De rien. Le moyen, à mon petit niveau, fut de poster cette vidéo, alerté par ma famille de l’évènement. Partagez-là donc à votre tour (tweeter, facebook, etc...).
Votre témoignage me touche... le seul lien ressemblant à un message d’espérance...
J’espère que vous ne vous sentez pas trop seul dans votre corps. Ne pensez-vous pas que la seule attitude responsable de la hiérarchie compétente devrait être de sanctionner PUBLIQUEMENT ce genre de malades congénitaux à qui l’on confie un uniforme de la République. Tout autre attitude équivaudrait une approbation. Attendons...
"J’ai souvent remarqué que ceux qui critiquent le physique des autres ont
rarement eux-mêmes un physique avantageux..." Jusque là, l’auteur (Jenny) nous explique en gros que "c’est celui-qui dit qui y est". Bon, à défaut de profondeur, la phrase est lisible. Pour le débat, voir le programme du cours préparatoire. Mais Jenny, en verve ce jour-là, continue sur sa lancée :
"...Ça se vérifie une nouvelle
fois..." Ah ? Jenny a donc dû voir la tête de Pascale Clark. Ok elle ne lui revient pas. Malheureusement, vu l’axiome "c’est celui-qui dit qui y est"..ça nous en dit long, donc, sur la gueule de Jenny...
Sinon, le sujet : "On lèche les puissants, on écrase les opposants" est très intéressant, à défaut d’être nouveau. Ce qui est nouveau, c’est le "Demorand" du 2° type, modèle machine à profit.
Soit il est réellement bête, soit il dort mal, soit il a de gros problèmes d’argent à résoudre... quoiqu’il en soit, je m’en fous , je n’écoute pas les machines à radio-trépaner. En tout cas, c’est pas Demorand qui devait partir, c’est Val et la clique à Sarko. Ce qui est fait est fait.
Par contre, Pascale Clark, la voix neu-neu de France-Inter, semble savoir ce qu’elle dit et pourquoi. D’ailleurs ses émissions se caractérisent en général par la parole donnée à l’autre. J’aime Pascale Clark, sa spontanéité et sa franchise.
Et ça c’est vrai, spontanéité et franchise sont devenues si choquantes sur les ondes ! Nationales en plus ! Jenny ! Que fait la police ?