@toubib41 C’est parti pour tout mélanger... Vous savez, il y a une petite émotion, la panique, qui rend comme tout fou. Faudrait apprendre à la maîtriser. Des petits rusés peuvent s’employer à faire naître ce sentiment en vous pour vous rendre impotents.
Ce type-là, c’est un arriviste. C’est si humain. Les ambitieux cherchent les bons filons pour en tirer profit personnel. Dès qu’une idéologie est à la mode, on les voit pulluler. Mais je le redis, scientifiquement, rien ne prouve un réchauffement climatique d’origine anthropique. Le nombre d’ouragan n’augmente pas et rien ne prouve qu’il va augmenter.
Encore un nouveau gars qui veut se faire passer pour un prophète de la planète...
Soyons sérieux 5 minutes : En général, il est quasiment impossible de prouver un lien de causalité. Seules des situations particulières, lorsqu’il est possible de produire le phénomène étudié dans des conditions contrôlées, dans une éprouvette, ou en laboratoire, le permettent.
Or, on ne peut pas mettre la Terre sous cloche. Les scientifiques n’ont trouvé que des corrélations.
L’effet dans une serre ne vient pas d’un piège à rayonnement, mais d’un blocage de la convection. Lorsque l’air est chauffé, il s’allège, donc s’élève, par principe d’Archimède. Dans une serre, ce n’est pas possible, la lame d’air est maintenue immobile, donc la chaleur s’y concentre.
À l’origine, il y a une erreur de conception du savant Arrhenius qui n’a juste pas compris comment fonctionnait une serre. C’est une vielle théorie du début du XXe siècle. C’est pourquoi le Giec va parler de « forçage radiatif », plutôt que d’« effet de serre ».
En fait, le CO2 n’a que deux petite bandes d’absorption sur l’immensité du spectre électromagnétique. Angström, en découvrant le spectre du CO2 se serait vertement écharpé avec Arrhenius.
Au final, on a quoi ? Des corrélations, sur lesquelles on a construit des supputations, assistées par ordinateur : vu comme on sait faire des effets spéciaux en informatique, cela ne prouve rien ; Autant prendre un film d’Hollywood pour la réalité — le programmeur sait arriver là où il veut. De ces supputations, nos politiciens tirent des lois, obligations, des contraintes, augmentent les taxes, pour dépenser des sommes d’argent considérables, ceci avec bonne conscience (Un politicien adore contraindre au nom du Bien)
Ce sont des fous, je n’ai pas d’autre mots. D’une imprudence folle.
La thèse est assez classique et bien explicitée. Cela peut rappeler Dany-Robert Dufour. Je note un point :
Le terme capitalisme est employé à la place du terme libéralisme.
En effet, ce qui a incité les états à autoriser une accumulation sans limite de capital, c’est l’idéologie libérale. Le libéralisme, c’est cette licence donné à tous de pouvoir accumuler sans limite, laquelle, au final ne profite qu’à très peu. Le capitalisme, c’est le culte qui en découle, cette occupation compulsive des financiers d’amasser, permise par le libéralisme.
Si le diagnostique est correct, le philosophe ne va pas aux conclusions. Il déplore l’absence d’interdit d’accumulation, mais n’arrive pas à comprendre que pour le rétablir, il faudrait un pouvoir, au minimum, autoritaire, qui n’hésite pas à croiser le fer avec les puissances financières.
Cela aurait naturellement pour corolaire des tensions géopolitiques. Nul doute que les Puissances géopolitiques qui n’auraient pas la même approche défendraient les intérêts de leurs géants économiques. En premier lieu, les USA, par exemple.
La réflexion doit donc continuer : comment parvenir à faire entendre la nécessité d’une limite ? Comment parvenir à mettre en place de telles limites ? A quel seuil fixer cette limite ? Faut-il la fixer en matière de revenu, en matière de capital ?
@yoananda2 Dans une guerre, il y a toujours un vainqueur et un seul. Le monopole est l’aboutissement d’une concurrence économique comme la monarchie est l’aboutissement d’une guerre politique. C’est pourquoi la société politique féodale s’est toujours entichée de la monarchie : En effet, à la fin d’une guerre, il y a un pouvoir unique, mais aussi la paix. Rester fidèle à la monarchie en place, c’est promouvoir la paix.
Il faut noter cette loi de 1945, prélude aux nationalisations : Une entreprise en situation de monopole implique sa propriété par l’état. Les monopoles nationaux sont une forme de paix économique. Or, les processus de privatisation ont réintroduit la concurrence, c’est-à-dire la guerre économique, par-dessus les états, engendrant ainsi la perspective de monopoles mondiaux, aboutissements logiques de la mondialisation.
Personnellement, je ne suis pas totalement contre les monopoles, car je suis pour la paix économique. Hélas, aujourd’hui, ils se construisent par des montages financiers astucieux plutôt que par de véritables innovations : nous sommes bien loin de l’idée selon laquelle la concurrence engendrerait le progrès... Loin de cela, la concentration financière aboutit à une désindustrialisation massive, ce qui entretient la rareté des produits, leur cherté, comme à une régression sociale.
De plus, ces monopoles mondiaux échappent aux contrôles des États.
Par conséquent, je suis pour des monopoles locaux, et soutenus par diverses instances, une financière pour investir, une universitaire pour innover.
Ainsi, l’on aurait toujours une concurrence, dans le sens on l’on pourrait comparer les performances, mais à distance, et contrôlée. Ce serait comme comparer l’évolution de deux cultures, mais dans des éprouvettes séparées.
Cela nous changerait de ces plantes envahissantes, qui éliminent tout sur leur passage, pour finalement laisser un sol inculte.