Laconicus montre ici qu’il a parfaitement compris ce que je
veux dire : les musulmans sont, chronologiquement,
les premières victimes de l’islam. Dans les pays islamisés, c’est dès leur naissance qu’ils sont baignés
dans cette religion. Il en est de même dans les communautés islamiques
favorisées en France par les gouvernants, la fausse Gauche, les médias dominants...
Je ne crois pas du tout à l’existence de musulmans
"modérés", ça n’a aucun sens. Les musulmans "premières
victimes" ne sont évidemment pas en
France ceux qui subissent des violences de la part de non-musulmans. Ils
sont "victimes" en ce sens qu’ils baignent dans un milieu où la
criminalité n’est pas un défaut si elle
est celle qui est prônée "par Dieu" pour de prétendues "bonnes
raisons".
Toutes proportions gardées, je compare un bébé né en famille
musulmane à un bébé qui, dans les années 30 en Allemagne, naît dans un milieu
où le père et la mère sont des militants nazis : il lui faudra cent fois plus de lucidité et de courage qu’à un
autre pour découvrir par lui-même qu’il existe un monde sans l’ignominie
raciste et pour le rejoindre.
Nous sommes donc bien d’accord : ici c’est Mila qui est
potentiellement victime de l’islam (et
de la lâcheté gouvernementale, de la fausse Gauche, du CFCM...) et qui risque
de l’être plus gravement et plus concrètement d’un musulman fidèleà
sa religion qui appelle au meurtre. Comme l’ont été les journalistes de Charlie
Hebdo, les spectateurs du Bataclan, et tant d’autres massacrés par des fidèles de l’islam, quoi qu’en disent les tricheurs des
médias dominants.
Contrairement
à ce que vous dites IL FAUT systématiquement dissocier la critique de la
religion/idéologie de ses pratiquants.
Le
détestable climat qui règne dans la France en cours d’islamisation vient, justement, de la monstrueuse tricherie langagière qui oblige à avoir
de la haine pour les musulmans si l’on est islamophobe.
Je suis résolument islamophobe, c’est-à-dire que je crains et je déteste l’islam pour sa grande violence et pour
sa volonté de vouloir soumettre le monde entier aux volontés "de son Dieu
Allah".
Mais
je n’ai pas, si peu que ce soit, de la haine pour les musulmans, lesquels sont avant
tout, selon moi, les premières victimes
de l’épouvantable religion.
Quel dommage que Mona Ozouf, comme d’ailleurs Alain Finkielkraut (moins libre de le faire) n’aborde pas le problème du soutient, fut-il indirect, de l’église catholique à la criminalité islamique !
Quand
Marlène Schiappa s’éloigne de la complaisance gouvernementale envers la
criminalité islamique, il faut l’en féliciter.
Elle
ferait mieux encore si elle remettait en question l’existence même du
CFCM qui, rappelons-le, a été créé par le gouvernement français après que
les musulmans qui le voulaient aient refusé de rejeter l’explicite
criminalité islamique sacralisée dans le Coran et la Charia.
Faites donc lire au cardinal Sarah et à Christophe Geffroy, directeur de La Nef, les épouvantables "bonnes interprétations" de l’Église actuelle, que j’ai rapportées dans l’article dont j’ai ici donné le lien au-dessus de vos commentaires.
Dans l’entretien qu’il a accordé à La Nef le cardinal Sarah
dit des choses intéressantes et, je crois, justes, comme par exemple quand il
critique le refus occidental de l’héritage et de la filiation spirituels. Il a
raison de refuser les "valeurs occidentales" telles qu’elles sont
conçues et promues par l’ONU.
C’est bien, aussi, de dire que "La crise de la théologie morale est la conséquence d’une cécité
volontaire" ou encore que "La première réforme à faire est dans
notre cœur. Elle consiste à ne plus pactiser avec le mensonge".Mais la suite est décevante car on est,
ici, en droit d’attendre une courageuse mise en question, puis en accusation,
du terrible mensonge par lequel des théologiens bornés - encouragés il y a 20
ans, n’en déplaise au cardinal Sarah, par les papes Jean-Paul II puis Benoît
XVI - attribuent à Jésus lui-même une prétendue "bonne
interprétation" des massacres prétendument commandés par Dieu dans
l’Ancien Testament.
Ce sont bien
les trois derniers papes qui sont responsables de cette horreur toujours
enseignée comme "plénitude de la
vérité révélée qu’a reçue l’église catholique". Il faut en finir avec de
telles monstruosités qui détruisent l’Église beaucoup plus efficacement que "l’athéisme liquide".