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@Ottokar Ier
Je n’ai pas la vanité de penser maitriser le problème, mais je ne peux me contenter de dire que je suis en désaccord avec la politique suivie, parce que...
Donc j’utilise les mots de la science, au mieux de ma connaissance du problème et qui a des arguments à m’opposer peut le faire avec des points d’appui, du style " en théorie mais en pratique ne peut se faire parce que ceci ou celà". Je vérifierai alors la substance de ce "ceci ou celà"...
Je suis d’accord pour vacciner les plus de 75 ans (voir les + de 65 ans si c’est leur volonté éclairée) , car on s’est tranché les veines en misant tout sur le vaccin et le rapport bénéfice/risque semble être favorable pour eux.
Mais en recoupant mes lectures un peu sérieuses, je vois bien que pour les enfants le problème est très différent. Soupçon de maladies auto immunes en cours d’investigation ici, rumeurs à vérifier d’atteinte à la fertilité, là... Il n’y a pas que les arguments exprimés par C. Vélot pour justifier de laisser les enfants en dehors de la vaccination.
Le vaccin doit juste être un pare-feu pour ceux à risque potentiellement mortel. Le reste de la population doit pouvoir gérer avec son système immunitaire et bientôt les "anti viraux" et apparentés.
On serait déjà plus à l’aise avec l’HCQ et l’ivermectine en options de traitement de cette maladie, mais d’autres bien plus chers arrivent.On va donc avoir des alternatives.
Ce ne serait pas la première fois qu’on faire dire à la science ce qu’elle ne sait pas et ne peut savoir. Se souvenir par ex que le postulat fondateur de la transgenèse était : "Un gène code pour la fabrication d’une seule protéine" . Il suffisait donc de trouver le gène codant pour la protéine "utile" et de mettre au point le procédé pour le transfert inter espèces et l’insertion.
Sauf qu’on ignorait alors les conséquences de l’épigénétique, que plus de 70% de nos propres gènes codent pour plus de 4 protéines et que forcément si on part du principe qu’une unique protéine est produite on vérifie sa présence et en l’absence de toxicité immédiate le végétal OGM est bon pour le plein champ... Une oeuvre d’apprentis-sorciers dans toute sa splendeur.
Ici on a des vaccins torchés en un peu plus de six mois pour un nouveau pathogène et de surcroît utilisant une nouvelle technologie de fabrication de vaccins et on se passe de tout recul temporel capable d’identifier des effets qui ne relèvent pas des effets secondaires immédiatement visibles.
L’argument du "fléau" (qui ne diminuera la population d’aucun pays d’un fragment de pourcent, élaguant la croissance de celle-ci ici et là) ne tient pas face à la prise de risque de vacciner massivement des populations.
On nous dit avec certitude que ce xénoARNm ne peut en aucun cas être rétrotranscrit en ADN et s’intégrer à notre génome. Une certitude qu’on aimerait voir documentée, vu que nos cellules peuvent être infectées par un rétrovirus, disposent indubitablement de rétrotransposons et qu’on a découvert très récemment que la "polymérase théta" (que nous fabriquons) est aussi capable de faire de l’ADN à partir d’ARN... Trois filières connues pour faire de l’ADN dans notre corps à partir d’ARN et rien de fâcheux ne saurait se produire. Parce qu’on le mérite ?...
Et si on fait une très mauvaise découverte après avoir vacciné plus d’un milliard de personnes ou tous nos gamins on fait quoi ?
Pourquoi jouer à la roulette russe avec un virus qui a tué en un an bien moins de français que le cancer en visant sélectivement majoritairement la fraction la plus âgée et vulnérable, en créant un risque d’ampleur inconnu pour notre avenir collectif ?
Ce qui est affolant est que nous allons le faire alors même que des traitements médicamenteux existent et d’autres sont en cours d’essais et que le système immunitaire de la majorité de la population mondiale est capable de tenir en échec ce virus.
Comme d’habitude on a plutôt intérêt à avoir de la chance. Mais à trop faire les cons, tôt ou tard on aura une mauvaise surprise.
On veut capturer la complexité du monde dans des mots et souvent on échoue. Dans "A Universe from nothing" , le théoricien Lawrence Krauss soutient cette idée que notre univers a commencé à partir de "rien". Ni temps ni espace ni matière ni énergie correspond effectivement à une idée assez bonne que nous pouvons nous faire d’une certaine forme de "néant". Littéralement il n’y avait rien, pas un troquet, pas un cinéma, la zone ...(Coluche).
Notre univers a pu naître sans que rien des attributs essentiels qui lui donnent son existence n’existent avant lui.
Mais, bien sûr s’il n’y avait "rien" avant lui, ni extension spatiale ni temps par ex, quelque chose était et toute la question est de savoir si cette chose est contingente ou immanente. Pouvait-elle ne pas être ou ne peut-elle pas ne pas être.
Quelque chose existe, hors espace, hors temps, hors matière, éventuellement hors énergie qui a généré notre univers et très probablement pas que lui, une infinité d’autres.
Après la loi des grands nombres et la chimie autorisée dans le nôtre aboutit à la complexité et à l’ADN ici. Juste de la chimie complexe et sur des temps impensablement long et un grand nombre d’essais, tout devient inévitable.
Statistiquement en ordre de grandeur il doit y avoir de l’ordre de 100 000 milliards de milliards de planètes en zone habitable de la sphère d’univers accessible à nos instruments, elle-même sous ensemble d’un univers beaucoup plus large.
Potentiellement une infinité de planètes en zones habitables dans cet univers. Dans ce cas ne jamais parier contre l’infini...
A noter que dans une hypothèse, nous sommes effectivement créés et la question de savoir ce qui existait avant notre univers n’a aucun sens pour la physique, vu que les lois de la physique sont des lois écrites par notre créateur pour sa simulation informatique d’évolution d’univers par ex.
La question pourrait avoir des réponses très différentes selon notre origine.
Enedis est propriétaire des compteurs et en obligeant le client captif (sauf à se couper du réseau) à changer son compteur qui marche par un autre modèle ne fait rien de plus que de la vente forcée. Quelqu’un doit payer les 5,7 milliards d’euros de l’opération et ce ne peut être que le consommateur.
Le coût unitaire du Linky est réel et les économies d’énergie faites grâce à lui sont purement hypothétiques.
A savoir que ceux qui se préoccupent de leur consommation l’ont déjà diminuée et ceux qui s’en moquent (coût marginal pour eux) maintiendrons leur consommation, Linky ou pas.
Il était inévitable que les consommateurs d’électricité paient in fine le remplacement du parc de compteurs. Ce qui pouvait être débattu, c’était la possibilité pour chacun de diminuer sa consommation et de récupérer la dépense.
L’unique intérêt réel du Linky est pour le distributeur qui va devoir gérer le surcoût des énergies aléatoires à travers un réseau relooké, un double parc de production et les fameux compteurs "intelligents".
C’est la question qui se posera ici même d’ici 2050. Un peu de temps pour y répondre donc...
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