Le seul bon sens suffit pour donner matière a s’opposer au Gender, et les angles d’attaque complémentaires ne manquent pas, qu’ils soient d’ordre scientique, moral, politique, etc. Aussi, pour ceux qui partagent la foi ou simplement les valeurs chrétiennes, cette opposition est spontanée, et même particulièrement cohérente, si tu regardes l’entretien dans le détail. Dans une perspective chrétienne, il n’est nulle question de se prendre pour Dieu mais de recevoir la parole du Christ.
Le christianisme n’est pas non plus la seule religion a donner matière a opposition vis a vis du gender, ce que te confirmera aisément un regard sur les propos d’autres croyants, a qui tu pourras demander nuances et précisions.
Aussi, il me semble que fais erreur si tu imagines que la plupart des opposants religieux rêvent d’une théocratie. De ce point de vue, la laïcité comprise simplement comme base de la coexistence pacifique entre croyants et non croyants est une très bonne chose, mais cette notion de la laïcité n’a rien a voir avec celle de M.Peillon, qui l’entend comme religion inversée a instituer.
La seule alternative au Gender, c’est donc purement et simplement l’entente des gens de bonnes volontés, et de tous horizons, contre cette aberration.
Ils ne savent pas a quelle sauce ils vont être mangés. A commencer par les recruteurs qui vont éplucher leurs profils facebook, les entretiens sous pression, la violence managériale, etc. Quant a l’idée de s’"adapter", on voit que la vulgate du darwinisme social a déjà fait son chemin. Ils auront fort a faire pour construire leur avenir malgré l’omniprésence des serpents.
Tout a fait d’accord avec ton propos, Hijack. Ma grande crainte par rapport à cette idéologie du Gender, c’est que l’on soit en présence d’une forme de crime de masse prémédité. Il va falloir s’accrocher, parce que les moyens de l’Adversaire sont considérables. En face, il y a profusion de moyens de propagande et d’argent.
Pour en revenir a la question des femmes victimes du mensonge féministe contemporain, j’aurais une pensée particulière pour celles qui tombent dans le piège après avoir été battues... ou pire, et qui se trouvent dans une situation de détresse telle qu’elles constituent des cibles idéales pour des lesbiennes militantes qui y verront appoint potentiel de chair fraiche. Lorsque ces femmes réalisent qu’elles ont été leurrées, elles ne s’en trouvent que plus vulnérables encore, et il y a alors de gros dégâts a réparer, notamment par les hommes attentionnés qui viendraient a se présenter car l’image de l’homme comme ennemi y été ancré une première fois par le traumatisme, et une seconde fois par une propagande destructurante.
Quant aux enfants, qu’il leur soit laissé le territoire d’innocence et de rêve qui leur appartient, toute sexualisation précoce étant de fait destructrice. Cela, les psychologues le savent, et les personnes de bon sens du grand public dont nous faisons partie le savant également. Les dégats provoqués par la télé peuvent être réparés par les parents, qui peuvent alors expliquer a leur manière, et contrôler l’usage de la boite a images. Pour le reste, c’est autrement plus difficile.