouver sa Divinité, c’eût été d’expliquer aux hommes ignorants ces loi qu’ils ne comprennent pas. Pour sauver l’humanité, il faut lui donner la science, non le spectacle des choses surnaturelles, irréelles, ce qui n’a jamais été, du reste, que le fait des fous qui sont en même temps des imposteurs.
    Le peu de valeur historique de la légende dite chrétienne se démontre par le merveilleux dont elle est entourée, les miracles dont elle est émaillée. Jamais un fait réellement historique ne se présente dans de telles conditions ; l’extrême fantaisie est le système de ceux qui inventent. L’imagination étant leur seule base, il n’y a pas concordance entre les récits des divers auteurs.
    Si les quatre Évangiles canoniques relataient un fait historique, il n’y aurait pas entre eux des divergences, des contradictions ; le fait serait le même dans tous les récits. Ainsi, l’inscription sur la croix, si elle avait réellement existé, serait relatée par tous de la même façon, tous l’auraient copiée textuellement ; or, dans Matthieu (27, 37), il y a : « Celui-ci est Jésus, le Roi des Juifs. »
    Dans Marc (15, 26), il y a : « Le Roi des Juifs. »
    Dans Luc (23, 38) : « Celui-ci est le Roi des Juifs » (Luc ne dit pas Jésus).
    Dans Jean (19,19) : « Jésus le Nazaréen, le Roi des Juifs. »
    « Ces erreurs, dit Blaise Pascal, prouvent que les Evangélistes ne se sont pas entendus pour nous tromper. »
    NB : Il manque à l’histoire des religions un grand chapitre : celui qui doit être consacré à l’origine réelle du Christianisme.
    Cette science n’existe pas. Les vraies origines chrétiennes sont inconnues, et les Eglises diverses qui se rallient à ce titre ne désirent pas qu’on les connaisse.
    L’histoire réelle du Christianisme n’a rien de commun avec le récit qui nous a été donné sous le nom de Nouveau Testament.
    Derrière ce Livre, caché par lui, est l’histoire d’un mouvement de rénovation sociale, grandiose, extraordinaire, d’une haute portée, qui brilla sur le monde pendant deux ou trois siècles, mais qui fut renversé, dénaturé et caché par des faussaires qui en firent une caricature grotesque et voulurent avec cela dominer le monde.
    Dans ce vaste réseau d’intrigues, que nous démasquons, presque toutes les personnalités ont été dénaturées. Le mensonge a triomphé et la réalité a disparu sous l’amas d’absurdités qu’on lui a substituées.
    La science religieuse des falsificateurs n’a été qu’une collection de mystères, jamais expliqués clairement, mais remplis de sous-entendus et de malentendus, de paraboles obscures, de rapprochements de termes sans signification, de jeux de mots pour les foules avides d’erreurs.
    Il y a cependant, sous ce fatras, quelque chose de grand à étudier.
    C’est à cette étude que nous consacrons ce LIEN.

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