A la base,
il faut enrichir sa cuisine de condiments. Il faut varier ses huiles :
noisette, noix, carthame, pépins de raisins. Enrichir en herbes : thym,
sauge et clous de girofles, surtout. Et aussi : menthe, persil, coriandre,
estragon… On peut acheter des bottes d’avance et les préparer pour sacs congel.
Il y a de la perte en qualité, mais cela facilite ensuite la cuisine, surtout
pour les vieux. Aussi cuisine à l’ail, encore mieux au curcuma, encore mieux à
la nigelle contre le covid.
Consommer
évidemment des agrumes, parmi les fruits variés.
Internet
informe aussi pour les huiles essentielles.
Aussi, bien sûr les vitamines et zinc en pharmacie.
.
Si ce n’est pas
possible de se soigner avec des médecins, ni en pharmacie, les sites de
référence sont :
C’est pas
cher et sûr avec ces sites. C’est plus embêtant avec la douane (surtaxe) et
parfois, ils bloquent, mais pas fréquemment, semble-t-il. Discuter aussi avec
le contact de la commande : ils sont au fait du meilleur conditionnement
qui convient pour expédition.
Il y a aussi
alldaygeneric.com, genericcures.com, buyivermectinforhumans.us, …
C’est sympa,
d’avoir ça chez soi. Quand un vieux, ou moins vieux a le covid et que vous
offrez des médocs, vous faites un ou des vrais heureux.
Pour les
contaminés déjà piqués, c’est sûr que c’est plus chiant, voire galère pour ceux
qui en sont à trois doses. On parle beaucoup du glutathion (voir Internet).
Anne Laure Bonnel illustre bien l’aporie du
raisonnement consistant à soutenir la multipolarité du monde et de l’autre
vouloir que cette multipolarité fasse émerger une forme d’unipolarité basé
sur le dialogue et un droit international qui ne peut exister qu’à la
seule et unique condition de détenir la force d’application qui implique donc
l’unipolarité de la force, car la multipolarité l’interdit de facto.
Les mots ont
un sens qui permettent la circulation des conversations. Le lexique fait l’usage,
comme l’usage fait le lexique : c’est le signifiant/signifié de Saussure. Si vous changez l’usage du lexique, ils
peuvent convenir à hervé hum, mais vous détruisez l’outil commun de conversation.
Avec des maçons qui se partagent une scie égoïne pour faire des coffrages, vous
pouvez démontrer que l’outil (comme le lexique) peut servir à chasser les
mouches (autre fonction, autre sens). Et ça peut marcher, avec de l’entraînement,
pourquoi pas. Mais substituer la fonction
de la scie qui sert à couper les planches pendant un chantier, ça ne va pas le
faire.
A l’usage,
un monde unipolaire désigne l’hégémonie d’une superpuissance, en l’occurrence
les Etats-Unis aujourd’hui. Certains en pensent du bien, d’autres non.
Un monde
multipolaire est équilibré entre des puissances régionales.
Un monde
unipolaire n’a pas besoin de droit international, puisque c’est la nation qui
fait la polarité. Eventuellement, ce droit sert de faux nez à la volonté
impériale, ou hégémonique d’une nation. Le droit extraterritorial est un
substitut impérialiste. C’est le cadre multilatéral, au contraire, qui est source
de droit commun effectif, car il y a des intérêts réciproques à gagner, grâce à
des règles convenues et partagées, à la place des rivalités destructrices. De
même, c’est le droit convenue et commun qui garantit le monde multipolaire.
Ce droit commun
est dit "international", car il a émergé avec les nations qui ont remplacé durant
l’histoire les empires et les royaumes de droit divin. C’est ce droit qui
reconnait et garantit l’existence des nations. La question, maintenant, est l’effectivité
de ce droit devant l’hégémonie des Etats-Unis, avec peut-être une recomposition
en cours du fait de la guerre de Poutine.
Mise en scène. Au départ comme au final, c’est l’État qui est le réalisateur.
Dit comme ça, cépafo. Mais céfacile aussi. Il faut bien
organiser la justice d’une manière ou d’une autre, l’Etat est donc inévitable. Le
malheur est qu’il est pourri jusqu’à la moelle et vampirisé par des canailles.
Mais en théorie, dans un pays qui a envie d’exister, l’Etat assure le bon fonctionnement
de la justice.
C’est devenu
une activité politico-médiatique de raconter n’importe quoi. Les médias ont aussi rapporté qu’"elle a pété
un plomb à la mort de sa mère" (d’un cancer). Comme s’il était écrit dans
les manuels de psycho que la mort d’un parent vous rendait criminel, ou si c’était une simple causalité évidente.
Dans un
rapport malfaisant avec quelqu’un, ça consiste à « le prendre pour un
con ». Lui raconter n’importe quoi tout le temps l’entretient dans un
brouillard et l’empêche d’accéder aux décisions familiales, ou sociales ou
professionnelles.
Macron en a
donné l’impulsion avec son « en même temps ». Il n’est pas la seule
raison : on vit aussi sous "l’empire du mensonge" atlantiste.
Le mensonge classique vise à se protéger, d’une bêtise qu’on a faite, de ce
qu’on n’a pas réussi à faire, voire d’un forfait commis. Le mensonge à la
Macron est du vandalisme : raconter n’importe quoi, détruire tout
vraisemblance, former des oxymores (doublepensée), pour abrutir et détruire la
capacité à articuler des pensées et faire du sens.
Pas
d’opinion arrêtée sur la peine de mort. Par contre ce genre de choix sociétal ne
devrait pas appartenir au président ni aux députés. Ce sont des choix de vie
commune que les Français devraient se donner par référendum. Avec un temps de
débat contradictoire public équilibré, surveillé
par une commission de citoyens tirés au sort, qui rendent compte et aux
injonctions impératives pour le CSA. Après le peuple assume ses choix.
Gaspard :
au final, ce sont les jurés de la cour d’assise qui décident de la sentence,
pas les représentants de l’Etat.
Aux States,
la peine de mort existe dans certains Etats. C’est le pays qui a le plus de
prisonniers par millier d’habitants au monde. Et les ricains subissent dans le
quotidien, d’une manière ou d’une autre, une pression telle sur leurs existence
qu’il y a ces tueries récurrentes et sans fin dans les écoles : c’est une
particularité à ce pays. La peine de mort peut être agissante (je rappelle que
je n’ai pas d’opinion), mais elle n’est pas une panacée.
La France
subit l’immigration de gens complètement brinzingues, avec la merde qu’est le
Coran, dans un pays qui n’a déjà pas de travail pour tout le monde. La corruption dans le pays est devenue systémique et endémique, avec une
fausse élite devenue un maffieuse au service du cauchemar mondialiste. Les partis politiques n’existent électoralement que par renforcement pathologiques des idéologies. Bref, sans l’effondrement du système, il n’y a pas de solution, que
des conflits pas défaut.
quijote :
l’histoire de l’Europe chrétienne est jonchée de guerres, Dieu ne les a pas
empêchées. La religion peut forger un
corset moral, oui, mais avec des gros ratés, comme expliqué plus haut aux
States. Bref, c’est très ambivalent et complexe. Par contre une société
matérialiste, consumériste, sans espace spirituel partagé, oui, c’est
complètement délétère. J’ai l’impression que le délire covidique a enclenché cette prise de conscience. Est-ce que cela aboutira ? Aucune idée : les
scénarios les plus noirs, totalitaire comme barbare sont aussi devant nous.