Pour ce qui est de la méthode, vous en trouverez un aperçu dans cet article les bourses d’activités locales. Elle est bien entendu incomplète et pour l’instant je ne me suis pas attelé à la développer et l’étendre la car dès que l’on dépasse l’échelon local, le système évolue.
Pour l’approche psychologique, vous aurez une aperçue avec le dernier article que j’ai publié.
je terminerai en réaffirmant ce que j’écris dans mon précédent commentaire, la mise en oeuvre technique est très facile, tous les moyens techniques étant déjà en place.
Ce qui est compliqué, c’est la psychologie humaine et seulement la psychologie humaine. Ici, les fondamentaux, c’est l’évolution de la conscience collective. La cause ? La maitrise de l’espace et du temps. Or, on ne contrôle pas l’espace de la même manière que le temps. Pour ce dernier, la seule manière consiste à s’aliéner le temps de vie d’autrui car on ne peut pas accroitre le sien propre comme avec l’espace !
Merci pour votre réponse, même si elle est des plus laconique.
Les solutions globales existent, et sont d’une simplicité confondante car finalement tous les moyens techniques et humains sont déjà en place !
Les moyens techniques sont ceux existants déjà avec les bourses dont il suffit de réorienter l’utilisation au profit de l’ensemble des communautés et non plus au profit d’une minorité cleptocrate.
La formule magique est celle ci
Le laisser aller économique commence là où s’arrête les nécessités du contrat social (raison d’être de toute société) et s’arrête là où commence les contraintes écologiques (né du choc entre une consommation exponentielle dans un monde limité).
Autrement dit, le laisser aller économique est la variable d’ajustement entre les nécessités du contrat social et les contraintes écologiques.
Le système découle de cela et est très facile à mettre en place techniquement, par contre, convaincre psychologiquement est difficile, car il faut d’abord procéder à un lavage du cerveau encrassé par tant de manipulation et de conditionnement. Paradoxalement on parle de lavage là où il s’agit d’encrassement pour mieux paralyser. Alors, laver le cerveau consiste à lui enlever toutes les saletés accumulés. Car chez moi, le propre est ce qu’on désire et le sale ce qu’on veut nettoyer !
La planche à billet ne peut pas fonctionner longtemps sans prêteurs !
enfin, elle peut durer en interne un certains temps, tant que la balance commerciale est relativement stable et que les travailleurs japonais acceptaient de recycler l’argent épargné dans la dette publique de manière à ne pas accélérer la dette extérieure. Mais dès qu’il y a déficit commercial, la planche à billet ne fonctionne pas, il faut des prêteurs pour financer le déficit. Jusqu’à présent, le Japon disposait d’un avoir important accumulé dans les décennies précédentes, mais cette réserve s’est épuisée et quand il n’y a plus rien, là, tout s’écroule, car sans prêteurs, la planche à billet ne sert à rien du tout si personne ne veut des billets.
La solution passe alors par la mutualisation de toute l’économie. Sinon, maintenir le système capitaliste consiste à commencer à vendre son pays aux investisseurs privés, puis ensuite à paupériser la population. C’est la politique des pays du sud de l’Europe, dont la France !
Mais cette politique ne peut pas gagner, même avec la menace terroriste.
Quand aux solutions de Delamarche, je ne les connais pas ??? Vous pouvez nous les dires !
en fait, le système perdure en permettant le rachat des biens matériels et immobiliers, c’est à dire en vendant les biens publics aux intérêts privés, mais cela ne peut pas fonctionner, c’est une fuite en avant qui ne peut que signer la fin du système car il se heurte à la résistance et finalement, à l’insurrection des citoyens spoliés. ici, ce n’est plas le prêteur qui est spolié, mais le simple citoyen qui a travaillé tout sa vie pour se payer sa petite maison avec sa petite retraite. Alors, pour contrer cette menace, les gouvernements à la solde des prêteurs arnaqueurs spoliateurs, accélèrent les pseudos menaces terroristes et comme cela ne suffit pas, provoque une pseudo menace de guerre avec la Russie. Mais en fait, le système est tant vérolé qu’il ne peut survivre que par le chaos et la destruction. Sauf qu’à ce jeu là, ben, les prêteurs cleptocrates seront aussi perdant.
La solution ? Proposer un compromis entre les uns et les autres, et dans ce compromis, ceux qui possèdent les moyens de production et de son financement doivent accepter d’en perdre le contrôle en échange d’un acquis social qui mourra avec eux.