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  • 1 vote
    Étirév 31 mars 2022 10:48

    Julius Evola disait qu’une des tactiques favorites de la « guerre occulte » est d’attirer « toute l’attention de l’adversaire sur des éléments qui ne sont que partiellement ou secondairement responsables » de la Subversion. « Toute la réaction se décharge alors sur ces éléments, devenus des boucs émissaires », ou, comme il l’écrit ailleurs, des « faux objectifs ».

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    Étirév 30 mars 2022 08:34

    « Climat : Ces Experts Vous Mentent »
    Rappel :
    Le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) est l’un des mécanismes clés dans le cadre du financement de la future monnaie mondiale dématérialisée que les élites bancaires globalistes contrôleront, et qui débouchera, par la force des choses, sur un gouvernement mondial ploutocratique désigné du doux nom de « Nouvel Ordre Mondial ».
    Le FEM, « validé » par le biais des Nations Unies en 1992, lors de la conférence sur l’environnement et le développement, plus connue sous le nom de « Sommet de Rio », est une organisation financière indépendante gérant le système de financement destiné, soi-disant, à mener des actions pour la préservation de l’environnement, dans le cadre du « développement durable ». Il accorde, entre autres, des subsides au projet lié à la lutte contre les effets du pseudo réchauffement climatique. En effet, il est avéré que la température, plus élevée dans les temps anciens, s’abaisse graduellement ; le mensonge du « réchauffement climatique » est destiné, en partie, à faire croire que les « élites » et leurs scientifiques dits « sérieux » peuvent apporter tous les progrès, même ceux du climat.
    Le FEM a précisément pour objet de prêter de l’argent aux pays les plus pauvres afin qu’ils atteignent les objectifs fixés dans la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, la Convention sur la diversité biologique, etc. L’idée est que l’argent du FEM retourne ensuite pour rembourser les donations de nos gouvernements en prêts (c’est-à-dire nos impôts). Mais lorsqu’un pays ne peut rembourser ses emprunts au FEM, il doit céder une partie de son territoire aux banquiers : FEM, FMI, Banque Mondiale. La superficie totale des terres concernées peut atteindre 30% de la surface de la Terre. Si la terre ne peut être offerte en garantie, on fait en sorte que le pays meurt de faim : telle est la véritable origine de la pénurie alimentaire ayant eu lieu en Argentine et à Haïti, entre autres, en 2007 et 2008.
    Le coup de génie des banquiers fut donc d’avoir fait passer leur FEM par le biais du système des Nations Unies, lors du « Sommet de Rio », grâce à la cooptation des hauts fonctionnaires ministériels de 179 pays, entérinant ainsi le vol du monde.
    À l’origine, le FEM est issu du 4ème Congrès Mondial des Terres Sauvages (4th World Wilderness Congress) organisé en 1987 par le président de la Banque privée Edmond de Rothschild, le Baron Edmond de Rothschild lui-même, et parrainé par l’« International Wilderness Foundation » dont il était l’un des administrateurs. Quelque 1 500 banquiers et dirigeants parmi les plus puissants du monde ont assisté à ce congrès présidé par l’homme d’affaires, homme politique et multimilliardaire canadien, Maurice Strong (1929-2015), agent de « N. M. Rothschild & Sons à Londres ». Maurice Strong, ancien Secrétaire général de la Conférence des Nations unies sur l’environnement, et membres fondateurs du Groupe « d’experts » Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) créé en 1988, a été visé personnellement par l’enquête sur le scandale du programme « Pétrole contre nourriture » de l’ONU en Irak.
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  • 5 votes
    Étirév 15 mars 2022 10:33

    L’imposture et le « Satanisme » derrières tous les massacres de civils, toutes les inquisitions, tous les malheurs et toutes les souffrances de l’Humanité depuis des temps immémoriaux.
    Jamais de massacre de banquiers, d’actionnaires de multinationales ou d’élites corrompues et/ou perverses.
    Le règne actuel est, très exactement, ce qui est désigné comme le « règne de l’Antéchrist » : celui-ci, quelque idée qu’on s’en fasse d’ailleurs, est en tout cas ce qui concentrera et synthétisera en soi, pour cette œuvre finale, toutes les puissances du « Mal », qu’on le conçoive comme un individu ou comme une collectivité. Ce sera évidemment un « imposteur », c’est le sens du mot « dajjâl » par lequel on le désigne habituellement en arabe, puisque son règne ne sera pas autre chose que la « grande parodie » par excellence, l’imitation caricaturale et « satanique » de tout ce qui est vraiment traditionnel et spirituel.
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  • 1 vote
    Étirév 9 mars 2022 09:34

    « Maintenant, La BCE Dit Que Vous Risquez Le Pire »
    La BCE est une Institution dirigée par des pantins qui ne font que répéter et mettre en œuvre ce qui a été décidé par le pouvoir (de moins en moins) occulte.
    Rappel :
    À ce jour, la « City » de Londres est une entité distincte du reste de la Grande-Bretagne, agissant en tant qu’État débiteur du monde occidental. Cet État maçonnique contrôle directement ou indirectement le FMI (Fond Monétaire International), la BM (Banque Mondiale), la Banque du Vatican (par l’intermédiaire de « Torlonia », filiale italienne de Londres de « NM Rothschild & Sons »), la BCE (Banque Centrale Européenne), la « FED » (Réserve fédérale américaine elle-même contrôlée secrètement par huit banques à participation britannique), la BRI en Suisse (Banque des Règlements Internationaux qui est également sous contrôle britannique et supervise toutes les banques de réserve du monde entier y compris la Banque centrale de la fédération de Russie et la Banque populaire de Chine, toutes les deux membres de la BRI). Toutes les grandes banques et sociétés en Nouvelle-Zélande et en Australie sont contrôlées directement ou indirectement par la ville de Londres.
    Le véritable pouvoir aujourd’hui n’est pas à rechercher dans l’apparence des arcanes politiques, il se cache derrière l’anonymat des capitaux et dans les paradis fiscaux. Le véritable pouvoir auxquelles sont soumises les populations, maintenues dans la naïveté et l’inconscience, est économique : il appartient aux principaux détenteurs de capitaux de la planète ; lesquels ont tant et si bien œuvrés depuis des centaines d’années qu’ils sont devenus propriétaires directs et/ou indirects de la majeure partie des actifs tangibles de ce monde. Depuis le XVIIIème siècle, les principaux banquiers sont étroitement interconnectés entre eux et ont des intérêts communs et liés. Les activités de ces banquiers sont structurellement internationales, leurs intérêts pouvant être qualifiés d’apatrides, ou plus exactement de supranationaux, en ce sens qu’ils n’ont aucun rapport avec un quelconque « intérêt national » au sens culturel et géographique du terme « national ». Aussi, les USA, la France et leurs alliés ne sont plus depuis le début du XXème siècle, au bas mot, gouvernés par ce qu’on appelle un phénomène politique, qui représente l’intérêt commun, mais par un cartel d’entreprises dirigé par les principales banques globales d’investissement qui ont leur quartier général, depuis Oliver Cromwell, à la « City of London », véritable « Citadelle de la Finance Internationale » aujourd’hui.
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  • 1 vote
    Étirév 4 mars 2022 12:36

    L’action antiraciste est l’une des sphères d’action du mondialisme.
    Rappelons-nous, entre autres, cet avocat inlassable du nouvel ordre économique mondial, prélude au Gouvernement Mondial, M. Valéry giscard d’Estaing, Co-fondateur de la « French-American Foundation » en 1976, et fossoyeur de la France, alors ministre de l’Économie et des Finances sous la présidence de Pompidou, grâce à sa loi du 3 janvier 1973 sur la Banque de France, appelée aussi « loi Pompidou-Giscard » ou encore « loi Pompidou-Giscard-Rothschild ». C’est cette loi qui est à l’origine de l’augmentation exponentielle de la dette depuis, et qui permet, sur le modèle de l’alchimie, de transformer les richesses publiques en richesses privées.
    La France lui doit notamment une réforme majeure dans le domaine de l’immigration, la mise en place du « regroupement familial » : la politique d’intégration des étrangers transformera à partir de là le modèle d’assimilation culturelle et d’adoption totale de la culture française selon la République « Une et Indivisible » qui « assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », par un multiculturalisme, libéral, forcé, diviseur et communautaire, selon le modèle anglo-saxon, et conduisant à toute une kyrielle de malheurs sociaux, culturels, économiques et politiques, individuels ou collectifs : Apparition et croissance, au sein d’un peuple, de tensions et de divisions ; Perte de l’identité ; Éradication brutale de la mémoire et de tous ses symboles ; Déracinement et errance culturels ; Perte des repères linguistiques que sont la grammaire et la syntaxe, donc de la capacité de bien structurer sa pensée si l’ethnie dominante est d’une autre langue ; Réduction de la capacité à s’exprimer correctement pour être bien compris et participer pleinement à la vie collective ; Ghettoïsation et paupérisation de pans entiers de la population les moins souples à s’adapter, etc.,
    Et, éventuellement, à terme, à ce que l’écrivain français, Renaud Camus, désigne sous l’appellation de « grand remplacement ».
    Subtilement, pour accompagner cette « marche forcée » et en faciliter l’intrusion, la seconde moitié du XXème siècle allait voir la culture américaine, notamment musicale, envahir l’Europe et ouvrir la voie à une pénétration à grande échelle et à un remplacement progressif de la culture européenne par des traditions non européennes. Elle comprenait d’abord de puissants éléments afro-américains tels que le jazz, renforcés ensuite par les traditions afro-caribéennes comme le reggae puis, grâce à l’afflut de genres afro-américains apparentés, le rap, le hip-hop, etc. faisaient leur apparition.
    Un autre personnage est important également, mais plus sur le plan international. Il s’agit de Peter Sutherland (1946-2018) qui a été l’un des principaux promoteurs de l’islamisation en Europe à la fin des années 2000. Il a été également le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour les migrations internationales.
    Rappelons à ce sujet que toutes les Institutions internationales (FMI, BRI, ONU, UNESCO, OMS, TPI, etc.) sont sous la coupe des mondialistes.
    Pour revenir à Peter Sutherland, précisons également qu’il était très actif au niveau international ; il a occupé les fonctions de commissaire européen à la concurrence (1985-1989), secrétaire-général fondateur de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) (1993-1995) et président de Goldman Sachs International (2005-2015). Artisan des grandes libéralisations de l’Union Européenne, il a aussi été qualifié de « père de la mondialisation » : Sutherland a siégé au comité de direction du groupe Bilderberg jusqu’en mai 2014, a été Président d’ honneur de la Commission trilatérale à partir de 2010, et est l’ancien président de la Commission trilatérale « Europe » de 2001 à 2010. (voir notamment l’ouvrage de Yann Moncomble « Les Professionnels de l’anti-racisme »)
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