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    Étirév 25 novembre 2021 03:22

    Chacun des grands moments de l’histoire, quand le monde change de figure, est marqué par un procès et toujours, chose étrange, par un procès truqué, où l’immolation du condamné expie l’indignité des juges et des bourreaux. La Passion du Christ en est l’archétype éternel, comme cela le sera plus tard, dans une moindre mesure, pour les Templiers, Jeanne d’Arc, Marie-Antoinette, etc..



  • 5 votes
    Étirév 20 novembre 2021 02:47

    En plus d’être une tartufferie institutionnelle, la séparation des pouvoirs telle qu’institutionnellement comprise, alliée au mandat représentatif est, en réalité, une stratégie utilisée par les puissances d’argent pour prendre le pouvoir politique à l’intérieur des pays. C’est cette prise de contrôle institutionnelle, à l’intérieur des États européens, qui a permis l’avènement de l’Union Européenne en tant qu’institution. Les institutions européennes ont été, historiquement, faites par et pour les multinationales ; non pour le commerce en général, mais plus précisément pour le commerce des multinationales.
    Les Traités européens (traités de Maastricht et Lisbonne qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés) s’opposent à toute possibilité de « patriotisme économique » de la part d’États qui ne doivent jamais privilégier leurs propres entreprises « nationales ». Cette interdiction est sanctionnée, institutionnellement et financièrement, par l’interdiction générale des « aides de l’État » ainsi que par les « recours en manquement » à disposition de la « Commission européenne » pour faire condamner les États réfractaires à appliquer les règles de l’Union. Rappelons que les Commissaires sont nommés (non élus) à la Commission européenne par les chefs d’État ou de gouvernement des États membres, c’est-à-dire en réalité par les actionnaires des multinationales et les banquiers qui ont financé leurs campagnes, et sont donc sous le contrôle de l’oligarchie, dans leurs pays respectifs. La « Commission » aux ordres oligarchiques peut ainsi rappeler à l’ordre (financier) les États qui auraient eu des velléités de déroger à leur propre sabordement. Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s’interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l’Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales.
    NB : l’UE a connu, à partir de la disparition de l’URSS, un élargissement notoire visant à inclure les pays appartenant anciennement au bloc de l’Est. Cette organisation agit juridiquement, sur le modèle anglo-saxon, au moyen du « lobbying » qui est la transcription juridique, et donc la légalisation, de ce que le droit continental traditionnel appelait « corruption d’agents publics ». Précisons qu’en l’espèce il ne s’agit pas tant de corrompre des agents publics que d’organiser, ab initio, les règles publiques, politiques et sociétales, en fonction des seuls intérêts bien compris des principaux détenteurs de capitaux. Ainsi, les « agents publics » sont non seulement corrompus mais aussi et surtout choisis, dès le départ, en fonction de leur aptitude à satisfaire la politique décidée par les principaux détenteurs de capitaux.
    Qui, Comment, depuis quand ?



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    Étirév 15 novembre 2021 05:21

    Seule la bêtise humaine donne la notion de l’immensité.
    Nous en aurons encore assurément un bel aperçu si ce triste sire (du reste les autres ne valent pas mieux) parvient à la fonction suprême, en se jouant, comme à l’accoutumée, de l’« opinion ».
    Rappelons que c’est l’opinion de la majorité qui est supposée faire la loi ; mais ce dont on ne s’aperçoit pas, c’est que l’opinion est quelque chose que l’on peut très facilement diriger et modifier ; on peut toujours, à l’aide de suggestions appropriées (sondages, attentats, pandémies, etc.) y provoquer des courants allant dans tel ou tel sens déterminé. C’est ce qu’on appelle la « fabrication du consentement ». Et les médias de masses (presse écrite, TV, radio, cinéma, jeux vidéo, publicité, affichage urbain, sites web, les « wiki », etc.), la plupart « subventionnés » à cet effet, aidant grandement à la manœuvre.
    Depuis des décennies, nous sommes en pleine tartufferie institutionnelle ! Néanmoins, malgré cette évidence durant surtout les présidences de Sarkozy, Hollande et Macron l’opinion ne semble toujours pas convaincue qu’elle est la source même de son malheur.
    En effet, dans le contexte du mandat représentatif, le véritable pouvoir échoit de façon opaque, anonyme, à ceux qui financent les partis politiques. En effet, le parti qui gagne les élections, et plus généralement « les partis dits de pouvoir » détiennent en réalité les rênes du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif, le pouvoir de l’ordre judiciaire étant marginal car largement dépendant du pouvoir exécutif. Il en résulte que la séparation des pouvoirs est, structurellement, une apparence contraire à la réalité : alors que l’apparence prévoit des pouvoirs séparés, la réalité donne tous les pouvoirs, sans aucun contrepouvoir institutionnel, aux seuls « fournisseurs de capitaux », c’est-à-dire aux entités qui financent les partis politiques lors de perpétuelles et incessantes élections.
    La séparation des pouvoirs telle qu’institutionnellement comprise, alliée au mandat représentatif est, en réalité, une stratégie utilisée par l’oligarchie pour prendre le pouvoir politique à l’intérieur des pays. C’est cette prise de contrôle institutionnelle, à l’intérieur des États européens, qui a permis l’avènement de l’Union Européenne en tant qu’institution. Les institutions européennes ont été, historiquement, faites par et pour les multinationales ; non pour le commerce en général, mais plus précisément pour le commerce des multinationales.
    Les Traités européens (traités de Maastricht et Lisbonne qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés) s’opposent à toute possibilité de « patriotisme économique » de la part d’États qui ne doivent jamais privilégier leurs propres entreprises « nationales ». Cette interdiction est sanctionnée, institutionnellement et financièrement, par l’interdiction générale des « aides de l’État » ainsi que par les « recours en manquement » à disposition de la « Commission européenne » pour faire condamner les États réfractaires à appliquer les règles de l’Union. Rappelons que les Commissaires sont nommés (non élus) à la Commission européenne par les chefs d’État ou de gouvernement des États membres, c’est-à-dire en réalité par les actionnaires des multinationales et les banquiers qui ont financé leurs campagnes, et sont donc sous le contrôle de l’oligarchie, dans leurs pays respectifs. La « Commission » aux ordres oligarchiques peut ainsi rappeler à l’ordre (financier) les États qui auraient eu des velléités de déroger à leur propre sabordement. Ce sabordement est, notons-le, « librement » consenti par les États qui s’interdisent, par leur adhésion aux Traités constitutifs scélérats de l’Union Européenne, toute capacité de défendre et de protéger leurs propres ressortissants, personnes physiques ou morales.
    C’est pourquoi les hommes dits politiques n’ont rien de « politique », ils sont des « hommes de paille », des « hommes-liges », véritables courroies de transmission des banquiers et des multinationales, réels donneurs d’ordres.
    Zemmour ou n’importe lequel des pantins oligarchiques qui « trônera » à l’Élysée en 2022 aura pour mission, tout en continuant à accompagner l’effondrement et la disparition programmée des autorités en charge de la France et donc de la France en tant qu’État-souverain, de contribuer à la prochaine étape de la stratégie, jusqu’ici gagnante, de l’oligarchie, qui sera la mise au point d’une monnaie mondiale.
    La plupart des ministères des finances des différents gouvernements se préparent déjà pour un tel événement. En France, le « multicarte » et « professionnel » de la politique, actuel ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire a dit ceci lors du lancement, en grande pompe, par les médias et les multinationales de « La Libra », cryptomonnaie dématérialisée initiée par Facebook et consœurs : « Que Facebook crée un instrument de transaction, pourquoi pas. En revanche, que ça devienne une monnaie souveraine, il ne peut pas en être question  ». Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. En attendant, on prépare subtilement les esprits pour l’inéluctable.
    Pour information, Bruno Le Maire était présent à la réunion Bilderberg qui s’est tenue du 30 mai au 2 juin 2019, et était accompagné de l’ancien président de la Commission européenne devenu banquier José Manuel Barroso, et du futur, c’est-à-dire l’Allemande Ursula von der Leyen entrée en fonction à partir du 1er décembre suivant.
    La future monnaie mondiale que les élites bancaires globalistes contrôleront, débouchera, par la force des choses, sur un gouvernement mondial ploutocratique désigné du doux nom de « Nouvel Ordre Mondial ».
    SUITE



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    Étirév 14 novembre 2021 09:38

    Petite reflexion autour du « covid », comme ça, pour rester sur ses gardes.
    Rappelons que le mouvement des « Gilets Jaunes » a été interrompu en raison de l’apparition soudaine du « covid ».
    Coïncidence, le « covid », lui, a commencé au moment du lancement de la 5G dans le monde, c’est-à-dire début 2020, alors que les discussions préalables autour de cette technologie faisait déjà l’objet de nombreuses contestations et notamment concernant l’effet sanitaire des ondes électromagnétiques et l’impact environnemental de cette technologie.
    Il est très important de noter que le réseau 5G utilise les mêmes ondes EMF que le « système de contrôle de foule » du Pentagone, c’est-à-dire le système d’armes non létales à énergie dirigée développé pour l’armée américaine (Active Denial System).
    La cinquième génération des standards pour la téléphonie mobile pourrait donc être une arme de guerre déployée partout sur la surface de la terre, dans l’espace et sur les mers pour prendre le contrôle de tous les aspects de ce qui est vivant sur cette planète.
    En janvier 2007, une première unité de l’armée de l’air des États-Unis est équipée de cet appareil. En juillet 2010, l’ADS a été déployé en Afghanistan, mais n’a pas été mis en service. Les rapports de l’époque ont noté les problèmes opérationnels avec le système. En 2012, un centre de recherche en Russie indique qu’il travaille sur cette technologie. En novembre 2014, une entreprise chinoise présente un système utilisant cette technologie.
    Ce déploiement mondial à grande échelle permet aussi de constater que le retour à l’existence d’un monde multipolaire suite au déclin de l’empire américain n’est qu’une illusion. En effet, l’oligarchie ne contrôle t-elle pas les finances de la Fédération de Russie et celles de la Banque Populaire de Chine par le biais de la BRI (Banque des Règlements Internationaux) qui est la banque centrale des banques centrales et dont le siège est en suisse (qui croit encore à la fameuse « neutralité » helvète ?).
    Rappelons enfin que lors de son discours tenu lors du National Press Club à Washington en 2016, Tom Wheeler, président de la FCC (Commission fédérale des communications) sous l’administration Obama, dira, au sujet de la technologie 5G « qui doit arriver quelqu’en soit les conséquences » : « La 5G rapportera des dizaines de milliards de dollars pour ses propriétaires à travers des conséquences « imprévues et involontaires... » ».
    Le « covid », une pierre deux coups ?
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    Étirév 10 novembre 2021 09:23

    Egarés que vous êtes dans le monde coronal, votre temps et votre espace se replient l’un sur l’autre, laissant la voie à l’anxiété, à l’impatience, au doute, à la perte d’humour, au sentiment d’impuissance, à l’hyperexcitation, à la superstition, à la paranoïa, etc. Ces affects, s’ils questionnent, témoignent d’une overdose informationnelle à laquelle vous êtes confrontés constamment et instantanément, depuis que le coronavirus a kidnappé l’espace-temps médiatique et polarisé votre attention sur des informations clivées et courtes, sans cesse chassées par d’autres, sans que vous puissiez savoir si vous avez affaire à une information vérifiée, une rumeur, une « fake news », un montage, un complot, une manipulation, etc..
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