Ivermectine : 0,4 à 0,6 mg/kg – une dose par jour pendant au moins 5 jours ou jusqu’à la disparition des symptômes.
Avant, ils recommandaient la Nitazoxanide, ce que je prends (500 mg 2 X par jour après repas pendant 5 jours), ils ont remplacé par la quercétine et la mélatonine. Et la doxycycline, ça va aussi.
Moi, je suis plutôt FLCCC Alliance, ils ont plus de densité d’infos sur le traitement que réinfo-Covid. Dans le blog chez Maudrux aussi, avec 0,4 mg/Kg par jour pendant 5 jours.
Attention : contre les parasites, l’ivemectine se prend entre les repas. Mais là, c’est contre le covid dans l’organisme : cela se prend vers la fin du repas (chargé, c’est encore mieux) car ça doit traverser les parois intestinales pour se répandre dans l’organisme.
Eviter pour les femmes enceintes, de moins de 3 mois, préférer alors l’HCQ.
Voir dans si médecins ok pour ordonnances, ou voir dans les pharmacies (pour la gale) sinon commande :
La référence pour Ziverdo, la moins chère (1,7 euros la boite), mais pas forcément bons à l’international. (En fait j’ai des amis Indiens, donc bon...).
La plupart des études de méta analyses peer-reviews sont défavorables
à l’ivermectine, la plupart de celles favorables ne sont que pré-print. Car les
revues scientifiques accueillent sans problèmes les premières (même conduites
par une actrice porno), alors qu’elles doivent lutter contre des pressions
énormes pour publier les secondes. Richard Horton, le directeur du Lancet l’avait
écrit lui-même en 2015 et le comble est qu’il s’est fait avoir par l’étude
Surgisphère. Le monde des éditions d’études cliniques est noyé par des
financements d’influences qui s’élèvent en dizaines de milliards de dollars. Ce
n’est plus un lieu de vérification d’efficacité, mais juste un champ de
bataille.
Les milliards du faux mécène Bill Gates avec sa plateforme des multinationales vampirisent
les organisations, payent les KOL, Keys Opinions Leaders, reconstruisent des hiérarchies
institutionnelles avec des bandits au sommet, comme Faucy. Un scientifique ou un médecin qui évolue bien
et se fait connaître : il est insider. Sinon, il gicle : il est
outsider. De nombreux insiders de haute réputation ont giclé pendant le covid :
Malone, McCullough, Lawrie, Perronne, Henrion Caude, etc... Malone est vaxxiné,
de la technique ARNm qu’il a lui-même inventée : il était insider, un
vrai. On voit ce qu’il est devenu. Pierre Kory a fait une vidéo pour expliquer
son désarroi car il a toujours été démocrate et milité pour ce parti. Wikipédia
renseigne en intro qu’il est passé du côté des Républicains, de la force obscure,
de ceux qui puent. Tout le Zimbabwe sait que Jacky Stone a sauvé des centaines
de vies, n’a fait aucun mort, en surdosant l’ivermectine pour les malades graves, car les hôpitaux ne
sont pas équipés pour les urgences. Elle attend son jugement pour aller en
prison, ou pas, je n’ai pas été voir (et, bien sûr, toutes ses vidéos ont
disparu).
.
Souvenez-vous Andrew Hill : il avait déjà en main une
étude méta analyse qui indiquait l’ivemerctine à 75 % d’efficacité. L’OMS avait
besoin d’une étude pour trancher sur la question de l’ivermectine qui était
aigue, c’était le moment chaud. Hill avait la notoriété et le C.V. pour ça. Il a déclaré, au moins
trois fois, je me souviens, aux médias que l’iver mettrait fin à l’épidémie
covid, même à FranceSoir. Son étude n’a
pas changé : toujours efficace à 75%, mais une phrase a été ajoutée :
insuffisant pour trancher, d’autres études son nécessaires. UNITAID de Marisol
Touraine, financé par Gates a filé entretemps 40 millions de dollars à l’Université
de Liverpool, à laquelle Hill est rattachée. C’est Costagliola qui a filé la
phrase scélérate à Hill. Il a expliqué dans une vidéo à Tess Lawrie qu’il se sentait coincé, prétendant, pour fuir, qu’il y aurait forcément une étude qui
viendrait rapidement pour confirmer la sienne. Elle n’est jamais venue, l’OMS a interdit l’iver sur foi de l’étude trahie de Hill, la FDA communique qu’on n’est
pas des chevaux. Voilà comment une étude pré-print est devenue peer-review.
.
bubu est un troll : à la différence de
nono le naïf, lui est un zombie. Faucy est le parrain de la santé depuis plus
de 40 ans, avait déjà imposé ses volontés contre Montagnier sur le SIDA. Il a
eu le temps de recruter des nono et des bubu, des naïfs et des zombies. Ce ne
sont que des ectoplasmes qui bossent à l’OMS.
.
Alors il faut lire les études, oui, mais les regarder différemment.
Constater, par exemple que l’étude 2020 qui a relevé qu’il n’y a pas eu de
morts dans un EHPAD de Seine et Marne car les pensionnaires ont tous pris de l’ivermectine
en raison d’une épidémie de gale, alors qu’à la comparaison il y en a eu dans
les EHPAD du département. Sauf que l’échantillon était petit. La logique aurait
été de continuer l’observation avec distribution d’ivermectine dans d’autres
EHPAD et vérifier, si ça se confirme, ou si cela ne confirme pas. Voilà à quoi
sert une étude : pour vérifier progressivement, sinon, pourquoi en faire ?
Cela n’a jamais été fait. A la place, on a fini les vieux au Rivotril. C’est
comme cela qu’il faut comprendre les études : ce qu’on en fait.
L’étude
Surgisphère du Lancet montre que l’HCQ n’a pas d’effet sur le covid, même que c’est
toxique. Immédiatement, l’OMS recommande
l’interdiction. Immédiatement Véran interdit. On découvre que tout est bidon,
mais l’interdiction n’a jamais été levée. C’est bon, le travail est fait. Le Portugal
autorisait l’HCQ et ne faisait quasiment pas de morts à la première vague
mars-mai 2020, contrairement à l’Espagne sans HCQ où les morts se
multipliaient. Le Portugal a interdit l’HCQ après la recommandation de l’OMS et
a connu à la deuxième vague d’hiver 2020/21, le record Européen du pic de
mortalité.
Pour le Professeur Raoult, l’IHU, a l’époque, il me semble qu’il n’y avait pas encore d’études pour l’ivermectine.
Oui, il a lui-même dit qu’il reprenait l’idée de traitement à l’HCQ des Chinois, ou le premier foyer a été officiellement déclaré. Et il est lui-même originaire de la médecine de brousse par son père. A noter que la Chine, comme l’Inde, pratique une médecine générale plus libre qu’en France pour traiter les malades. Après, cela a mal tourné chez eux avec leur totalitarisme.
La question de l’ivermectine a commencé en avril, ou mai 2020 (de mémoire), dans un laboratoire Australien où l’on a constaté que l’ivermectine a supprimé tout le covid présent dans une boite de Pétri en 48 heures. Ce qui est, paraît-il, un très bon résultat dans ce genre d’expérience. Cette" découverte s’est répandu en Afrique, qui prend l’ivermectine en vermifuge comme on prend le doliprane contre les maux de têtes. Puis Marik & Kory l’ont essayé, ainsi que Jacky Stone au Zimbabwe.
Oui, je sais que l’HCQ a été donnée à 3 à 4 fois la dose recommandée pour des malades sévères et graves durant les essais Discorvery et Recovery afin de "prouver" que ça tue. C’est la "médecine" soi-disant EBM d’aujourd’hui.
J’ai eu une fois une grippe qui a monté fort, à symptômes inhabituels et j’ai pris du Ziverdo. Au bout de 12 heures, j’ai senti que la montée de fièvre a été cassée. Je pense que c’est le covid, sans être sûr. Un médecin, dont le tairai le nom ici, prend son vaccin contre la grippe chaque hiver depuis une dizaine d’années et attrape quand même des rhumes carabinés. Il a essayé l’ivermectine l’hiver dernier qui lui a coupé ses rhumes. Et j’ai déjà dit l’échantillon que je connais dans mon entourage qui se soigne avec. C’est un médicament à large spectre, dont on découvre encore son action sur d’autres maladies. C’est peut-être même la nouvelle pénicilline. Sauf qu’on n’est plus à l’époque d’Alexander Flemming, mais de Faucy, Gates, Von der Leyen, Macron, Veran et autres racailles à col blanc.
Pour l’Inde, il faut ajouter la médecine populaire en sous-bassement contre le covid. Ils pratiquent le pot-yeti, connaissent les condiments utiles et savent faire les décoctions qui conviennent selon la tradition ayurvédique.