Ce que je regrette, dans sa pensée économique, c’est qu’il ne prend pas assez en compte le fait que les taux de change ont des valeurs en grande partie arbitraires. D’une, il n’y a pas d’étalon monétaire. De deux, s’il y en avait un, il serait impossible de fixer de manière juste la valeur des monnaies par rapport à celui-ci.
Les taux de change ne sont pas une science exacte. Le libre-échange, avec sa concurrence libre et non faussée, est donc une impossibilité de fait.
Il faut donc revenir, progressivement, à une forme de protectionnisme.
La véritables motivation est à mon avis géopolitique : les élites occidentales voient d’un très mauvais oeil l’accumulation pharamineuse de cash des islamo-pétrarchies, d’où que ces élites poussent tant qu’elles peuvent à la fable du réchauffement climatique causé par le CO2 : elles se sentent en danger. Le dollars a déjà failli s’effondrer dans les années 70 à cause des pétro-dollars. Ceux-ci pourraient venir à financer des guerres islamiques de conquête. Peut-être même fut-ce déjà le cas.
En second strate, il y a les écolos qui sont de simples croyants, aux idées approximatives, bercés par leurs illusions, bernés par un mensonge.
Rien ne prouve que l’énergie puisse manquer à court terme. On trouve toujours du pétrole et du gaz. L’uranium possède une densité d’énergie énorme et est abondant. De plus, on vient juste de découvrir, il y a moins de 10 ans, que de l’hydrogène émane naturellement un peu partout du sous-sol, nouvelle source d’énergie à exploiter.
Le pb de FI, c’est qu’elle prend des vessies pour des lanternes. En matière d’énergie, prôner le 100% renouvelable comme objectif est d’une impossibilité physique radicale. D’une part, dans notre atmosphère oxydante, toute chose s’use, il faut donc sans cesse investir dans la maintenance des infrastructure, dont la rénovation peut coûter cher. D’autre part, la nature intermittente des énergies prélevées (vent, soleil), implique l’usage de centrales thermiques.
Ces mesures sont typiques des propositions griphonnées sur un bout de table par un parterre de militants mus par une idéologie déconnectée des réalités essentielles.
C’est manifestement un programme fait par des incompétents. Seule une fatuité immense leur permet de prôner ceci. En deux mots, ils sont fous et inconscients.
Il y a des choses vraies dans ce qu’elle dit, mais elle a un angle mort.
Le souverain, à la base, c’est le Roi, personne réelle, incarnée, qui possède une unité de volonté, et donc peut agir de manière coordonnée pour arriver à sa fin.
Mais le peuple est une personne fictive, une idéalisation. Il n’a pas d’unité de volonté, mais multiplicité de finalités. Il est incapable d’actions coordonnées.
C’est donc logique : après avoir perverti le concept de souveraineté, qui reposait d’abord sur une incarnation royale en charge de la défense du peuple, en y substituant la souveraineté illusoire d’un peuple sans queue ni tête, on a fini par la perdre totalement.