@BlueMan Non, ce n’est pas une erreur. Il ne faut pas confondre force et accélération.
Tomber sous l’effet de son propre poids est le principe de mécanique énoncé par Newton, très largement admis et utilisé depuis trois siècles, et qui a toujours cours aujourd’hui tant qu’on n’atteint pas des vitesses relativistes.
Si, de ce point de vue, le poids est une force proportionnelle à la masse, l’accélération est quant à elle inversement proportionnelle à cette masse. La masse disparaît donc de l’équation donnant l’évolution de la vitesse. Autrement dit, c’est justement parce qu’on tombe sous l’effet de son propre poids que la vitesse de chute dans le vide est indépendante de la masse.
@shouitte Le sujet et les raisons de votre obscure critique sont-ils à ce point impalpables que vous ne puissiez répondre simplement à la question ?
Votre réaction méprisante suggère plutôt qu’on vient de vous prendre en flagrant délit de calomnie gratuite. Et hélas, je suis pessimiste quant au fait que vous puissiez vous justifier.
@JL Même si l’évolution des taux calculés sur une année est donnée mois par mois, rapporter ces taux sur un mois n’est pas très pertinent ou ne présente pas beaucoup d’intérêt.
Cette évolution n’étant généralement pas constante, considérer une période de temps trop brève en ferait perdre la signification. Par exemple, considérer qu’on a -1% en février en oubliant qu’on avait +10% en janvier risquerait de donner une vision erronée de la situation ou des événements.
(Dans le même ordre d’idée, le gouvernement s’était félicité d’une augmentation du PIB de 6,8% en 2021... par rapport à 2020 et après une chute de -7,8% en 2020 par rapport à 2019, ce qui n’a rien de glorieux, bien au contraire. Dans ce cas, l’année était une période de calcul trop courte pour rendre compte de ce qui s’était réellement passé.)
Par ailleurs, sauf pour des valeurs très faibles, on n’additionne pas les taux mais on multiplie les fractions qu’ils représentent. Ainsi, si l’on subit des augmentations de +10% en janvier, de +12% en mai et de +14% en septembre, l’augmentation sur l’année ne sera pas de 10+12+14 = +36% mais de (1-1,10x1,12x1,14)/100 ≈ +40,4%.
Si l’on tenait absolument à connaître le taux mensuel moyen correspondant à un taux annuel, alors il faudrait calculer le taux correspondant à la racine douzième de la fraction qu’il représente. Par exemple, +36% par an correspond à une moyenne d’environ +2,6% par mois, et non pas +3,0%. [On a 1,36^(1/12) ≈ 1,026]
@berry Mais l’étiquetage des individus est justement le cœur du problème auquel nous faisons face.
Par ailleurs, il ne faut pas sous-estimer les nombreuses possibilités offertes par la contenance beaucoup plus importante des QR codes, ni toutes les exploitations néfastes qu’on peut faire des QR codes attribués nominativement, particulièrement lorsque leur lecture est majoritairement réalisée à l’aide de systèmes connectés (e.g. smartphones).
Même sans connexion, la capacité des QR codes pose déjà les mêmes problèmes éthiques que les cartes à puce, notamment parce qu’ils peuvent contenir des informations personnelles non lisibles par leur possesseur mais qui peuvent être divulguées à des tiers à l’insu de ce dernier.
Notez que, dans un autre domaine qui n’a rien à voir avec le présent sujet, le QR code a déjà été utilisé pour injecter le code exécutable d’un virus dans un système informatique. Donc contrairement à ce que pourrait laisser penser son apparente simplicité, les possibilités qu’il offre vont bien au-delà de celles d’une étiquette numérotée ou d’un simple code barre.