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Rounga

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  • Premier article le 25/01/2014
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  • 1 vote
    Rounga Rounga 29 mai 2015 15:38

    @ffi

    Vous ne faites que raccrocher les unes à la suite des autres des notions de physique que vous semblez ne pas maîtriser, ce qui fait qu’on ne sait pas par quel bout soulever votre discours incohérent.

    -Le quantum est une énergie qui correspond à une fréquence : E=h ?, ? étant la fréquence. Ça n’a rien à voir avec la transformée de Fourier.

    -La fente n’est pas "bouchée" lorsque on essaie d’y détecter le passage du photon (ou de l’électron), on a bien toujours deux fentes, équipées de manière à savoir par laquelle des deux passe le quantum. 

    -Les motifs que forment les impacts sur l’écran dans ce cas ne correspondent nullement à une figure de diffraction, mais bien à un comportement corpusculaire (la même distribution que si on avait lancé des balles). Vous ne devez pas tenir les scientifiques en grande estime si vous pensez vraiment que l’explication de l’expérience est si simple et qu’ils n’ont pas su reconnaître une simple figure de diffraction. Vous imaginez également que les premiers à l’avoir faite ont cru avoir la berlue et ont recommencé plusieurs fois pour être sûrs que ce n’était pas leur protocole qui était fautif.



  • vote
    Rounga Rounga 28 mai 2015 21:41

    @ffi
    L’expression "photon par photon" est maladroite si on considère que la conclusion n’est pas avérée. Il s’agit de projeter la lumière quanta par quanta, ce qui ne change finalement rien, puisqu’on ne peut toujours pas expliquer pourquoi les impacts, qui se forment les uns après les autres et pas simultanément, forment des motifs d’interférence. Avec quoi un quanta interfère t il s’il est seul ? De plus vous ne pouvez pas expliquer le comportement subitement corpusculaire de la lumière dès lors qu’on essaye de détecter par quelle fente passe le quanta. 



  • vote
    Rounga Rounga 28 mai 2015 18:18

    @ffi
    Désolé, mais quand Leibniz parle de Vérités (de Fait)... dont l’opposé est possible, c’est clairement l’évocation d’un paradoxe, paradoxe qui est mis au-delà des Vérités de Raisonnement... dont l’opposé est impossible.

    Les vérités de raisonnement sont les propositions qui restent vraies dans tout monde possible.

    Les vérités de fait sont les propositions qui ne sont vraies que dans un certain nombre de monde possible.

    Il n’y a donc pas de paradoxe là-dedans, c’est simplement l’opposition nécessaire-contingent qui est formalisée ici.

    Vous dites qu’il faut plier les raisonnements aux faits. Or les faits sont contradictoires. C’est donc rendre les raisonnements contradictoires. Et c’est vrai que la MQ plie le Raisonnement aux Faits, intégrant les paradoxes qui se montrent dans les faits, directement aux prémisses du Raisonnement. Hélas, ce faisant, on cesse de chercher au-delà de l’apparence paradoxale des Faits, l’unité abstraite des raisons qui pourrait y exister.

    Appliquer le raisonnement aux faits, plutôt que l’inverse, ne rend pas les raisonnements contradictoires. Lorsque les faits sont contradictoires, l’application du raisonnement revient au contraire à trouver un point de vue selon lequel les faits ne s’opposent plus, mais sont exprimés par une loi unique et qui s’applique de la même manière pour tous les phénomènes, mais avec des paramètres différents.

    Par exemple, le ballon de foot tombe, le ballon d’hélium s’envole. C’est contradictoire si je pense qu’il y a quelque chose qui fait arbitrairement s’envoler ou tomber les objets. Mais si j’ai un modèle qui me permet d’évaluer les forces qui s’exercent sur le ballon de foot et le ballon d’hélium, je me rends compte qu’il n’y a aucune contradiction : la force de gravité s’exerce aussi bien sur les deux ballons à proportion de leur masse, de même que la poussée d’Archimède, mais dans le cas du ballon d’hélium, la gravité est simplement faible par rapport à la poussée d’Archimède que l’air exerce. C’est donc le même phénomène qui s’exerce sur les deux objets, et la contradiction observée s’explique par le fait que la modalité sur laquelle il se manifeste est différente dans les deux cas.



  • 2 votes
    Rounga Rounga 28 mai 2015 18:05

    @ffi
     Je répète donc : un corps occupe à titre exclusif une portion d’espace : ils s’entrechoquent ; une onde occupe à titre non exclusif une portion d’espace : elles interfèrent. Pour démontrer que ces tâches seraient comme des corps, il faudrait donc démontrer que "ces taches lumineuses occupent à titre exclusif une portion de l’espace", ce qui n’est évidemment pas démontré par un tel cliché. Ce genre de motif lumineux n’est donc pas la preuve d’une dualité onde-corpuscule pour la lumière, il n’est là que pour duper des gogos qui n’ont pas connaissance des définitions physiques de bases.


    A mon avis vous faites un contre-sens dès le départ sur la notion de dualité onde-corpuscule et sur l’interprétation de l’expérience de Young. Le fait que les impacts de photons soient des points n’est pas la preuve alléguée de leur nature corpusculaire. L’aspect ondulatoire de la lumière est bien mis en évidence par les figures d’interférence qui apparaissent sur le détecteur. Mais ce qui est intéressant avec l’expérience, c’est que, quand on projette les photons uns par uns, le motif qu’on obtient laisse toujours apparaître les franges d’interférence. Or, chaque photon n’a pas pu interférer avec les autres, puisqu’il a été émis seul. L’explication retenue est qu’il interfère avec lui-même, c’est-à-dire que sa probabilité de présence est la même dans les deux fentes. Mais, si on place un détecteur dans les fentes pour essayer de savoir dans laquelle le photon passe "vraiment", alors le motif d’interférence disparaît, et la distribution des impacts devient celle qu’on obtiendrait si on avait lancé des balles de golf (comportement corpusculaire, donc). L’intérêt de l’expérience est donc de montrer qu’il y a deux comportements de la matière, qui se manifestent en fonction de la manière dont on l’observe.

    Par ailleurs, la dualité onde-corpuscule ne signifie pas qu’on associe des propriétés contradictoires aux particules, mais qu’elles ne sont localisables qu’à l’aide d’une densité de probabilité de présence, qui a la forme d’une onde. La particule, en tant que corpuscule, se trouve probablement plutôt à certains endroits qu’à d’autres. Les franges représentent les endroits où la probabilité est faible, voire nulle.



  • vote
    Rounga Rounga 28 mai 2015 17:50

    @ffi
    -Pourquoi posez-vous cette question ?

    -Avez-vous une idée de réponse ?

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