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Rounga

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  • Premier article le 25/01/2014
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    Rounga Rounga 2 juin 2015 13:17

    @ffi

    1° Enfin une démonstration correcte !

    Cependant, je trouve un peu tiré par les cheveux de ramener à toute force le quantum à la transformée de Fourier, car si en effet l’énergie totale d’un signal lumineux est la somme des quanta, en revanche la démonstration que vous faites présuppose les quanta. Car en effet l’intégrale ? n(?) d ? ne donne un entier naturel que si on a déjà posé que l’énergie se quantifie de manière discrète, et non selon une densité continue. Mais je dois reconnaître que vous avez mis en évidence le fait qu’on peut retrouver le nombre de photons d’un signal à énergie donnée à partir de sa transformée de Fourier. Ma question est maintenant : en quoi cela constitue-t-il un argument contre la mécanique quantique ? Pourquoi avez-vous introduit ce sujet ?

    2°Par contre, là, on retombe dans le vague et l’imprécis. Je ne vois pas où vous voulez en venir. Les deux cas étudiés dans l’expérience des fentes de Young sont

    -on émet de la lumière photon par photon, ce qui donne des motifs d’interférence -> on a affaire à un caractère ondulatoire, même si théoriquement le photon ne peut pas se diviser (car c’est un quantum) pour laisser passer la moitié de lui-même par chacune des deux fentes. On suppose donc que le photon passe par les deux fentes en même temps, ce qui lui permet d’interférer avec lui-même.

    -mais si on place des détecteurs pour savoir si le photon passe "vraiment" dans une fente plutôt que dans une autre, on n’obtient plus la figure d’interférence, et cela même si on ne place qu’un seul détecteur dans une seule fente et qu’on ne conserve que les impacts provenant d’une fente ou de l’autre -> on a affaire à un caractère non-ondulatoire. Si l’on s’en tient à votre méthode qui consiste à s’en tenir aux définitions, "une onde occupe à titre non exclusif une portion d’espace", et donc une non-onde "occupe à titre exclusif une portion d’espace", ce qui correspond à votre définition de corpuscule. Vous voyez donc que, même avec votre méthode, vous ne pouvez échapper au "paradoxe".



  • 2 votes
    Rounga Rounga 1er juin 2015 15:11

    @ffi

    Encore une fois vous juxtaposez des notions avec une totale absence de rigueur.

    Ex est l’énergie totale d’un signal temporel, intégrée sur le temps, de t=-l’infini à t=+l’infini, je ne vois pas le rapport avec le quantum, qui est l’énergie associée à une particule. Il s’agit d’une grandeur et non d’une fonction. C’est E = h ? (plus petite quantité possible d’énergie d’une onde de fréquence ?) dont il est question ici, et non E(?)=X(?)=h ? (fonction qui associe pour toute onde de longueur d’onde ? une énergie), et par conséquent je ne vois toujours pas comment le quantum peut être le produit d’une transformation de Fourier.

    Pour le reste, une remarque préalable : si c’était aussi simple, comment des sommités scientifiques auraient-elles pu se faire berner ? Le dispositif de détection ne perturbe pas la figure d’interférence quand la lumière est envoyée de façon normale et non quantum par quantum, donc on sait que ce dispositif n’a en temps normal pas d’impact sur l’onde. 

    Ensuite : en science expérimentale on identifie quelque chose à partir de ses propriétés et non à partir de sa définition. La définition en elle-même est invérifiable directement, ce sont les propriétés qui en découlent qu’on peut vérifier. Par conséquent, on ne peut jamais attester la nature corpusculaire de quoi que ce soit seulement à partir de la seule définition d’un corps, mais à partir des propriétés des corps. 



  • 2 votes
    Rounga Rounga 1er juin 2015 08:39

    @ffi

    Et alors ? Oui, j’ai dit "Le quanta, c’est une donnée spectrale. C’est-à-dire que celarésulte de la transformation de Fourier d’un signal lumineux.". 

    Mais "ce quantum qui est une donnée spectrale qui résulte de la transformation de Fourier d’un signal lumineux", ne signifie pas "ce quantum est une transformation de Fourier". Vous mélangez le verbe de la première phrase avec le complément d’objet de la seconde...


    Dans le jargon de ceux qui utilisent quotidiennement la transformation de Fourier, "la transformée de Fourier" désigne la fonction qui résulte de l’opération "transformation de Fourier". Mais même si vous me contestez cet abus de langage (bien courant), il n’en reste pas moins que vous n’avez toujours pas prouvé la phrase : "Le quanta, c’est une donnée spectrale. C’est-à-dire que cela résulte de la transformation de Fourier d’un signal lumineux.". 


    Un flux corpusculaire n’est pas caractérisé par une distribution de ses impacts. Un corpuscule est caractérisé par ce fait qu’il occupe à titre exclusif une portion de l’espace, c’est-à-dire que des corps s’entrechoquent (avec conservation de la quantité de mouvement en cas de choc élastique). 

    Or, l’expérience que vous rapportez ne permet pas d’attribuer aux points lumineuxcette caractéristique d’occupation de l’espace à titre exclusif.

    Donc cette expérience ne caractérise nullement des corpuscules. 


    Le problème, c’est que, à l’échelle où nous parlons, il est quasiment impossible de vérifier directement la "corpuscularité" d’une particule, mais on ne peut que le vérifier de manière indirecte (même à notre échelle, je doute qu’il en aille autrement). L’expérience de Young, quoi qu’il en soit, prouve que les photons (ou les électrons) ont, dans certaines conditions, un comportement non-ondulatoire, et, qui plus est impactent un écran selon une distribution qui correspond à celle qu’on aurait si on projetait des corpuscules. Ça fait quand même beaucoup d’indices, d’autant plus si on ajoute à cela le fait que la nature corpusculaire des particules est également observée dans les accélérateurs de particules ou les détecteurs de neutrinos. En effet, dans ces cas-là, c’est bien un choc qui est observé. 



  • 2 votes
    Rounga Rounga 31 mai 2015 14:03

    @ffi
    Je vous ai présenté des affirmations précises (fluide d’électrons, siège d’oscillation électromagnétique), et c’est pourquoi vous êtes en capacité de les réfuter.

    Non, rien de cela n’est précis. Ce sont justement des concepts généraux, mais vous ne dites rien sur les propriétés de ce fluide qui permettrait de se faire une idée précise de comment pourrait fonctionner cette analogie fluide/électron. Par exemple, qu’est-ce que pourrait être une pression pour des électrons ?

    Ou ai-je dis que ce quantum était une transformée de Fourier ?

    ffi (---.---.---.3) 29 mai 14:57 : "Le quanta, c’est une donnée spectrale. C’est-à-dire que cela résulte de la transformation de Fourrier d’un signal lumineux."

    Je vous ai déjà mis les liens qui montre le lien entre principe d’incertitude et transformation de Fourrier

    Sauf que aucun des liens que vous m’avez montré n’avait de rapport avec votre propos, si ce n’est qu’ils parlaient effectivement de transformée de Fourier et de physique quantique, mais sans jamais confirmer aucune des affirmations que vous aviez faites au sujet de ces choses. Je vous le répète : vous manquez terriblement de précision et de rigueur.

    2° J’ai déjà répondu sur le fait que l’expérience avec détecteurs montre bien une distribution d’impacts, mais que ceux-ci ne sont pas nécessairement attribuables à des corpuscules[...] ce serait abusif de tenir ces impacts pour des corpuscules. Comme la distribution de ces impacts continue de respecter la figure d’interférence

    Je vais répéter une dernière fois, car vous n’avez toujours pas compris l’expérience des fentes de Young et ce qu’elle montre : le caractère corpusculaire ou ondulatoire de la lumière est déterminé en fonction de la distribution des impacts. Lorsque cette distribution est similaire à une figure d’interférence ou de diffraction, c’est que vous avons affaire à une onde, si cette distribution est dense en face des fentes, mais ténue ailleurs, alors nous avons affaire à un comportement corpusculaire (c’est la même distribution que l’on obtiendrait si on lançait des balles de tennis). Ce n’est donc en aucun cas la présence d’impacts qui a servi à affirmer le caractère corpusculaire de la lumière, et je croyais avoir été clair sur ce contre-sens que vous répétez pourtant. D’autre part, la distribution d’impact dans le cas avec détecteurs ne respecte ni la figure d’interférence, ni la figure de diffraction. Il est donc indéniable que le comportement dans ce cas-là n’est pas ondulatoire. J’espère qu’on n’aura pas à revenir sur ce point.

    3° Que la figure de diffraction change selon le dispositif expérimental et le mode d’émission, continue ou par train d’onde n’a rien d’étonnant en soi, et ne prouve nullement l’existence de corpuscules de lumière.

    Voir paragraphe précédent : il ne s’agit pas d’une figure de diffraction, mais d’une distribution typiquement corpusculaire.

    4° Je n’ai pas invalidé les faits : En science, on n’invalide pas les faits, on invalide les discours que l’on tient dessus. Manier un discours paradoxal permet de toujours retomber sur ses pattes. Mais c’est un discours irréfutable, donc pseudo-scientifique.

    J’ai déjà répondu sur le paradoxe avec mon exemple du ballon d’hélium. Je montre donc qu’il n’y a paradoxe que lorsqu’on s’en tient à une vision des choses inadéquate. Il y a paradoxe pour vous dans les faits que révèle l’expérience de Young parce que vous vous en tenez à des définitions inadéquates. Mais il n’y a pas de paradoxe si on se représente que la densité de probabilité de présence d’une particule a la forme d’une onde. C’est donc, paradoxalement (sic !) vous qui entretenez le paradoxe en vous accrochant à un schéma qui ne permet pas de le résoudre ! C’est cette attitude qui est anti-scientifique.

    Par ailleurs, il est complètement faux d’affirmer que la mécanique quantique est irréfutable. Au contraire, elle propose un modèle descriptif et prédictif qui permet tout à fait la proposition d’expériences qui pourraient potentiellement la mettre en défaut.



  • vote
    Rounga Rounga 30 mai 2015 09:09

    @Gollum
    Je n’ai pas compris comment interpréter le final sur Dieu. Je ne sais pas dire si c’est un appel à la dévotion ou bien l’argument "Dieu, asile de l’ignorance " de Spinoza. 

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