Je crois que c’est
pire encore : la "révolution" est amorcée contre l’attitude
politiquement correcte qui protège les terrorismes d’états, mais les indignés superficiels
qui préparent cette "révolution" sont aussi, le plus souvent, des
tricheurs qui, par bêtise ou par lâcheté, sont "religieusement
corrects" face au terrorisme religieux.
Terrorisme religieux très concrètement investi aujourd’hui dans l’islamisation du monde.
Pierre Régnier
(plus récent texte
publié sur le sujet à l’adresse ci-dessous)
Merci à E&D pour
ce petit condensé qui résume assez bien la duplicité de la journaliste quand
elle parle de l’islam.
Est-elle récupérable ?
Ses nouvelles émissions du midi sur France Inter laissent penser que, sur
d’autres sujets, elle peut être intéressante.
Il ne faut surtout pas
perdre de vue que, sur l’islam et les religions, elle est très représentative
de la tricherie sarkozienne d’hier, de la tricherie hollandaise d’aujourd’hui,
de la tricherie médiatique au service des politiciens et des intellectuels
démissionnaires.
Trahison de la laïcité
dans tous les cas, mais beaux discours abstraits sur la laïcité.
Une sorte de symbole
de l’époque, Caroline. Quelque chose comme un BHL au féminin.
Vos développements, vos suppositions, vos soupçons, vos jugements... illustrent la stupéfiante (pour moi) situation des "débats" politiques en France, depuis des années, sur certains sujets : on remplit des pages et des pages de SUPPOSITIONS, de SOUPÇONS... qui deviennent des certitudes qui FONDENT ensuite des jugements, condamnations etc...
Ne serait-il pas plus simple et plus sain de répondre simplement aux questions simples, puis d’enchaîner sur des précisions, des corrections, etc. si l’on a des précisions, des corrections etc. à faire ?
Va-t-on entrer dans une ère de 5 années de non-réponses de ce type à la Présidence de la République ? S’engage-t-on dans 5 années de non-décisions politiques ?
Bien, mais je peux répondre à une autre question que vous énoncez ci-dessus : si j’étais à l’étranger et qu’à la télé un journaliste posait la question à un responsable de haut niveau "pensez vous qu’il y a trop d’étrangers ici ?" (ou même "de français", Pujadas, lui, ne précise pas une nationalité) je penserais que le pays a parfaitement le droit de poser cette question. Je ne me sentirais nullement attaqué, "stygmatisé" ou je ne sais quoi de ce genre. Je me demanderais moi-même si ma présence est utile ou handicapante pour le pays en difficulté (chômage, ressources, logements, conflits de religions, de traditions...) et si l’on m’expliquait qu’elle est plus handicapante qu’utile je préparerais tranquillement mon retour en France, sachant que, de toutes façons, c’est aux nationaux du pays qui m’avait accueilli d’en juger.