Le phrase : « Dans un État de droit, on n’interdit pas ce qui nous déplaît individuellement » énonce une lapalissade. Je n’ai jamais entendu un ministre, un élu ou un candidat politique dire le contraire. Même Valls, dans ses diatribes pourtant fort indigentes contre Dieudonné n’a jamais prétendu vouloir interdire les spectacles de l’humoriste en invoquant un tel argument. Il était toujours question de bien commun, de valeurs communes, de précautions prises dans l’intérêt général, etc. (même si c’était idiot, faux et malhonnête).
@zzz999 "Ca change tout au contraire, ça veut simplement dire qu’on ne peut pas plaquer à Dieu le principe de Causalité que suppose votre régression infinie de créations de créateurs..."
Ca ne change rien parce que, ainsi que je vous le disais plus haut, il suffit dans ce cas de diviniser l’univers lui-même et vous n’avez plus besoin de lui imaginer un principe causal en la personne d’une entité qui serait "derrière" l’univers. Si vous commencez à imaginer une causalité nécessaire à ce qui est, pourquoi s’arrêter à quelque chose ou quelqu’un que vous appelez "Dieu" et que vous imaginez sans causalité ? Commencez simplement par cesser d’imaginer une causalité nécessaire à "ce qui est". (Ne répondez pas du tac au tac juste pour répondre et défendre votre opinion, prenez quelques minutes pour réfléchir vraiment à ce ce que je vous dis ici).
@wendigo "Clé et Clef sont tout deux orthographiquement acceptables et leur structure orthographique totalement justifiée."
Oui et alors ? Personne n’a dit le contraire il me semble. J’ai dit que c’est "plus beau" avec un f à la fin (parce que le f ressemble à une clef). La dimension esthétique de l’orthographe est aussi importante. L’homme sans âme veut supprimer la difficulté en évacuant l’esthétique, comme si la beauté ne faisait pas partie des éléments essentiels de l’existence.