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  • 1 vote
    micnet 16 février 2015 17:34

    Ah et concernant De Gaulle et Pétain 

    "Le mythe du De Gaule épris d’un idéal patriotique qui fait le choix irrationnel de continuer un combat perdu d’avance et qui pourtant le gagne n’est précisément qu’un mythe."

    ---> Affirmation d’autant plus gratuite qu’elle va complètement à contre-courant des faits historiques :

    1 - Lorsqu’il a fait son fameux Appel du 18 juin 1940, De Gaulle, contrairement à Pétain tout auréolé de ses exploits de Verdun, n’est qu’un illustre inconnu.
    S’il n’était qu’un simple carriériste soucieux uniquement de sa petite personne, il aurait eu tout intérêt à se ranger à l’avis général (et "réaliste") d’accepter la collaboration (quitte à rebondir par la suite, comme l’espérait manifestement Pétain qui attendait le Salut des américains)

    2 - Cet Appel, au-moment de sa diffusion, n’a quasiment pas été entendu ! Ce fut donc un ratage complet en terme de communication. 

    3 - Enfin, et cela nul ne le conteste même pas les pétainistes, ils ne furent qu’une toute petite poignée d’individus à entrer en résistance en Juin 1940. Par conséquent, le moins que l’on puisse dire, c’est que le calcul de De Gaulle (si tant est qu’il y ait eu un calcul là-dessus) était on-ne-peut-plus risqué et que les probabilités n’étaient vraiment pas en sa faveur.

    ---> Bref, il ne s’agit pas de faire de De Gaulle un saint face au "diable" Pétain mais simplement de constater que faire le pari de la Résistance dès juin 1940 tenait plus de l’utopie que du froid calcul rationnel ! Vous qui êtes attaché à l’importance liée au "rapport de forces", et vous aurez du mal à faire avaler, mêmes aux plus farouches anti-gaullistes, que ces rapports de forces penchaient pour un choix de résistance à cette période.


  • 1 vote
    micnet 16 février 2015 17:01

    @MaQ


    Bon à l’invitation de notre ami Eric, je vais tenter de faire des réponses un peu plus courtes bien que cela ne soit pas évident vu l’ampleur du sujet smiley

    " La démocratie d’ un point de vue étymologique , c’ est le gouvernement du peuple , s’ il y’ a des représentants , c’ est que le peuple ne gouverne pas , c’ est une question de bon sens."

    ---> Non MaQ ! La démocratie d’un point de vue étymologique, c’est le "pouvoir" du peuple ! Le gouvernement n’est qu’une des 3 formes du pouvoir, il s’agit de l’exécutif. 
    Or il est écrit noir sur blanc dans toutes les Constitutions que " la Souveraineté appartient au Peuple". Et le principe de "souveraineté populaire" est l’élément central chez Rousseau duquel tout le reste découle ! 
    Qu’ensuite ce même peuple élise des représentants et ne procède pas lui-même "directement" à l’exercice du pouvoir est une chose, mais il n’en demeure pas moins qu’il choisit, au-départ, ses représentants.

    A propos de Bernard Manin

    Je connais très bien cet ouvrage car je l’ai chez moi smiley. Ouvrage fort intéressant au demeurant mais il faut avoir à l’esprit que Manin est, à la base, un militant très engagé à gauche, défendant des idées similaires à celles d’Etienne Chouard. Il est donc logique qu’il estime lui, à mon exact contraire, que le régime n’est pas démocratique.
    Mais de toute façon, cela ne change rien à la remarque que je vous ai faite sur la Déclaration des droits de l’homme (puisque c’est quand même la "bible" pour les pays occidentaux)

    "Pour ce qui est de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen, je ne vois pas de contradiction : elle pose l’égalité formelle càd l’égalité des droits. Ce n‘ est pas l’égalité réelle. "

    --->Mais c’est bien de "l’égalité des droits" dont je parle, en effet ! Et du fait que TOUT citoyen, a la possibilité de concourir à l’exercice du pouvoir ! On est donc bien dans l’esprit démocratique, quoi que vous puissiez en dire ! L’article 6 de la DDHC me semble suffisamment clair, non ?

    Ensuite, j’ai noté 2 de vos remarques qui me semblent en contradiction. Vous dites d’abord :
    "Le moteur de l’action politique : les utopies sont évidemment centrales, elles sont une source d’inspiration et motive à mener une action politique."
    Puis plus loin :
    En d’autres termes pour un politique, l’irrationnel, l’utopie, le rêve doit exister, c’est indispensable. Mais cela doit être subordonné à la raison."

    ---> Par définition, si une utopie est "une source d’inspiration et de motivation" pour l’action politique, cela signifie que cette action politique est "subordonnée" à cette utopie puisque cette dernière la précède (et pas l’inverse).
    Cela dit, je note avec amusement que vous associez " l’utopie" à un délire

    "Ils l’ont simplement troqué contre une autre utopie et une autre foi : l’Européisme et le mondialisme. Et ce messianisme va nous exploser à la figure tôt ou tard parce que justement il est incohérent et de moins en moins rationnel."

    ---> Non précisément ! L’Européisme et le mondialisme sont des entités purement matérialistes et destructrices des entités précédentes que constituaient les nations qui elles, précisément, découlent d’une utopie teintée de mysticisme chrétien (cf baptême de Clovis). Il y a une dimension spirituelle accolée aux nations, ce qui n’est pas du tout le cas pour l’européisme ou le mondialisme puisque c’est "l’individu" qui prime, la déclaration internationale des droits de l’homme en étant la charte maîtresse.

    Bon, mille excuses, j’ai raté mon coup, je n’ai pas réussi à faire plus court smiley


  • vote
    micnet 16 février 2015 12:36

    @MaQ


    Bonjour à vous,

    "Moi, je ne connais pas le sens général du terme démocratie.

    Ce sens général est vraiment gazeux comme concept, ca veut dire tout et n’ importe quoi, je n’y comprends strictement rien.

    Par contre lorsque l’on va simplement à l’étymologie du terme, là cette notion a un sens et le suffrage universel ne lui est pas corrélé."


    ---> Le suffrage universel est l’expression de la "souveraineté populaire" théorisée par Rousseau dans Le Contrat social partant du principe que "chaque citoyen détient une fraction de cette souveraineté". Je n’invente rien puisque tout est défini chez Rousseau et que ce sont des notions de droit constitutionnel.

    Alors pour résumer, notre régime s’apparente à une "démocratie représentative" (là encore ce sont des spécialistes de droit Constitutionnel qui le disent) et non une démocratie directe et c’est la raison pour laquelle il ne s’agit pas d’une démocratie au sens stricto sensu mais il s’agit quand même d’une démocratie au sens générique du terme dans la mesure où le peuple demeure souverain via le suffrage universel lui permettant de désigner ses représentants.


    " Le régime représentatif a été conçu avec l’intention d’être une aristocratie élective, cela est un fait, il suffit de lire les débats lors de son instauration dans des pays comme l’ Angleterre , les Etats-Unis , le Canada , la France"


    ---> Alors là il va falloir que vous me citiez vos sources pour affirmer cela de manière aussi certaine parce que c’est en contradiction complète avec la Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen qui stipule ceci, notamment dans son article 6 :


    "La Loi est l’expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents. "


    "Les réalistes ne prennent pas aux mots ce genre de discours romantiques, idéalistes et utopistes pour ne percevoir que sa fonction politique de façon sèche et sans frissons chevaleresque. "


    ---> Là aussi c’est un point fondamental de désaccord entre nous. Car voyez-vous, moi j’estime que c’est précisément le manque d’utopie qui conduit à la médiocrité de nos sociétés et de nos représentants. Vous faites bien de pointer cette question car elle est vraiment centrale pour moi. Si vous vous intéressez un peu aux écrits des hommes qui ont marqué l’Histoire de France, tous les Richelieu, Napoléon, De Gaulle, ... tous, absolument tous, étaient effectivement de grands cyniques sur le plan des relations humaines mais ils étaient également tous des utopistes quant à leur vision de la France. J’entends par "utopistes" le fait qu’ils considéraient qu’ils avaient un "destin" qui se confondaient avec le destin de la France. Lorsque vous lisez certains de leurs écrits, c’est très frappant car il y a une grande part d’irrationnel en eux et même, pourrait-on dire, une grande vision mystique qui tient essentiellement de la foi et non du froid calcul "réaliste".

    Voyez-vous MaQ, je vous le redis ; si vous cherchez à interpréter l’Histoire uniquement au travers d’une approche "réaliste et matérialiste" (certes indispensable), vous n’arriverez jamais à cerner complètement les phénomènes. Comme le fait remarquer Gollum plus haut, votre relativisme est effectivement à relativiser. La part d’irrationnelle qui ne peut s’expliquer par l’approche matérialiste est aussi à prendre en compte.

    Or ce que je reproche à nos représentants depuis plus de 40 ans, c’est précisément d’avoir abandonné cette part d’Utopie et de ne plus avoir Foi en la France ! Lorsque je leur reproche leur médiocrité, je ne veux pas dire par là qu’ils sont stupides (bien au contraire), je leur reprochede jouer "petits bras" et d’être TROP réalistes précisément. Je suis persuadé que François Hollande est un excellent héritier de Machiavel, probablement plus que vous ne l’êtes vous-même d’ailleurs !

    A titre d’exemple, j’estime que le Maréchal Pétain, en comparaison avec De Gaulle avait une approche parfaitement réaliste de la situation lorsqu’en 1940 il a décidé de collaborer et que l’utopiste et l’irrationnel était le général De Gaulle.




  • 1 vote
    micnet 15 février 2015 22:25

    Bonsoir à vous MaQ et ravi également de vous retrouver, il est vrai que j’ai été peu présent ces derniers temps sur agoravox.


    "Si nous sommes d’ accord que la démocratie, l’aristocratie ou même la monarchie ne sont que des régimes politiques théoriques qui ne correspondent pas à la réalité alors oui , nous sommes sacrément avancé."

    ---> Attention, je n’ai pas dit que la démocratie, l’aristocratie ou la monarchie ne correspondaient pas à la réalité, je dis très exactement que les régimes qui se sont mis en place ne correspondent pas stricto sensu à ces 3 définitions données notamment par JJ Rousseau dans Le Contrat Social. 
    Ainsi notre régime actuel n’est pas totalement une démocratie par le fait que le peuple choisit des représentants et ne gouvernent pas directement. Ok. Mais ce régime est bien une démocratie "au sens général" du terme dans la mesure où c’est le peuple qui choisit au suffrage universel ses représentants !
    Je sais que vous n’êtes pas d’accord avec ça mais parmi les 3 régimes théoriques que sont la démocratie, l’aristocratie et la monarchie, notre régime actuel se rapproche le plus (et de loin) d’une démocratie. A partir du moment où c’est le suffrage universel qui prévaut plutôt que le suffrage censitaire, on est en mode démocratique.

    "Je ne pose pas la question de savoir s’il existe des valeurs absolues qui s’imposent à tous les hommes dans tous les contextes, peut être que cela existe, peut être pas , je n’ en sais rien. Mais si ces valeurs existent personne ne les connaît ou ne peut prouver les détenir même si chacun peut prétendre le contraire."

    ---> Ce point me paraît fondamental ! Vous me demandez s’il existe des valeurs absolues ? Je vous réponds tout d’abord qu’il y a les lois naturelles qui s’imposent à tous. L’homme n’a pas créé la Nature ni ne s’est auto-créé ! Celle-ci lui pré-existe. Donc à partir du moment où l’idéologie humaniste a, en quelque sorte, sacralisé l’Homme en tant que finalité et non plus en tant que maillon de ce grand tout que l’on nomme Nature, il est logique que cela conduise à une pensée matérialiste et relativiste. Puisque il n’y a "rien" au-dessus de l’Homme, puisque toute verticalité n’a plus de sens dans nos contrées occidentales, alors en effet, votre approche est parfaitement logique et cohérente. Et la Démocratie est l’aboutissement logique de tout ceci.
    Sinon, pour vous répondre franchement et directement, pour le reste, en effet je suis incapable de vous citer des valeurs qui s’imposeraient à toute époque et en tout lieu à toutes les sociétés de la Terre. Mais je vous réponds que l’important n’est pas de savoir si de telles valeurs existent, l’important est que chaque société, chaque communauté en aient  ! S’il n’y a plus aucune valeur ni aucune hiérarchie au-niveau de ces valeurs, alors nous assisterons (et même nous "assistons" au présent) à un éclatement des sociétés par l’atomisation de ses individus (là c’est du Tocqueville). 

    "Bien sur. Je ne connais personne de sérieux qui veuille une vraie démocratie dans laquelle la majorité gouvernerait dans nos sociétés modernes technicienne contenant plusieurs dizaines de millions d’individus, cela n’aurait aucun sens "

    ---> Parfait mais alors dans ce cas, puisque nous sommes d’accord pour dire que ce sont toujours les minorités qui gouvernent, prenant acte de ce constat, autant que ces minorités soient les meilleures possibles, vous ne pensez pas ? ("meilleures" suivant des critères que nous pourrions définir ensemble, comme on l’avait fait lors de notre échange sur la Constitution)
    ,



  • 1 vote
    micnet 15 février 2015 19:27

    @MaQiavel et Joe Chip


    Bonsoir messieurs et merci pour vos commentaires. J’avoue que c’est difficile de répondre à vos "pavés" (^^) de manière exhaustive mais je vais essayer de sélectionner au mieux certaines remarques :

    "Tocqueville est souvent cité comme référence par les anti-démocrates. Il y a là un contresens à laisser croire qu’il était hostile à la démocratie alors qu’il démontre au contraire le caractère problématique de la démocratie,"

    ----> Trouvez moi un seul passage de cet article qui prétendrait que Tocqueville serait anti-démocrate ! Je ne comprends pas bien cette remarque dans la mesure où la question n’est absolument pas de savoir si tel ou tel auteur est "pro" ou "anti" démocratie mais bel et bien de s’interroger (voire carrément de remettre en cause) sur le bien-fondé à attribuer le pouvoir à une majorité.
    Désolé cher Joe Chip mais malgré la qualité, par ailleurs, de votre commentaire, cette remarque tombe à plat !


    "Les régimes précédents, contrairement à ce que certaines s’entendent à croire, n’étaient pas moins plébéiens que le système démocratique actuel. Les rois de France asseyaient leur autorité face à la noblesse en s’appuyant sur la masse populaire et en exaltant parfois délibérément les sentiments les plus démagogiques de la populace "

    ---> Bien sûr et encore une fois, "certains" n’ont jamais prétendu que la "masse" n’avait aucune importance, notamment sous l’Ancien régime ! D’autant que le texte rappelle l’influence de la foule en citant un passage biblique montrant le "pouvoir" de cette dernière même face à une puissante autorité telle que représentée par Ponce Pilate !

    "Tout ça pour dire que l’aristocratie n’est pas l’antithèse vertueuse de la démagogie ou de la démocratie"

    ---> Il ne s’agit pas de catégoriser les régimes en "bons" ou en "mauvais" ce qui serait stupide et qui n’est pas absolument pas l’intention du présent article mais d’approfondir la réflexion sur la Démocratie en tant que telle, que beaucoup sur le net (et notamment sur agoravox) brandissent comme un étendard, arguant du fait que si la situation va mal aujourd’hui, c’est parce que nous ne sommes pas en démocratie. Moi je prétends (car c’est mon droit et pis je dis ce que je veux, na) que la situation à laquelle nous faisons face aujourd’hui avec son lot de médiocrité, n’est justement que la conséquence de la démocratie et de son corollaire direct, à savoir l’égalitarisme. Mais je suis tout à fait prêt à rentrer plus avant dans les détails si vous le désirez smiley

    "Effectivement, il y a un problème de lecture aujourd’hui, ou de lecteurs. Les gens lisent Obertone et pensent avoir lu Nietzsche"

    ---> Pardon de me sentir "quelque peu" visé par ce commentaire, ayant pondu récemment un article sur Obertone. Désolé, mais il se trouve que j’ai AUSSI lu Nietzsche et que je ne crois pas trahir sa pensée au-travers des citations que j’ai mises en exergue et même au-travers de cet article en général.
    Mais libre à vous de me démontrer le contraire. Ou en tout cas d’essayer smiley

    "la démocratie dans les sociétés complexes, cela n’existe pas et ne peut pas exister."

    ---> Mon cher MaQ, je connais fort bien votre rhétorique sur ce sujet et je ne cherche même pas à discuter ce point, d’autant que vous avez raison au sens stricto sensu du terme (tout comme l’aristocratie n’a jamais "vraiment" existé non plus). Mais une fois qu’on a posé ce diagnostic, en est-on plus avancé ? On est bien obligé à un moment ou à un autre de nommer les choses.

    "Quant à l’aristocratie  le pouvoir exercé par les meilleurs, puisque le terme « meilleur » ne veut rien dire dans l’absolu"

    ---> Là aussi, je reconnais bien votre relativisme intégral ! Mais c’est très intéressant car cette remarque illustre parfaitement le coeur du débat et cette tendance moderne (machiavélienne si vous voulez) à considérer que "tout se vaut", que "tout n’est qu’une question de point de vue, de contexte socio-culturel,...". C’est très exactement, si je puis me permettre, en cohérence avec l’esprit démocratique de nivellement égalitaire ! Moi, comme vous le savez, je suis plutôt attaché à l’esprit de la Tradition qui hiérarchisait les valeurs et je considère qu’il y a effectivement des notions "supérieures" et "meilleures" que d’autres !
    On peut en débattre à l’infini mais je crois que votre approche uniquement matérialiste, bien qu’indispensable et intéressante, reste partielle !

    "Ainsi donc, je nie la prétendue existence d’une tyrannie de la majorité puisque seule une minorité gouverne toujours. "

    ---> Et bien au travers de cette phrase, vous validez parfaitement la thèse de cet article ! Puisque "en pratique" ce sont les minorités qui gouvernent toujours (ce avec quoi je suis d’accord), c’est donc bien la preuve que cela n’a aucun sens de vouloir officiellement donner le pouvoir à une majorité, puisque celle-ci, précisément ne gouverne jamais ! J’ajoute au passage que ladite majorité n’a pas besoin d’exercer une quelconque forme de gouvernement pour exercer une tyrannie. Si vous avez bien lu l’article (ou écouté l’émission), il est clairement expliqué que cette tyrannie est d’ordre "moral" et non législative !

    "La seule chose que l’on puisse faire, c’est construire le moins mauvais système et le prendre pour le meilleur et pour le machiavélien que je suis, c’est le régime mixte"

    ---> C’est quand même amusant car on est en désaccord sur le constat mais on est pratiquement d’accord sur le type de régime qui nous paraîtrait le plus adapté. Allez comprendre smiley


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