Le médecin n’a aucune raison de séparer la médecine
conventionnelle de celle naturelle : les deux lui sont utiles si son souci
est de toujours chercher un traitement qui agit au mieux et aux plus faibles
effets secondaires possibles. S’il a un mur construit dans sa tête qui les
sépare, la raison vient d’ailleurs.
A mon premier voyage au Inde, sur les hauteurs au
Kérala, le proprio d’un guest house m’a fait le tour de son jardin familial bien
fourni. Il m’a montré les plantes et productions nourricières, les plantes
condimentaires, pour les saveurs mais aussi le "strong body" et les
plantes médicinales. Le soir, j’avais dit ne pas vouloir de riz, car je
constipais et j’avais dit que mon mal de crâne que je trainais avait repris
avec le changement d’altitude. Au diner,
j’ai reçu une tisane pour le mal de tête et des herbes dans l’assiette du repas
pour la digestion, complètement efficaces l’un et l’autre. Non seulement, ça m’avait pété et miettes le
mur que j’avais dans la tête, séparant "s’alimenter" et "se
soigner", mais surtout, j’avais découvert que j’ignorais avoir ce mur.
Après, c’est sûr, il y a un problème : ça fait plus de
15 ans que je n’ai pas consulté de médecin. La pensée libératrice m’a libéré
aussi une capacité étonnante et fluide à apprendre à se connaître, ses vulnérabilités, ses appuis, comment débarrasser ses problèmes chroniques, trouver ses trainements ...
Saloperies de Bakès et de toute cette clique criminelle, maintenant
intriquée nationale et mondialiste.
Tout le monde était paumé, en effet, avec les images
incessantes des hôpitaux débordés et de cercueils dans tous les sens en Italie.
On savait que l’épidémie arriverait en France puisque ce n’était pas friendly
de fermer les frontières (bien plus scandaleux que de confiner la population
totale du pays…). Au tout début, des
généralistes continuaient à recevoir des patients pour soigner (et quelques uns
en sont morts) et d’autres ont refusé. C’est comme foncer dans un banc de
poissons : ils se dispersent, un temps pour soi, se font des petits groupes avant de refaire le
banc, plus loin, pour continuer selon les lois de la vie grégaire.
Sauf que le problème des "techniciens médicaux" est
ancien : cela fait longtemps qu’après le diagnostic du patient (en mode logigramme
et non plus holistique), ils se sont éteints à ouvrir le sempiternel Vidal sur
la table pour suivre l’ordonnance. Sans
compter les yeux du CNOM, d’Ameli, de l’ARS, de l’ANSM, de l’HAS, du
ministère, j’en oublie… Ils avaient déjà
perdu l‘art du traitement, le génie du métier, le réflexe de soigner qui les
aurait poussé réagir contre l’interdiction ignominieuse. En médecine de brousse, j’ai vu ça, un toubib
a reçu au dispensaire un pêcheur diabétique qui avait marché sur un poisson
pierre. Il est allé voir ce qu’il avait dans sa pièce à pharmacie, pour
composer un premier protocole, évolutif, puis varier et temporaliser les doses
de médocs en suivant avec ses appareils de surveillance, pour repousser les
différents effets du venin en évitant de déclencher une crise avec le diabète. Le tout en
concertation téléphonique avec deux autres toubibs. Voilà, c’est un médecin. Il
est heureux de son métier.
Sinon, vous devriez créer un doctorat en debonquage de
théorie du genre. En plus, cela vous ferait une double compétence avec la
zozotologie 2.0 S.C. (Super
Cleaner).
Thomas
Durand (Monsieur la Tronche en Biais) est docteur en physiologie végétale :
je ne vois pas très bien sur quoi il fonde son expertise en zozotologie dont il
se targue. N’est-il pas un charlatan ?
A l’inverse,
quand un docteur en théorie du genre (ça existe) vous explique l’intersectionnalité :
vous êtes prié de prendre des notes, car c’est un expert, qualifié et diplômé
sur le sujet.
Malheureusement,
dans un monde en perte de sens et de significations (signes de sens), les
diplômes font de moins en moins l’expert. S’il est facile de reconnaître une
expertise pour un architecte, un mécanicien, un souffleur de verre, un
fiscaliste, c’est compliqué et filandreux de la reconnaître pour toutes sortes
de métiers.
Pour ma part,
j’ai compris que la politique sanitaire partait en délire quand on a interdit
aux généralistes de soigner (Restez chez vous, doliprane, appelez les urgences
quand vous étouffez). L’été 2020, je me suis disputé avec deux généralistes là-dessus
à des soirées (sans en venir aux mains, entre gens polis, je me suis contenté
de sourcils froncés et de gros yeux). Dans la conversation, j’étais évidemment
le béotien et le médecin, l’expert. Pourtant de quelle expertise peut-on
parler, s’ils se sont fait pirater le cerveau au point de ne même plus
comprendre que leur job est de soigner ? En l’occurrence de réutiliser des
médocs qu’ils connaissent et maitrisent pour chercher et concerter progressivement un
traitement qui agisse de plus en plus efficacement, limitant la casse vers les
urgences et pourquoi pas, solutionnant l’épidémie.
L’info est peut-être déjà passée, mais j’avais raté ça.
L’ICAN, Informed Consent Action Network a obtenu de la justice fin septembre qu’elle impose au CDC, Center for Disease Control de communiquer l’ensemble de ses données sur le effets secondaires des vaxxins. Le CDC en cachait une partie.
Avec les vaxxinations, le CDC avait fourni à qui voulait une appli V-Safe, pour remonter volontairement les infos sur des éventuels effets secondaires.
10 millions d’étatsuniens vaxxinés ont chargé l’appli. Sur cette population : - 782 913 utilisateurs,(plus de 7,7 %) ont eu un problème de santé nécessitant des soins médicaux, une intervention en salle d’urgence et/ou une hospitalisation. - 25 % des utilisateurs ont eu un événement qui les a obligés à manquer l’école ou le travail et/ou a empêché des activités normales.
La viande des non injectés ne sera réservé qu’aux tables des YGL du WEF, assortie d’airelles, tranches de pêches et pommes dauphines. Avec la bouteille d’Aloxe-Corton. Sinon, pour la viande avec débris biotechnologiques divers et avariés, en moussaka, distribuée par Findus, ça va bien le faire.
La question inévitable qui viendra sera : faut-il que la viande humaine soit hallal ? Eh ouais... Belles empoignades et insultes en perspectives à l’Ass. Nat. et sur les plateau tévés.