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  • Premier article le 06/08/2020
  • Modérateur depuis le 31/08/2020
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Derniers commentaires




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    sls0 sls0 20 février 2016 19:10

    @Mowgli
    On ne marche pas au pas sur un pont car on sait qu’un cumul de petites forces quand ça rentre en résonance peuvent représenter une force conséquente.

    Vu la masse des objets la fréquence (pendule) doit être basse, il pourrait encore améliorer son système mais ça demande de la coordination sinon risque de doigts coincés.
    Sur la vidéo du déplacement du moaï c’est employé au début du balancement.

    Un enfant de 10 ans peut envoyer sa grand-mère dépassant le quintal à plus de 1m50 d’altitude, il le fait avec une balançoire.



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    sls0 sls0 20 février 2016 18:54

    @ZardoZ
    Pas besoin de l’acheter, il y a déjà pas mal de détails sur youtube.

    Donnez moi un levier et je soulèverai le monde a dit Archimède.

    On peut montrer ce que l’on veut, démonter ce que l’on veut, ça ne marche pas avec des croyants, il leur faut des soucoupes.

    Il recherche les frottements minimums le monsieur.
    Un exemple avec un bloc de 20 tonnes sans frottements.
    Masse : 20 tonnes
    G 9,81m/s², on arrondi à 10m/s²
    Hauteur : 3m.
    Energie= M X G X H = 20000X10X3 = 600.000 joules

    Un homme peut développer une puissance de 400W pendant 2h ensuite repos.
    On divise l’énergie par la puissance pour avoir le temps en secondes.
    600.000J/400W= 1500 secondes ou 25 minutes.
    4,8 blocs par homme par jour si on ne veut pas avoir de problèmes avec les syndicats.

    S’il y a des frottements (?), il faut que leur force soit inférieure à la force que peut développer le bonhomme en tenant compte du rapport du levier.
    Le temps sera augmenté de 1+ ? car l’énergie et la puissance seront aussi augmenter.

    Dans la cambrousse par chez moi il y a un arbre, le gaïac (le bois bandé), hormis pour la préparation d’une boisson, on l’emploie aussi pour faire des paliers qui fonctionnent dans l’eau. Son coefficient de frottements est de 0,03. Un bois mouillé tourne autour de 0,1. On le trouve en Amérique du sud et dans les Caraïbes. Ce n’est pas le seul bois employé, sous les tropiques c’est assez courant.
    Sans connaitre les limites d’Atterberg d’un sol, la plupart savent que l’argile ça glisse, ce n’est pas pour rien que le BRGM a recenser toutes les endroits à argile donc à risques en France.
    Son angle de talus pour de l’argile saturée avec un compactage moyen est de 10° dans l’EUROCODE ce qui donne un coef. de 0,17. Si ce n’est pas bien compacté c’est 0,07.

    Il y a des gens avec un cerveau qui savent s’en servir et il y a des matériaux naturels qui vont bien. Donc les constructions qui vous font douter ne pose pas de problème du moment qu’on est équipé d’un cerveau en état.

    C’est trop simple, on fait intervenir des petits bonhommes verts.
    Les 400W sont à comparer au 10GW requis pour atteindre une vitesse de voyage interstellaire. Ca ne fait vraiment pas tilt ?
    On peut aussi comparer le temps, disons 1h pour 20 tonnes en travaillant cool seul, et le voyage des petits bonhommes vers, les étoiles sont à des années lumières.



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    sls0 sls0 20 février 2016 06:09

    @sls0
    Erratum :

    Les carrières sont du coté du Rano Raraku et non le Taraveka comme on peut voir sur les cartes de ce site.*
    *Plus de 800 articles sur l’ile de Pâques, c’est un mordu et c’est complet.

    Le Rano Raraku fait partie géologiquement parlant du volcan Terevaka ; mais il est situé côté est, proche du volcan Poike le premier volcan apparu.

    Seul le volcan Terevaka est d’un type strombolien qui peut faire du tuf, mais il est entouré de 13 volcans secondaires* dont le Rano Raraku qui peut faire du tuf aussi. 80% de la surface de l’ile est due au Terevaka et ses volcans satellites.
    *Source Instituto Geographico Militar Chile.



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    sls0 sls0 20 février 2016 04:17

    @ZardoZ
    Donc il y a une petite bande d’allumés sur Agoravox TV, à l’inverse d’une discussion de bistrot où les gens seraient plier à vous entendre, sur le forum c’est plus cool pour vous.

    Ici votre petite tribu est plus tranquille, vous vous êtes fait un petit nid douillet ou chacun met sa couche de croyances que les autres gobent.

    Le problème c’est que c’est ouvert au public, vous n’entendez peut être pas les rires mais vous avez droit au remarques de la part de ceux qui veulent bien perdre le temps.

    Il pleut en ce moment, 20-30’ à perdre ça ne me dérange pas, c’est l’aspect géologique de l’ile qui m’a intéressé ces deux jours. Les carrières de tuf sont au niveau du volcan centrale le taraveka, il y a 400 statues non achevées. Cadeau, une carte avec les altitudes.




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    sls0 sls0 19 février 2016 19:05

    Après la lecture de ses édifiants commentaires, un petit rappel des biais congnitifs repérés.
    Avant de commencer, il est important de faire la distinction entre biais cognitifs et logique fallacieuse/erronée/trompeuse. Une logique fallacieuse est une erreur dans une argumentation logique (par exemple une argumentation ad hominem, l’argument de la pente glissante, un argument circulaire, l’appel à l’ignorance, etc). Un biais cognitif, d’un autre coté, est une véritable défectuosité (ou limitation) dans la façon dont nous pensons : une faille dans notre jugement qui naît d’erreurs de mémorisation, de stéréotypes ou d’erreurs de calculs (comme des erreurs statistiques ou une mauvaise appréhension des probabilités). Je ne prend pas en compte le fallacieux mais seulement le défectueux.
    Le biais de confirmation : Nous aimons être d’accord avec les gens qui sont d’accord avec nous. C’est pourquoi nous ne visitons que les sites web qui sont d’accord avec nos opinions politiques ou pourquoi nous sortons généralement en soirée avec des gens qui partagent nos goûts et nos visions du monde. On tend à moins aller vers les gens, groupes et sources d’informations qui nous font nous sentir mal à l’aise en malmenant nos points de vue – ce que le psychologue Festinger appelle la dissonance cognitive. Et c’est notre inclinaison à agir de la sorte qui mène au biais de confirmation : la façon – souvent inconsciente – que nous avons de ne nous souvenir que des perspectives qui nourrissent nos avis pré-existants et, dans le même temps, à ignorer (ou rabaisser) celles qui les menacent (peu importe qu’elles soient valides ou pas).
    Le biais d’endogroupe  : En quelque sorte similaire au biais de confirmation, le biais d’endogroupe est une manifestation de notre tendance innée au tribalisme (l’endogroupe se définit en psychologie sociale comme le groupe auquel appartient l’individu ). Et, étrangement, une bonne partie de cet effet semble avoir à voir avec l’ocytocine – aussi appelée la « molécule de l’amour ». Ce neurotransmetteur, alors qu’il nous aide à forger des liens plus forts et plus étroits avec les personnes appartenant à nos endogroupes, produit un effet exactement opposé à l’encontre de ceux qui n’en font pas partie. Il nous rend suspicieux, craintif et même dédaigneux. Au final, le biais d’endogroupe nous fait surestimer les valeurs et capacités de nos proches, aux dépend des personnes que nous ne connaissons pas vraiment.
    Le biais de sélection observationnel : C’est lorsqu’on se met soudain à remarquer des choses que l’on ne notait pas plus que ça avant – et nous supposons de manière erronée que c’est parce que la fréquence de cette chose a augmenté. Un des meilleurs exemples est ce qui arrive quand on achète une nouvelle voiture et que l’on se met inexplicablement à voir la même voiture absolument partout. Un effet similaire se produit avec les femmes enceintes qui remarquent tout à coup toutes les femmes enceintes qui les entourent. Et cela peut être un mot, un nombre ou une chanson. Ce n’est pas que ces choses apparaissent plus fréquemment, c’est que nous avons (pour une raison quelconque) sélectionné cet objet dans notre esprit et que nous y faisons plus attention. Le problème est que la plupart des gens ne reconnaissent pas cela comme un biais d’observation et se mettent à croire que ces choses arrivent vraiment plus souvent – ce qui peut être assez déconcertant. C’est également un biais cognitif qui contribue au sentiment que l’apparition de certains événements ne peut pas être une coïncidence (même si c’en est en fait une).
    Le biais de projection : En tant qu’individus bloqués dans notre propre tête 24h/24 et 7 jours/7, il nous est souvent difficile de nous projeter en dehors des liens de notre propre conscience et de nos préférences. Nous avons tendance à supposer que la plupart des gens pensent comme nous — même si il n’y a pas de réelle justification pour ça. Ce raccourci cognitif mène souvent à un effet collatéral appelé le biais du faux consensus où l’on tend à croire que non seulement les gens pensent comme nous, mais sont en plus d’accord avec ce que nous pensons. C’est un biais qui nous fait surestimer notre typicité et notre normalité et supposer qu’un consensus existe sur des sujets où il n’y en a en fait peut-être pas. De plus, ce biais peut aussi créer des situations où un groupe de radicaux à la marge vont supposer que nombre de personnes à l’extérieur de ce groupe d’accord avec leurs positions est bien plus grand qu’il ne l’est en réalité, ou dans la confiance exagérée que l’on peut avoir lorsqu’on prédit le gagnant d’une élection ou d’un match de sport.

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