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tchakpoum

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  • Premier article le 13/02/2020
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Derniers commentaires




  • 3 votes
    Tchakpoum 2 avril 2021 22:20

    Il n’a pas besoin de présenter des excuses il s’en fiche. Et la question de la démocratie est la nôtre, pas la sienne.

    Il est déjà en route vers le gouvernement sanitaire mondial avec son pote Schwab et d’autres potes chefs d’états.

    Seule la vaccination mondiale est la solution, il y aura d’autres épidémies après celle du covid, etc... Les fous sont libres maintenant.

    https://reseauinternational.net/loms-et-23-chefs-detat-dont-macron-preparent-un-traite-pandemie-devant-conduire-a-un-gouvernement-mondial/



  • vote
    Tchakpoum 2 avril 2021 09:01

    @Mr.Knout

    Vous vous méprenez sur mon propos et mon idéologie, il est clair que je m’exprime assez mal.
    J’ai moi-même été hésitant avec mon dernier message car nous sommes sans doute sur le sujet le plus clivant et épineux qui soit. Et il est difficile de le traiter sans avoir à mettre en place toutes les prévenances de contexte qui envahiraient alors l’échange. Votre réaction m’indique que j’ai été pas trop mal compris.

    J’ai eu une enfance et jeunesse plongée dans des lectures et albums décrivant les peuples et sociétés à travers le monde. C’était un enchantement. Et à l’époque, la description des traits physiques qui participent à l’unité de ces peuples était évidents. Y compris les couleurs. Aujourd’hui, on est en 2021...
    Pour moi, parler de races, c’est au contraire restituer les singularités qui leur appartiennent. On disait "les humanités" : je trouve même que le mot "Humanité" a un caractère totalitaire, prédateur.

     Je vis aussi le "déracinement" que vous décrivez. En fin de compte, je vois très peu de blancs. Et je vois qu’à force de devenir "soft" avec les mots je ne pourrais plus décrire le peuple avec le quel je vis, qui permet de leur reconnaître ce qu’ils sont. Ma culture et ma "race" ne sont pas la leur, on se comprend parfaitement là-dessus et ils m’apprécient pour cela. Je n’ai pas besoin de les singer, et réciproquement, ils ne se sentent pas besoin de jouer le blanc. Et ouf, heureusement, leur culture et les pratiques qui y sont liées sont très vivantes et nourrissent leur existence. Ils ont une tranquillité d’esprit que je n’ai pas.

    En France c’est Albert Jacquard qui faisait référence et tenait ce discours scientifique anti-raciste. Je ne doute évidemment pas de sa bonne volonté, mais ce faisant, il n’a rendu service à personne.

    Je ne dirait pas qu’ils sont racistes, plus racialistes
    Les dégâts de cette science "anti-raciste" : mal nommer les choses, c’est aggraver la malheur du monde. Et moi-même, je ne sais plus comment dire. Et je pense que vous avez compris que je n’ai aucun intérêt au nazisme, ni à ce courant de pensée anthropologique des Gobineau, Carrel... que véhicule complètement un Henry de Lesquens. Même si je partage et comprends son besoins défendre la culture et la manière de vivre françaises. Quand les écosystèmes de vies sont détruits, de toute façon, il ne reste ensuite que des opinions de réactions dans tous les sens. Ce à quoi on assiste maintenant en France.

    Dans une vision idéaliste du monde je dirais que Seba est constructif sans aucune hésitation mais dans le monde réel son orientation à 40 ans de retard 
    Je pense qu’il a raison, au contraire, de vouloir rendre l’Afrique aux africains. Peut-être qu’il n’y arrivera pas, mais il montre l’exemple et il redonne une possibilité et des mots pour y réfléchir dans le bon sens.



  • 1 vote
    Tchakpoum 1er avril 2021 22:01

    @Mr.Knout

    Je prends vos propos dans le désordre pour organiser ma réponse.
    .
    Aucun chercheur sérieux ne peut le reconnaître puisque la génétique nous a montrer qu’étrangement vous pouvez parfois avoir plus de similitudes génétique avec un papou…
    On ne parle pas de la même chose. C’est le paradoxe de Lewontin qu’indiquait Yoananda. Je peux faire des meubles avec du chêne pour la structure et la portance, du sapin pour les tiroirs et rayonnages et de l’acajou pour la marqueterie. Si je vous dis « voilà une armoire et un buffet », vous n’allez pas me dire « non, c’est faux parce qu’ils sont faits avec des mêmes bois, la différence est qu’il y a plus d’acajou ici et plus de chêne là ».
    .
    "celui d’ « ethnie » ne tolère que des caractéristiques culturelles."
    Faux. Il y a bien des caractéristiques physiques et l’ascendance qui sont prises en compte dans la définition d’une ethnie 

    Larousse :
    Groupement humain qui possède une structure familiale, économique et sociale homogène, et dont l’unité repose sur une communauté de langue, de culture et de conscience de groupe.
    Le Robert
    Ensemble de personnes que rapprochent un certain nombre de caractères de civilisation, notamment la langue et la culture.
    Une ethnie ou un groupe ethnique est une population humaine qui considère avoir en commun une ascendance, une histoire (historique, mythologique), une culture, une langue ou un dialecte, un mode de vie ; bien souvent plusieurs de ces éléments à la fois. L’appartenance à une ethnie ou ethnicité est liée à un patrimoine culturel commun, que ce soit la tradition, les coutumes, le rôle social, l’origine géographique, l’idéologie, la philosophie, la religion, la cuisine, l’habillement, la musique…
    (…) ce processus est culturel et non pas « naturel » (comme le postule la sociobiologie2,3).
    Jamais les mots « physique » ou « physionomique » sont utilisés comme indicateurs caractéristiques d’une ethnie, ce que la nature fait est même dénié.

    Pour reprendre mon exemple, si vous mettez devant moi un breton, un méridional et un alsacien de vieilles souches, je les reconnais tout de suite. Pourquoi je les reconnais et comment s’appelle cette distinction ? Je vais en Inde régulièrement et distingue aussi à Bombay un tamil, un orissani, un keralais, un rajastani, etc… pourquoi la science refuse cette expérience que vit tout un chacun ? Et si quelqu’un est métissé, eh bien oui, il l’est. Je peux encore deviner ses origines. Ou pas. Et on porte tous la culture d’où l’on vient et qui est liée.
    .
    Ce termes convient parfaitement pour différencier les groupes humains "d’avant hier", la mondialisation et la disparition des identités qu’elle entraîne (triste constat pour moi) change petit à petit la donne.
    Oui, tout à fait. Mais pas partout. Ce n’est pas très sympa de décider à leur place que les ethnies qui existent encore, peu ou prou, doivent disparaitre. Si ? 
    Je ne comprend vraiment pas cette obsession à vouloir dégager des sous espèces chez homo sapiens,
    Ok, le mot sous-espèce ne vous convient pas. Vous opposez une pensée rigide à une autre. Mon premier commentaire était justement de décoincer ça et d’indiquer des corrélations qui font une ethnie, voire un peuple, qui font partie de grands ensembles qu’on a longtemps désignés avec les 4 couleurs de peau. C’est pour dégrossir, pas ranger dans des cases et interdire les croisements. Mais à ces peuples ou ethnies qui restent, quels mots leur laissez-vous pour les définir et reconnaitre leur existence ?
    Le san, le jarawa, le hmong ou le tibétain a droit à ses traits physiques, à sa couleur de peau, etc… pour lui et comme marqueurs à sa communauté où il se sent chez lui. Pourquoi faudrait-il lui dénier cela ? Ne voyez vous pas que votre propre idéologie, avec vos propres raisons de la concevoir sont envahissantes et participent à dénier l’existence des peuples qui ne vous appartiennent pas ? 
    .
    Dit autrement, si j’essaie de deviner votre préoccupation (éventuellement, vous me corrigez). Je pense que vous connaissez Kemi Seba et Rockaya Diallo. Ils sont racistes. Ok. Mais allez plus loin : lequel est constructif et lequel est destructif ?


  • vote
    Tchakpoum 1er avril 2021 21:38

    @yoananda2

    Nous avons la même réponse à la question de fond, je ne vais pas revenir là-dessus. Après, c’est votre radicalité que je ne suis pas. Est-ce parce que je me cache à moi-même ou est-ce parce qu’on a quand même des différences de vision ? Je l’ignore. Aussi parce que je vois bien ce qui est détruit et je ne vois pas comment ça peut se réparer.

    En France oui, mais la littérature scientifique, notamment anglo, sur la question est bien fournie.
    Ok, je parlais pour les universités françaises, où l’ethnologie était intéressante et fertile (Dumezil , Levy Stauss, Levinas, PEV, de Rosny, Mauss, etc… la collection Terre Humaine…). Il y avait encore un regard, une curiosité sur le monde fait de cette mosaïque de populations. Mais cela a été tué par cet « universalisme » plat, éteint, aveugle.

    physique, culturel et comportemental.
    Oui. Et jadis, les ethnies, ou peuples, selon, avaient des Weltanschauung pas simplement spécifiques, mais incomparables avec en tout cas le nôtre. Une culture n’est pas qu’un ensemble de pratiques, mais quand elle est aboutie, elle a une âme, qui fait sa raison d’être à un peuple, avec des individus qui avaient atteint une tranquillité d’esprit. C’est cette perte là que je trouve affolante. En plus on ne s’en rend même pas compte, ou on n’en a rien à foutre. Vous aviez réagi à l’obsession de Bégaudeau « d’échapper à ses déterminismes ». Comme une obsession à vouloir éventrer des sacs ou jeter le pied dans une fourmilière. Certes, quand son existence devient insupportable, il faut sortir de son déterminisme, où aller voir ailleurs, mais quand les gens sont bien où ils sont et avec ce qu’ils font, pourquoi déranger... Et il pense lutter contre le capitalisme…


  • vote
    Tchakpoum 1er avril 2021 15:53

    @tous

    On vit une sorte de syndrome Benetton : tous égaux dans la diversité. C’est un oxymore qui vise à neutraliser la hiérarchie des races, aux effets désastreux que l’on a connus. Mais ensuite, c’est une diversité de quoi ? Les mots  « race », « sous espèce » sont proscrits, celui d’ « ethnie » ne tolère que des caractéristiques culturelles.

     Cet oxymore cache la disparition de la fabuleuse diversité humaine, y compris physique, existante encore au siècle dernier. L’ethnocide général a détruit justement cette diversité, que ce syndrome Benetton empêche maintenant d’appréhender. Même simplement en France, un breton, un méridional, et un alsacien de souche, n’ont pas les mêmes traits physiques, ni les mêmes tempéraments, ni les mêmes conditions culturelles d’existence. La littérature populaire le reconnaît, mais aucune université ne pourra admettre une telle étude par un chercheur. Et pourtant, l’analyse de cette diversité humaine serait riche d’enseignements utiles. Finalement, l’ethnologie n’a servi à rien.

    Un autre problème est l’habitude de la taxinomie. Le sapiens a connu des « catégories » différentes (au moins les rouges, les noirs, les blancs et les jaunes), comme les clades précédentes : les hominines ( desinoviens, erectus, ergaster, florengiesis, etc…), et avant, la clade des homininés, etc… La distinction a toujours été faite par arborescence : la recherche de la branche ou du maillon explicatif. C’est très récemment qu’on a accepté un autre fait évolutif : par buissonnement, croisements (du matériel génétique néanderthalien dans le sapiens, par exemple). Un troisième fait d’évolution est l’adaptation géoclimatique : la plasticité, physique comme culturelle de l’humain. Par exemple, les mélanésiens d’aujourd’hui descendent des austronésiens et des papous, qui descendent eux-mêmes aussi d’asiatiques. Physiquement, ils ressemblent à des africains noirs, alors qu’ils sont de matériel génétique asiatique. Dans le monde animal, on appelle ça l’homologie.

    Bien dommage que les disputes idéologiques entravent la compréhension des phénomènes évolutifs et adaptatifs, physiques comme culturels des humains, car je ne suis pas sûr que l’indifférenciation humaine sur la planète soit la bonne vision. En tout cas, ça n’a jamais marché comme ça.

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