@Norman Bates "Zemmour pilonne, certes, mais il fournit "en même temps" les circonstances atténuantes à l’accusé..."
Pourtant, il fait exactement ce qu’il faut faire pour démasquer l’imposteur ridicule BHL, en douceur mais très efficacement. S’il frappait plus fort, l’autre pourrait crier à la haine et faire son cinéma habituel. Non, c’est très bien vu, Zorro, heu Zemmour, a tracé sa marque à la pointe de son logos sur le cul du sergent BHL.
C’est une situation banale et qui ne pose aucun problème dans les jurys d’admission, car on y tient compte de la compétence effective d’une personne à un moment et non nécessairement de son parcours de formation initiale (cela n’aurait guère de sens car les écoles évoluent et les gens aussi).
@maQiavel "je considère que la sagesse consiste à ne créer des lois que si elles sont vraiment indispensables."
Absolument.
"Je ne vois aucune nécessité de changer notre législation sur le port du voile. L’hostilité à quelque chose, le ressenti que cette chose constitue un danger, n’est pas pour moi un motif d’interdiction, ces sentiments fussent-ils majoritaires."
En ce qui concerne la rue, il serait très difficile de formuler une telle loi puisqu’un voile sur la tête a une fonction vestimentaire réelle (se protéger du soleil, de la poussière, du vent, de la pluie, du froid...)
C’est cependant différent dans un espace couvert assurant un service public, surtout un lieu symbolique de la République, comme celui d’où est parti la polémique récente.
Pour les espaces communs extérieurs (rues, parcs, musées), la puissance publique peut cependant encore agir d’une autre manière que par la loi, en particulier en amont par l’instruction publique et dans la formation à la citoyenneté française des nouveaux arrivants. L’important est d’arriver à formuler un message clair, totalement inverse de celui qui est distillé depuis 50 ans, en faisant bien comprendre que la France n’est pas une terre vierge à prendre pour en faire ce qu’on veut, que chaque nouveau Français s’il veut être considéré comme tel et s’il veut que son apport spécifique soit estimé doit commencer par respecter ce pays en tenant compte des règles sociales écrites ou tacites qui existaient avant sa naissance ou son arrivée. Cela ne me semble ni trop demander ni impossible à mettre en oeuvre concrètement.
Je pense que c’est une erreur de tenter ici de se fonder sur une ligne de démarcation entre un caractère objectif qui relèverait de la science et un caractère subjectif qui concernerait la psychologie personnelle. J’aimerais moi aussi que cela soit si simple, malheureusement c’est une illusion théorique de constructeur de cités imaginaires sous cloche. Des dizaines d’exemples montrent que c’est une vaine frontière qui ne permet pas de dessiner les contours de l’acceptable en termes de moeurs, de vivre-ensemble, de voisinage paisible. C’est la notion de "subjectivité commune" qui est ici pertinente à la base... et non le critère "d’objectivité" comme lorsqu’il s’agit techniquement de construire un pont. Un tas d’objets hétéroclites dans un jardin privé défigurant un paysage historiquement cohérent peut très bien avoir été soigneusement lavé (même aseptisé, si vous voulez) et constituer malgré toutes les précautions d’hygiène possibles un vrai problème. Un problème subjectif qui finira par "s’objectiver" dans la violence. C’est le rôle du politique de prévenir ce genre de dégradation du capital social en fixant des limites aux excès des individus et des minorités militantes qui se croient tout permis comme si elles venaient de tomber du ciel sur une terre inhabitée et vierge de tout passé.
Plus haut, j’ai écrit : "On peut très bien affirmer que la femme voilée fait objectivement le prosélytisme de l’inégalité H/F sans affirmer que c’est son intention profonde et même sans prétendre comprendre ou avoir à comprendre ses motivations spirituelles." Je pourrais rajouter : "objectivement ou subjectivement" car le simple fait de donner l’impression à la majorité de la population de faire en bande organisée la promotion de quelque chose de détestable va forcément vous couper de la population et à un moment où à un autre cela va créer un désordre public qui tournera mal. Et on y est. Les Français sont d’une grande patience mais là, ils en ont assez, c’est palpable ! C’est un peu comme lorsque vous voyez un enfant jouer avec un molosse en lui tirant les oreilles et que l’animal commence à grogner. Gouverner, c’est prévoir et il vaudrait mieux éviter l’équivalent d’un mouvement des GJ anti-islam, qui ferait très mal vu les passions sombres contenues et dissimulées depuis des années par l’idéologie médiatique du "tout-va-bien". Et ça ferait trop plaisir aux véritables ennemis de la France, ceux qui financent aussi bien les mouvements de femmes voilées dans les piscines (le groupe de George Soros, selon des sources policières récentes) que les hystériques aux seins nus, et qui font tout ce qui est possible pour foutre la merde dans les nations souveraines.